Connexion
Pour récupérer votre compte, veuillez saisir votre adresse email. Vous allez recevoir un email contenant une adresse pour récupérer votre compte.
Inscription
En vous inscrivant, vous acceptez les conditions d'utilisation du site et de nous vendre votre âme pour un euro symbolique. Amusez vous, mais pliez vous à la charte.
 

Ruiner

TEST par Fougère,
Dans The Art of Game Design de Jesse Schell, le chapitre sur le flow commence par cette citation d'Ivan Turgenev : « Time sometimes flies like a bird, sometimes crawls like a snail ; but a man is happiest when he does not even notice whether it passes swiftly or slowly. »* Les mecs de Reikon Games ont parfaitement compris le concept théorique avec Ruiner, mais c’est au niveau de la pratique que ça coince.
LIRE LA SUITE

The loot ! The loot ! The loot is on fire !

ACTU par CBL,
Overwatch vient de passer la barre des 35 millions de joueurs et Activision Blizzard croule sous le pognon. En plus des ventes du jeu, l'éditeur se fait une fortune grace aux caisses contenant des merdouilles numériques, les fameuses loot boxes. On gagne ces dernières en montant de niveau. Leur contenu est aléatoire et les objets ont quatre niveaux de rareté : Common, Rare, Epic et Legendary. L'idée est de donner un vague sentiment de satisfaction et de permettre de craner en multi. Du coup, on veut ouvrir plus de caisses. Le problème est qu'il faut jouer 135 heures pour ouvrir 100 caisses. Mais "heureusement" on peut aussi les acheter. Mais donner de l'argent en échange d'une récompense aléatoire ressemble fortement au principe des machines à sous et de plus en plus de monde fait le rapprochement.

La Chine impose aux éditeurs de dévoiler les probabilités auxquels sont soumis l'obtention des différents objets et on connait désormais celles d'Overwatch. Les différents organismes de classification des jeux ne sont pas encore d'accord sur le fait que le principe des loot boxes s'apparente à du jeu d'argent ou pas. Ce point est très important : s'il est avéré que ce système s'apparente à un jeu d'argent, il devient donc soumis aux mêmes lois qui sont très contraignantes et les loot boxes disparaitront probablement.

"Mais CBL cela fait un bail que tout cela existe. Pourquoi tu nous ennuies avec tes histoires de micro-transations et de caisses remplies de trésors bidons ?". Parce que tout le monde s'y met. Parce que le nouveau terme à la mode est "games as a service". Et surtout parce que les micro-transactions sont maintenant au coeur du gameplay. On savait que certains jeux freinaient la progression du joueur pour l'obliger à passer à la caisse. On sait maintenant qu'Activision pousse les joueurs à la consommation en manipulant certaines variables et en modifiant les paramètres de matchmaking. Ils ont méme déposé en 2015 un brevet rien que pour cela ! ​Il est question de "A system and method is provided that drives microtransactions in multiplayer video games. The system may include a microtransaction arrange matches to influence game-related purchases." Morceaux choisis :
LIRE LA SUITE

Vice et râle. Et ferme.

ACTU par Frostis Advance,
La nouvelle est tombée comme un pauvre gars ayant un peu trop abusé sur les Jäger Bomb lors d'une soirée compliquée : Electronic Arts a décidé de fermer Visceral Games. Créé en 1998 et après s'être fait connaitre au grand public via Dead Space en 2008, le studio s'était un peu cassé les dents par la suite jonglant avec des demandes d'EA complètement loufoques, les faisant même bosser sur The Sims 3: Ambitions. Mais depuis au moins 2 ans, le studio avait l'air d'avoir trouvé une stabilité avec le développement d'un jeu Star Wars annoncé en juin de l'année dernière et prévu pour 2018/2019.

A la lecture du communiqué de presse disponible sur le site d'EA, on apprend que le jeu n'est cependant pas mis à la poubelle. Il sera repris par EA Vancouver un habitué des jeux de sports. Le plus surprenant vient plutôt du pourquoi. En effet, ce fameux jeu Star Wars avait une personne clé à la tête du développement : Amy Hennig, connue pour son travail sur la série Legacy of Kain chez Crystal Dynamics, puis sur les séries Jak and Daxter et Uncharted lors de ses années chez Naughty Dog. Dès cette annonce, nous étions en droit d'attendre un vrai jeu Star Wars, centré sur la narration en mode aventure, et non un Battlefront II blindé de loot box à la con.

C'est d'ailleurs cela qui apparait entres les lignes du communiqué. Le jeu est actuellement très narratif, sous forme d'un jeu d'aventure linéaire. Après quelques tests par des joueurs, EA s'est certainement rendu compte qu'une fois terminé, les joueurs en auraient plein la tête, mais qu'ils ne dépenseraient pas forcément un max de tune pour des DLC. Du coup, hop, fermeture du studio et reprise du projet par un autre studio interne, peut-être plus facile à commander.

