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Le DLSS passe la cinquième
Le vertueux
J'aime les films de karaté
Membre 6937 msgs
La première, c'est que son bref rappel de l'histoire du mot dans les milieux créatifs clarifie le glissement lexical dont je parlais plus haut,.


Ça n'est pas un rappel de l'histoire du mot. L'Histoire du mot art remonte à l'antiquité avec des notions bien plus simples. Cette vision sacralisée de l'art est quelque chose de relativement récent, de dogmatique, critiquable et plus important : non communément admis.


Ce qui en fait le seul interlocuteur du fil qui ait répondu à ma question initiale par quelque chose qui ressemble à une pensée personnelle plutôt qu'à une défense de territoire.


Ça ne ressemble pas à une pensée personnelle mais à un cliché que j'ai entendu tout ma vie chez toute sorte d'individu. "l'art doit être ci, doit être ça". C'est vraiment le propos clef des années 70 au début des années 2000 régurgité partout.
Bistoufly te l'a fait remarqué, je te le fait remarqué, peolio te le fait remarquer au travers une parodie.

Je ne disais pas que le geste du modeleur et celui du maçon sont identiques dans leur nature, je disais qu'ils partagent la même propriété d'être humains, donc individualisés, ce que tu présentais comme suffisant pour définir l'"artistique". C'est cette propriété là que je réduis à l'absurde.

Je n'ai pas compris ce paragraphe.

Je n'ai jamais dit que l'art doit être subversif.

ah pardon, c'est ce que j'avais compris ici : " mais évacue complètement la charge critique et subversive qui en faisait la raison d'être" J'ai compris ici que le sujet était l'art. La raison d'être de l'art c'est d'être subversif.
Mais tu parlais en fait du mouvement auquel Duchamps appartenait en parlant de concept du 20éme siècle ? je devais deviner que tu parlais de sa pensée en particulier ? Il est vrai que tes phrases sont souvent très alambiquées, c'est parfois difficile à déchiffrer.

Quoi qu'il en soit, sa démarche était de dire que l'art n'est pas que la recherche d'un idéal esthétique. Ça ne veut pas dire qu'il rejetait les autres formes d'art, ni les arts professionnels.
Quand bien même il le ferait, je n'ai pas d'idoles à son effigie dans mon bureau, ça n'est pas grave s'il ne pense pas de la même manière que moi et je me revendique pas dans le même courant que lui.


Enfin, "créer un rendu graphique qui va influencer l'atmosphère dans laquelle le spectateur va être plongé", c'est aussi l'activité du décorateur d'intérieur, du concepteur de supermarché qui choisit l'éclairage pour favoriser les achats impulsifs, du scénographe d'un parc d'attractions ou du publicitaire chargé de communiquer les vertus d'un gel douche au grand public.


Tout à fait, ce sont les "ARTS" appliqués qui utilisent l'art plastique. Ce sont des domaines parfois très stimulants, et selon le point de vue personnel, plus qu'un Pollock ou un Malevitch.

alors que ta propre définition opératoire tout au long de la conversation n'a jamais été académique une seule seconde


Moi c'est celles du dico, qui se tiennent en des phrases simples de quelques mots qui englobent effectivement indifféremment les arts appliqués, les arts plastiques, les beaux arts, l'art contemporain en reconnaissant il est vrai une ambiguïté au cas par cas où l'on bascule plus sur de la philosophie.
Mais quand il s'agit de parler de gribouillis dans son carnet à croquis, ou du travail du dessinateur sur resident evil. Ici il n'y a pas d'ambiguïté, c'est bien de l'art.


Il y a tant de propositions plus fécondes et moins normatives que celles proposées par les dictionnaires (lesquels, d'ailleurs?) chez les philosophes ou les historiens de l'art.


Elles sont peut êtres stimulantes, mais elles sont biaisées et très souvent en contradiction selon qu'on découvre un philosophe plutôt qu'un autre, renforçant l'idée qu'on ne peut pas mettre trop de conditions sur ce qu'est l'art et surtout qu'on ne peut les prendre en compte lorsque l'on communique sur un site tant les idées fusent dans un sens puis dans l'autres.

