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PREVIEW

Killzone

toof par toof,  email
 
Comme le décevant et très moyen The Getaway il y a quelques années, Sony nous a largement rabattu les oreilles avec Killzone, "le meilleur shooter de tous les temps", prétendant même bien surpasser Halo. Les mois sont passés, le deuxième épisode du bonhomme vert vient de sortir et le jeu de Guerrilla commence tout juste à pointer son nez. A moins de quinze jours de sa sortie en magasin, voici un bref aperçu de ce que Killzone aura à nous offrir.
Bien que les premiers échos de sites ou de magasines ayant pu s'essayer au jeu étaient plutôt négatifs, pointant du doigt une IA très faible, Killzone n'en reste pas moins très attendu par beaucoup de joueurs et risque d'être l'un des titres phares de cette fin d'annnée sur PS2. Tout d'abord, un point sur lequel tout le monde ne peut être que forcément d'accord : les screenshots n'ont pas menti, le jeu est magnifique. La palette de couleurs utilisée est assez spéciale, dans le grisâtre pour les passages urbains et dans l'ocre pour les extérieurs. Cerise sur le gateau, et pas des moindres pour la PS2, le jeu se permet d'être vraiment fluide. Aucune baisse de framerate n'a été à déplorer tout au long des deux niveaux qu'offre cette version preview.

Le premier level met en scène une escarmouche en extérieur : fraîchement débarqué sur le champ de bataille, le joueur doit aider les autres soldats à se replier. Tout est proprement scripté et l'ambiance fait largement penser à un Medal of Honor. Les ennemis arrivent par vague et on se contente d'aligner les vilains et de se replacer dans des positions en arrière. Ce replit permet d'atteindre des positions de mieux en mieux gardée et il sera possible de dégommer du méchant à coups de grosse mitrailleuse lourde. Le niveau sert également du tutorial et présente les fonctions de base du jeu. Il est possible de zoomer ou d'attaquer un ennemi proche au corps à corps d'une manière carrément violente. Les grenades font également parti de l'équipement de base afin de nettoyer des zones ou des ennemis se sont retranchés.

Le but du second niveau est d'atteindre un waypoint et il sera possible au début du niveau de choisir son personnage. Que l'on choisisse le gros basique, la petite donzelle expert en discrétion ou la grosse brute surarmée, les deux autres accompagnent alors le joueur dans le niveau. Le parcours ne sera d'autant plus pas le même selon le personnage sélectionné. Dans la peau de Luger, la Splinter Cell au féminim, le joueur aura à sa disposition un visée thermique et un fusil d'assaut capable aussi de tirer coup par coup pour un résultat encore plus létal. Avec Rico, point de finesse : sa sulfateuse est une invitation au bourrinage en règle, on arrose, on jubile et on dégomme sans trop se poser de questions, face à une IA qui n'a pour le moment rien de bien intéressant à offrir, restant dans le standard actuel du genre : à distance les unités se déploient pour se mettre à couvert, mais il n'est pas rare que les ennemis se laissent éliminer à très faible distance sans trop réagir.

Tout en semblant rester très convenu dans le gameplay qu'il aura à proposer, Killzone se démarque très nettement par son design et sa réalisation technique, clairement au top de ce que peut offrir la PS2. Rajoutons à cela le fait que le jeu proposera des modes de jeu en ligne. La question reste en suspens quand au contenu du jeu, sa linéarité et son IA tant critiquée depuis les premières vraies apparitions du jeu lors de l'E3. Tous ces points sombres seront à élucider dès le 1er décembre afin de savoir si oui ou non on pourra se ruer sur Killzone.

SCREENSHOTS

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