Encore une fois, il s'agit d'une lourde perte pour l'industrie, mais peut-être aussi un mal pour un bien, en espérant qu'Amy refonde un studio avec les anciens de Visceral Games en restant indépendants.

Sony se met à la Switch

ACTU par CBL,
Il y a plus d'un an, on vous parlait de Tiny Metal, un clone d'Advance Wars développé par des indies. Le Kickstarter a échoué mais les développeurs ont trouvé un bienfaiteur pour financer le projet : Sony. Du coup il sortira le 21 novembre sur PS4, PC et Switch. Oui vous avez bien lu.

Le fait que Sony produise des jeux pour des plateformes autres que la Playstation n'est pas nouveau. A chaque fois, ils utilisent un label différent que Sony Computer Entertainment/Sony Interactive Entertainment. Dans le passé, c'était Sony Online Entertainment qui a publié des MMO et le premier Payday sur PC. Après la vente de SOE, Playstation Mobile Inc a pris le relais et a publié Helldivers et Everybody's Gone to the Rapture sur PC.

Tiny Metal sera publié par Sony Music Entertainment qui a créé un nouveau label pour l'occasion : Unties. Unties sera dédié à la publication de jeux indies principalement japonais. Les prochains seront Merkava Avalanche et Last Standard qui sortiront tous deux sur PC.
LIRE LA SUITE

Nouveau jeu : Forged Battalion

ACTU par CBL,
Le STR se porte plutôt bien ces derniers temps, poussé par de grosses locomotives comme Relic, The Creative Assembly, Eugen Systems et Petroglyph. Ce dernier a été fondé par des anciens de Westwood Studios et a produit des STRs plus ou moins bons ces 15 dernières années avec un point commun : une DA assez kitsch.

En 2016, ils ont auto-publié 8-Bit Armies et ses suites, des STRs tout en voxels. Ils bossent à présent sur Forged Battalion qui est publié par Team 17. On jouera le rôle de la résistance qui se bat contre The Collective, les gros méchants qui ont envahi le monde. Le gameplay sort un peu des sentiers battus car il sera possible de customiser jusqu'à la moelle, et les unités, et les batiments qu'on construit ce qui rappellera Earth 2150 voire Warzone 2100 aux vieux de la vieille. Il est question d'une campagne solo dynamique et de multi aussi bien coopératif que compétitif.

Forged Battalion sortira en Early Access au premier trimestre 2018.
LIRE LA SUITE

Quick Load #10 : Winner Winner Half Chicken Dinner

PODCAST par Fougère,
Fiou. Ca faisait longtemps qu'on ne s'était pas retrouvés avec mes camarades de Quickload (Gamekult et NoFrag, moins notre mannequin couvre-chef favori, qui avait chopé la mort). J'ai eu le temps de redevenir étudiant entre 2 numéros, rendez vous compte ! Histoire de ne pas se faire une hernie mentale lors de la rentrée, on a enfilé nos pantoufles vidéo-ludiques et parlé du dernier phénomène JV : Divinity Original Sin 2 ! 

The Chinese Broomed

ACTU par Nicaulas,
Le Factortime est une excuse bien pratique. Quand une info passe sous nos radars par manque d'attention de notre part, et qu'on finit par la découvrir trois semaines plus tard, pouf ! un coup de dilatation temporelle entre le temps propre des lecteurs et le temps propre du site, et ça passe crème. Les gens continuent même à donner au Tipeee, faut croire qu'ils ne se rendent jamais compte de rien, ils ont l'air d'être un peu co... ahem, pardon. Vous êtes belles et beaux, grandes et grands, fortes et forts et aujourd'hui on va parler d'un studio qui le fût également, mais qui est aujourd'hui mort et bien mort.

The Chinese Room, donc, qui avait accédé à la renommée avec le très touchant Dear Esther, avait ensuite signé des contrats pour développer le pas génial Amnesia A Machine for Pigs puis le très remarqué Everybody's Gone to the Rapture (qui, contrairement à ce que laisse penser son nom, n'a rien d'une préquelle de Bioshock). On aurait pu penser que le studio avait un avenir tout tracé, mais dans un billet de blog fin septembre (wooooooooohbzzzzzdilatationtemporellepshhhhhhhhhh) Dan Pinchbeck, un des cofondateurs et toujours directeur créatif, a annoncé un blackout quasi-complet, en place depuis juillet. Seules trois personnes ont gardé leur emploi (Pinchbeck, la talentueuse compositrice, Jessica Curry, et un troisième larron non nommé) les cinq autres ayant été licenciées, et ces survivants devront finaliser les prototypes de The 13th Interior et Little Orpheus (pour lesquels des subventions européennes sont en attente de paiement).

