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ITW Jehanne Rousseau, into the Spiders' universes

par K.Mizol,
​Pour ce nouvel épisode de Parlons Jeu Vidéo, il me semblait intéressant d'aller voir du côté de chez Jehanne Rousseau suite à la sortie de Greedfall et l'annonce de rachat de son studio. Avec d’anciens camarades de Monte Cristo, c’est en 2008 qu'elle fonda Spiders. Spécialisé dans le RPG à budget moyen (AA comme on dit dans le jargon), ils accoucheront d’une demi-douzaine de titres en un peu plus de 10 ans. Le temps pour ce petit studio français de gagner du galon en même temps que Jehanne qui aura perfectionné sa plume (elle écrit tous les jeux made in Spiders) et sa façon de diriger (elle est directrice créative du studio depuis le début). Un parcours ascendant qui a convaincu Bigben puisque l’éditeur français a annoncé le rachat de Spiders il y a quelques mois avant de l’acter il y a quelques semaines à peine. Entretien fleuve avec la discrète créatrice.

PREVIEW Avec Griftlands, Klei négocie un RPG de deck-building prometteur

par Rozzo,
Un nouveau Klei, c’est toujours un petit événement en soi. Il faut dire que depuis quelques années maintenant, tout ce que le studio touche se transforme en petite pépite. On passe sur la série des Eets et celle des Shanks qui étaient des jeux prometteurs mais pas non plus indispensables, pour arriver à Mark of the Ninja (qui avait vachement emballé nitoo), Don’t Starve, Invisible Inc. et Oxygen Not Included (qui a vachement emballé Ze_Pilot). Lorsqu’ils ont annoncé que leur prochain jeu serait un jeu de deck-building avec une forte composante narrative, on était assez emballés. Un exercice doublement casse-gueule, le studio n’ayant jamais vraiment brillé à ce niveau là, se contentant souvent de poser un univers et laissant le joueur écrire sa propre histoire. 
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TEST Sea of Solitude : "contexte ?"

par Nicaulas,
À quoi ça tient, une opinion ? À pas grand-chose, en fait. On change un peu le contexte dans lequel on vit une expérience, et notre appréciation s’altère. C’est un peu comme ça que Sea of Solitude est passé, en deux sessions de jeu espacées de quelques semaines, du statut de solide déception à celui de jeu maladroit mais important.
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TEST The Legend of Zelda: Link's Awakening

par billou95,
Lorsque je découvre The Legend of Zelda: Link's Awakening sur le chemin des vacances à l'été 1994, c'est le coup de cœur immédiat. Exit Hyrule, la Triforce et la princesse Zelda, cette première tentative d'aventure portable fait la part belle à l'originalité en introduisant un tout nouvel univers insulaire à explorer et de nouveaux mystères à résoudre. Je garde de cet épisode un souvenir impérissable pour des raisons bien personnelles et je ne suis manifestement pas le seul puisque c'est lui qu'a choisi Nintendo lorsqu'il fut temps de sélectionner celui qui aurait droit au ravalement de façade sur Switch. Et en bons contrôleurs des travaux finis que nous sommes, on va de ce pas vérifier si le boulot a été bien fait.
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TEST Calme et attentif comme The Sojourn

par miniblob,
C'est bien connu, la pratique des jeux vidéo cultive la violence, faisant de nous de véritables bêtes assoiffées de sang et prêtes à commettre les actes les plus barbares qui soient. Quand on aborde ce terrible danger, on a pris l'habitude de pointer du doigt les FPS ou les beat'em all, et pourtant il y a un genre qui porte cette rage directement dans son nom : les casse-têtes. Oserez-vous fracasser vos neurones sur les puzzles de The Sojourn ?
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PREVIEW Gamescom 2019 : les restes du salon

par Nicaulas,
Parce qu'ils sont déjà sortis entre temps, que leur présentation ne s'est pas très bien passé ou qu'on n'avait pas assez de matière pour leur consacrer un article entier, un bon paquet de jeux vus lors de cette Gamescom 2019 n'ont pas eu les honneurs d'une preview. Et si Frostis a pudiquement balayé les siens sous le tapis, je me suis dit que ça pourrait être intéressant de consacrer un paragraphe à chacun des miens. A la fois pour montrer par l'exemple comment on hiérarchise la couverture d'un salon, et aussi parce que dans le tas il y a des trucs vraiment cools qu'on va garder dans un coin de la tête pour plus tard.

PREVIEW Gamescom 2019 : première chevauchée dans Mount & Blade II

par Nicaulas,
Dans le genre arlésienne, Mount & Blade II : Bannerlord est un morceau de choix. Pensez donc : le jeu a été annoncé en septembre 2012. A l'époque, Factornews était encore en v3, on ajoutait à la main des balises html pour faire la mise en page des articles et j'étais moi-même le bleu de la rédac, débarqué 6 mois plus tôt pour remplacer CBL dont la retraite n'allait finalement pas durer. Depuis, le jeu a connu quelques hauts et beaucoup de bas. Dans la foulée d'une bêta fermée lancée au printemps, il était jouable durant cette Gamescom avec le solo côté presse et surtout le multi côté public, preuve que TaleWorlds a suffisamment confiance dans sa build pour la montrer à tout le monde. Par manque de temps cependant, je me suis focalisé sur les 20 minutes de hands on sur la partie solo.
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TEST River City Girls, à fond dans la kun-erie mais pas trop

