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Burnout 2 : Point of Impact

Arnaud par Arnaud,  email  @drsynack
En général, quand on parle de jeux de voitures, qui vont sur la route en tout cas, on pense à Need for Speed, ou Gran Turismo si on est adepte de la console bleue. Toujours est il que les bons jeux de voitures sont rares, alors heureusement que Burnout 2 est là car celui là est même très bon !

Burnout’s Driving School for the Gifted


Qu’on les aime ou non, les tutoriaux sont en général très utiles dans un jeu et les joueurs expérimentés savent qu’il ne faut pas les négliger. Cela dit ils ne sont pas toujours très attirants. Il faut donc parfois avoir recours à des subterfuges pour forcer les joueurs à apprendre à jouer, alors on fait des systèmes de permis (Gran Turismo), de qualifications (America’s Army), ou simplement d’école comme dans le jeu qui nous intéresse aujourd’hui. Le tutorial de Burnout 2 est découpé en cinq leçons de conduite. C'est-à-dire (presque) autant de moyens de monter sa jauge de Burnout… Qu’est ce que la jauge de Burnout ? Excellente question. Dans ce jeu, plus vous conduisez dangereusement, plus vous faites augmenter une jauge. Quand cette jauge est pleine, vous pouvez activer une sorte de booster façon « moto de Cyclope » (X-Men). Si vous relâchez le bouton avant que la jauge ne soit consommée (par exemple vous vous mangez un camion de 45 tonnes de plein fouet), vous avez au mieux gagné un peu de temps. Si vous finissez la jauge, vous avez fait un Burnout !


Les façons de monter la jauge sont les suivantes :

- Rouler à contresens

- Frôler les voitures à toute vitesse (les toucher, même un peu, ne donnera rien)

- Voler dans les air

- Faire des dérapages contrôlés



Les développeurs vous incitent donc à avoir une conduite très sportive, sans quoi vous serez assez vite bloqué dans le jeu car la maîtrise du Burnout devient très rapidement nécessaire à l’avancement. Cela dit, le tutorial aidant, on est très vite dans l’esprit sans avoir pour autant joué au premier opus ou en passant des heures de frustrations devant sa télé.Tout se fait naturellement. Notez bien que le but du jeu n’est pas de faire le plus de Burnout possibles, mais vous serez quand même obligé d’en faire de temps à autres pour gagner une course ou marquer des points supplémentaires.



Technique


Le moteur graphique du jeu est très sympathique. La route est bump mappée à mort et le reflet du soleil sur le bitume est un peu du genre ... ben « on sait faire un reflet de soleil sur la route et on le montre», mais en dehors de ça le niveau graphique est acceptable. On aurait aimé un peu plus d’anti-aliasing et des textures plus gaies sur les voitures de base, mais c’est du chipotage. L’horizon est en revanche parfois un peu ardu à distinguer, alors si votre télé est minuscule vous risquez d’avoir des problèmes. La musique pseudo hard rock est tout juste supportable plus de 10 minutes, donc comme dans l’écrasante majorité des jeux, elle sera désactivée rapidement. Tant que l’on est dans le son, un très bon point pour la spatialisation excellente qui permet de savoir sans trop de problème quand le capot d’un adversaire se rapproche, et s’il se trouve à droite ou à gauche. Les vibrations des manettes ne sont pas exagérées ni trop faibles, juste un peu trop rares. On aurait aimé une liaison plus étroite entre le force feedback et le type de revêtement de la route, par exemple.



Championnats


En dehors de cela, le principe du jeu est relativement simple. Vous commencez avec un championnat de quelques courses. Le finir vous débloque le championnat suivant. Mais si vous finissez votre championnat en étant premier à chaque course, vous débloquerez en plus un Duel ou une Poursuite. Ces modes de jeu sont très sympas bien que pas très originaux. Pour le Duel c’est simple. Vous êtes placé sur un circuit avec un seul autre concurrent ayant une voiture beaucoup plus puissante que la votre. Si vous remportez la course, la voiture est à vous. Le mode Poursuite est repompé sur NFS. Vous jouez un policier et vous devez arrêter une voiture avant qu’elle ne passe la ligne d’arrivée. Ce second mode est très dur, car le fuyard est largement favorisé. Il a en fait une « barre de vie » qui descend d’un point dès que vous le touchez. Le problème étant que dès que vous le touchez, le jeu donne une accélération autant improbable qu’impossible à la voiture de devant. Vous ne pouvez donc faire qu’un nombre limité de touchés dans la course, et cela peut prendre de nombreux essais pour trouver à quels endroits du circuit les réaliser.

Burnout 2 n’est ni un jeu d’arcade, ni une simulation. Un peu plus bourrin et moins subtil que Need for Speed, c’est assurément un jeu qui défoule tout en donnant une grande satisfaction car il est rapidement pris en main et propose de nombreux défis. La réalisation est simple et efficace, mais n’espérez pas passer autant de temps dessus que sur Gran Turismo car la durée de vie en revanche risque d’être bien plus courte.

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