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PREVIEW

Metal Gear Rising : Revengeance

Crono par Crono,  email  @CronoTK  
 
Avant-hier, nous avons enfin pu mettre la main sur le tranchant Metal Gear Rising : Revengeance dans une version assez récente puisqu'il s'agissait de la démo du Tokyo Game Show. Si l'expérience était bien trop courte (un quart d'heure pad en main), elle nous a conforté dans l'idée que nous nous faisions : Platinum Games aux commandes d'un jeu mis en scène par Kojima Productions ne peut que donner un bon, voire un excellent titre. Explications.
L'écran titre donne le ton, ça pose et c'est quand même assez classe. J'appuie sur start, prêt à trancher dans le tas, mais le représentant de Konami m'ôte la manette des mains : il fera la démo une fois pour m'expliquer les commandes, le background et d'autres petites choses.


Pour ce qui est du scénario : le jeu se passe en 2018, soit 4 ans après les événements de Metal Gear Solid 4. Raiden fait partie d'une Société Militaire Privée (SMP) qui avait pour mission de protéger un premier ministre. Double échec : le ministre se fait tuer et Raiden se fait découper par un cyborg ninja appelé Sam. La mission de la démo commence dans la peau de Raiden devenu super cyborg*, juste après ces événements qui feront office de prologue. Et il rêve de vengeance.

Après une cinématique à la mise en scène très soignée, très bien doublée et assez drôle, on peut passer au gameplay. Carré pour l'attaque rapide, triangle pour l'attaque puissante, cercle pour certaines actions contextuelles et croix pour sauter : on est en terrain connu pour un beat them all. La grande particularité vient du « Zandatsu » : en maintenant la touche L1, on passe dans une sorte de bullet time et on choisit l'axe précis avec lequel on veut découper ce qu'il y a en face de nous.


C'est un peu déroutant au début, mais on s'y fait vite et tant mieux parce que c'est vital : quand l'ennemi est sur le point de trépasser (il tombe et explose), on déclenche le « Zandatsu » (qui a une jauge dédiée) et on tranche un point mis en évidence pour prendre sa colonne vertébrale et remonter nos jauges de vie et de « Zandatsu ». Si on déclenche ce bullet time assez souvent, le rythme globalement soutenu n'en est pas moins ralenti : plus on découpe l'ennemi pendant qu'il tombe au ralenti, plus on gagne des « pièces » qui serviront probablement de monnaie dans le jeu. Maintenir R1 permet d'activer la course ninja, et comme dans Assassin's Creed, on passe par dessus tous les obstacles sans avoir à timer ses sauts. La parade s'effectue en faisant carré tout en maintenant le stick gauche vers l'avant, c'est pas évident au début, mais on finit aussi par s'y faire. Raiden peut en plus de son arme principale s'équiper de diverses armes comme des lances roquette et des grenades.

Si les affrontements sont légion, on peut aussi éliminer ses opposants de deux autres manières dans certaines zones du jeu : soit furtivement en les approchant de dos, ou soit en découpant les fondations sur lesquels ils se trouvent (un pont par exemple). Après avoir combattu une série d'ennemis composés de soldats bioniques et de [url=http://www.google.fr/search?
q=gecko+metal+gear&hl=fr&prmd=imvns&tbm=isch&tbo=u&source=univ&sa=X&ei=lzyIUMT1GsWxhAfgzoCQBQ&ved=0CDMQsAQ&biw=1369&bih=877]geckos on tombe sur un boss chien-tronconneuse précédé d'une cinématique fort sympathique puis la démo se termine en rappelant que le jeu sort en février 2013.


Techniquement, le jeu tient la route : c'est le moteur de Vanquish/Bayonetta amélioré. Le tout tourne en 60 images/secondes et on peut découper une bonne partie des décors. On ressent l'essence Metal Gear bien au delà du background : un système d'alerte qui se déclenche par un point d'exclamation au dessus de la tête des ennemis, la fameuse boîte, le système de codex.

Le véritable point négatif en 1/4 d'heure de jeu était une phase de dialogue à la Gears of War : Raiden marche lentement en parlant par codex entre deux scènes d'action. On peut skipper les
cinématiques, mais pas ces scènes. Le mariage Kojima Productions et PlatinumGames semble donner un beau bébé. Si beaucoup de questions demeurent concernant le scénario, les collectables, ou encore la durée de vie, le principal semble respecté : une mise en scène efficace et un gameplay aux petits oignons. Verdict final le 21 février prochain.

*Le jeu n'étant pas canonique de la saga, des libertés ont été permises.
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