par billou95,
Avec les années, les barbus élevés au beat-them-all arcade façon Double Dragon avaient perdu espoir de voir débouler un énième épisode de la légende Kunio-kun en occident. Downtown Nekketsu Monogatari, le dernier jeu de la série à avoir quitté l'archipel nippon est sorti sur NES en 1990, ça ne nous rajeunit pas ! Qu'à cela ne tienne, un petit groupe de canadiens a pris le problème à bras le corps pour publier en 2017 le kickstarté River City Ransom: Underground, revisite moderne de River City éditée par un certain Arc System Works. Faut croire que le géant de la baston y a vu un créneau dans lequel s'engouffrer puisqu'ils ont confié en secret la réalisation d'un vrai nouvel épisode au talentueux Wayforward. C'est donc en ce mois chargé de septembre que River City Girls sort sur PC et consoles. Mais au-delà du nom, doit-on y voir une simple opportunité commerciale ou un véritable jeu de fans pour les fans ?
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PREVIEW Gamescom 2019 : premières radiations dans Chernobylite

par Nicaulas,
Vous avez peut-être déjà entendu parler de Get Even, un FPS développé par The Farm 51et sorti en 2017. Au moins pour sa BO, composée par Olivier Derivière, peut-être plus célèbre que le jeu lui-même, et que le compositeur considère comme son travail le plus personnel. Pourtant, le jeu était un polar assez original (on y explorait ses propres flashbacks cauchemardesques) soutenu par des acteurs au taquet et une bonne dose de prises de vue réelles dans les cinématiques. La recette n'avait pas fonctionné, alors The Farm 51 a rassemblé les ingrédients et va essayer de les agencer différemment dans Chernobylite, leur prochain jeu qui a réussi son Kickstarter à 200 000$. On a pu l'essayer quelques minutes.
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PREVIEW Gamescom 2019 : première rencontre avec Modus Games

par Frostis Advance,
Parfois à la Gamescom, on a envie de prendre la manette et de demander à la personne qui présente le jeu de nous laisser tranquille de ce tout petit box, juste pour jouer et apprécier le jeu que nous avons devant les yeux. C’est un peu ce qui m’est arrivé sur les 4 titres qui m’ont été présentés chez Modus Games.
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PREVIEW Gamescom 2019 : premières énigmes dans Röki

par Nicaulas,
Un salon de jeu vidéo, historiquement très PC, qui se tient en Allemagne : on pourrait se dire que c'est l'endroit incontournable pour dénicher des point'n clicks à l'ancienne. Et pourtant, en dehors du Beyond a Steel Sky de Charles Cecil, ou du Blacksad chez Microids et Pendulo (qu'on avait déjà vu il y a quelques semaines), il n'y avait pas grand-chose à se mettre sous la dent. En creusant bien cependant, on a pu dégoter Röki, développé par Polygon Treehouse et édité par United Label Games.
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TEST Children of Morta : a travel family party

par miniblob,
Il est bon parfois d'en appeler aux bonnes vieilles valeurs ancestrales. Quoi de mieux qu'un petit dîner en famille pour ressouder les liens qui nous unissent à nos proches ? Et pour digérer, on pourrait tout simplement tous descendre à la cave et dégommer joyeusement les monstres qui y vivent. C'est le programme de Children of Morta, un jeu qui se cache derrière son pixel art mignon comme tout et ses bons sentiments pour proposer des combats à la fois bien bourrins et très accessibles.
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PREVIEW Gamescom 2019 : premières engelures dans Help Will Come Tomorrow

par Nicaulas,
Dans la foulée d'un We. The Revolution sur la révolution française, développé par Polyslash et plutôt bien accueilli (en particulier en France, ce qui se comprend vu le sujet),  l'éditeur polonais Klabater présentaient ses prochains jeux à la Gamescom, à commencer par Help Will Come Tomorrow, développé par Arclight Creations. Un jeu de survie narratif intransigeant au cadre intrigant : 1917, la Sibérie, des survivants que tout oppose.
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TEST Man of Medan, c'est l'amer qui prend l'homme

par billou95,
Je n'ai plus honte de le dire aujourd'hui, pour moi Until Dawn c'était un grand OUI ! Techniquement au point lors de la sortie en 2015, le jeu brillait surtout parce qu'il avait tout compris au genre qu'il singeait, le slasher movie : une ribambelle de jeunes aux moeurs débridées, bloqués dans un chalet en pleine tempête de neige, la réminiscence d'un mystérieux meurtre commis un an auparavant, une poignée de QTEs et Jason Graves à la composition. On avait là tous les ingrédients d'un bon film interactif. Quatre ans plus tard, Supermassive Games rempile cette fois-ci avec une véritable anthologie de l'horreur et sort son premier volume : Man of Medan. Mais la magie opère-t-elle encore chez les anglais ?
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PREVIEW Gamescom 2019 : premières plantations dans Mutazione

par Nicaulas,
En rendez-vous sur un salon, les choses ne se passent pas toujours de la même façon. L'accueil y est systématiquement professionnel et cordial, mais en fonction de la qualité du jeu et du niveau de fatigue des personnes présentes, des éventuelles attentions (quand on vous offre votre sixième café de la journée, ou que vous avez dépassé ce stade et qu'une bière fraîche fait largement plus l'affaire) voire des press kits fournis à la fin (par pitié, contentez-vous de choses simples comme des clés USB, des stylos ou des carnets), on peut ressortir plus ou moins en forme. Et puis il y a les rendez-vous où les astres s'alignent, avec le bon jeu présenté par la bonne personne au bon moment, et vous ressortez avec le sourire aux lèvres. C'est ce qui s'est passé pour Mutazione, prochain jeu de Die Gute Fabrik, présenté sur le stand de Dead Good Media par Hannah Nicklin.
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