En effet, la principale raison de cette ""pause"" (Pinchbeck se refuse à considérer ça comme la fin définitive du studio) vient des difficultés de The Chinese Room à trouver un éditeur pour financer un nouveau projet, sachant que l'équipe en avait plein le dos de créer des expériences narratives plus ou moins horrifiques sous la forme de walking simulators. On comprend que les éditeurs soient un peu frileux à l'idée de filer du pognon à un studio pour faire autre chose que sa marque de fabrique (malgré le superbe contre-exemple Alien Isolation). Sans autres ressources que les deniers subsidiaires des deux précédents contrats et du petit succès de Dear Esther, ainsi qu'un très confidentiel jeu de VR sur Google Daydream, le studio ne peut faire face à ses dépenses de fonctionnement. Et ne peut donc compter que sur ses prototypes pour attirer le chaland et, éventuellement, revenir un jour d'entre les morts.

Doom brutalisera la Switch le 10 novembre

ACTU par Frostis Advance,
Annoncé le mois dernier par un Bethesda Softworks qui compte bien sortir presque tous ses gros titres sur Nintendo Switch, comme The Elder Scrolls V : Skyrim (17 novembre) et Wolfenstein II: The New Colossus (2018), le très bourrin Doom s'offre enfin une date. Le portage réalisé par Panic Button sortira le 10 novembre prochain sur la console de Nintendo.
 
Par contre, et comme le disait CBL dans cette actu, il faudra se passer de pas mal de choses comparé à la version PC/PS4/One. Le jeu s'affichera en 720p et tournera à 30 FPS, ce qui va forcément faire tiquer les habitués du genre. Néanmoins, si on tient compte du hardware comme l'a fait DigitalFoundry dans cette vidéo, le résultat est plutôt cool. Aussi, notons que Bethesda a eu la bonne idée d'inclure dans la cartouche tous les DLC déjà sortis. Par contre, il faudra télécharger 9Go pour le mode multijoueur et se passer du SnapMap.
 
Enfin, voici une vidéo de ce que ça donne, avec quelques commentaires corporate de Hugo Martin (creative director) et Marty Stratton (executive producer).
LIRE LA SUITE

Labeur et l'argent du beurre

ITW par Fougère,
Début septembre, il y a eu un mini tremblement de terre dans le monde du JV. Quelque chose de discret, que vous avez facilement pu louper, une germination qui aurait finalement fait éclater la terre, mais qui pourrait avoir un impact beaucoup plus important et durable qu’on ne le pense. C’est la création du STJV, le Syndicat des Travailleurs du Jeu Vidéo, par des mecs comme vous et moi, qui bossent dans des studios de JV français. Nous sommes allés rencontrer trois de ces membres pour leur poser quelques questions.
LIRE LA SUITE

Hines, Zwei, Drei : marketing et politique

ACTU par CBL,
Wolfenstein II: The New Colossus sort dans 12 jours et Bethesda a intensifié sa campagne marketing. Il est question de libérer l'Amérique du joug des Nazis donc Bethesda a balancé le 6 octobre sur Twitter une mini-vidéo sous-titrée "Make America Nazi-Free Again" et l'a accompagnée du tag #NoMoreNazis. C'est aussi subtil qu'un char Panzer à l'assaut mais en même temps on parle de Wolfenstein qui n'est pas exactement le FPS le plus fin qui soit.

Et puis après tout, qui n'aime pas tuer des nazis ? C'est un peu comme les zombies : on peut tirer dessus sans avoir d'états d'âme. Malheureusement, c'est oublier que les US sont remplis de groupuscules d'extrême-droite et qu'ils défilent désormais avec des torches en criant des slogans racistes. Et ils supportent le président en exercice, Donald Trump, qui en retour condamne à peine ces individus. Du coup la campagne de Bethesda a fait du bruit d'autant plus qu'elle plagie le slogan de Trump "Make America Great Again". Twitter étant Twitter, tout ce petit monde a commencé à se gueuler dessus et à appeler au boycott ou au contraire au soutien en promettant d'acheter le jeu.

Peter Hines, VP Marketing chez Bethesa, joue les innocents et explique que dans Wolfenstein il a toujours été question de buter des nazis et que c'est une coincidence si dea vrais nazis défilent dans les rues aux US cette année. Il précise que Wolf 2 n'est en rien un message politique mais précise quand même que Bethesda est contre l'idéologie nazi. Mais Peter sait très bien ce qu'il fait. La preuve en est avec cette nouvelle mini-vidéo dans laquelle BJ balance un coup de poing à un nazi accompagné du message "There is only one side". Le premier élément fait réfèrence à une campagne Facebook appelant à filer des beignes aux nazis tandis que le second fait réfèrence à un discours de Trump qui expliquait qu'il y avait des gens bien des deux côtés en parlant des fascistes et des anti-fascistes.

C'est ce qu'on appelle du marketing coup de poing. Et cela fonctionne pour une raison aussi simple qu'effarante : en 2017, il y a des gens qui défendent les nazis. Et d'autres que la Terre est plate.
Rechercher sur Factornews