Ce ne sont pas des essais sur le sens STRICT du mot art, ce sont des réflexions non pas sur ce qu'est l'art en lui même, mais sur ce qu'il PEUT être, sur certaines de ses formes possibles.
Ils ne répondent pas à la question sur ce qu'est l'art, mais sur ce qu'il peut être.
En voulant absolument y mettre l'ouverture du vide, du désir, la souffrance où que sais-je, tu rentres en contradiction avec certaines de ces pensées que tu juges fécondes.
 
Latium
Membre Factor
Membre 264 msgs
Au delà de nos définitions personnelles sur l'art, je suis quand même de l'avis du vertueux sur le fond.

Il y a bien une altération objective de l'œuvre de Résident Evil.
On peut objectivement décrire qu'elle est plus maquillée avec le DLSS5, or dans le jeu, elle n'est pas maquillée, car elle est en deuil et choquée.
Le DLSS5 à donc modifié l'intention esthétique et par conséquent le sens de l'œuvre.
 
Fernand
Membre Factor
Membre 135 msgs
Le vertueux a écrit :
Ça n'est pas un rappel de l'histoire du mot. L'Histoire du mot art remonte à l'antiquité avec des notions bien plus simples. Cette vision sacralisée de l'art est quelque chose de relativement récent, de dogmatique, critiquable et plus important : non communément admis.

Deux millénaires et demi. Relativement récent, oui, à l'échelle de l'Homo Sapiens. Platon, furor poeticus, IVème siècle avant notre ère. Traverse le Moyen Age autour des débats sur l'inspiration divine, la Renaissance et les lettres de Michel Ange, les querelles autour du Paragone, puis le Romantisme XVIIIème, Werther, René, les héros byroniens, Chatterton, Nerval, Hölderlin... La figure de l'artiste maudit n'est que le résidu appauvri post soixante-huitard de tensions qui habitent la discipline depuis qu'elle existe.
Ce que tu appelles "vision sacralisée récente", c'est en réalité la question constitutive de l'art elle-même. Celle sans laquelle on n'a plus de mot distinct pour désigner autre chose que la production humaine en général, et que l'article d'un dictionnaire ne suffira évidemment jamais à circonscrire. Tu confonds la vulgarisation de cette vision - et sa diffusion dans les milieux créatifs ordinaires comme marqueur identitaire - avec la vision elle-même.
C'est peut être cette dissolution du sens qui te permet d'affirmer qu'une publicité pour un gel douche n'est pas moins stimulante qu'un Malévitch. Je doute que ta position soit plus communément admise en dehors des milieux qui ont un intérêt lucratif à la tenir, et je te souhaite bien du courage si d'aventure il te prend l'idée de la défendre ailleurs que sur tes propres terres: la déconvenue risque être de taille.

Notre conversation ressemble à celle qu'un type lambda tiendrait avec un antivax à propos de science: tu t'empares sélectivement des idées produites par la discipline, opposes le dogmatisme des spécialistes au consensus populaire, t'appuies sur les contradictions inhérentes d'un champ en perpétuelle agitation pour le disqualifier dans sa totalité. La raison m'invite à ne pas poursuivre.

Latium a écrit :
Au delà de nos définitions personnelles sur l'art, je suis quand même de l'avis du vertueux sur le fond.

Il y a bien une altération objective de l'œuvre de Résident Evil.
On peut objectivement décrire qu'elle est plus maquillée avec le DLSS5, or dans le jeu, elle n'est pas maquillée, car elle est en deuil et choquée.
Le DLSS5 à donc modifié l'intention esthétique et par conséquent le sens de l'œuvre.

J'entends qu'on peut y voir ce que tu y vois, au moins sur la bouche; l'image de droite n'évoque pas non plus une jeune femme s'apprêtant à partir en goguette. Leurs regards sont similaires, plongés dans le vide, absents.
La comparaison des images postée plus haut par aeio révélait que des processus d'éclairage distincts pouvaient déjà produire ce genre d'effets. Rien ne peut garantir qu'un modèle 3d soit universellement affiché sur toutes les configurations. Et je ne crois pas que l'on joue tous à quelque chose de différent pour autant.
Le sens d'une œuvre, je suis incapable de dire ce que c'est.
 
Le vertueux
J'aime les films de karaté
Membre 6937 msgs
Difficile de déchiffrer tes phrases, un style très maniéré, inutilement alambiqué rend la conversation compliqué à suivre.

Ce que tu appelles "vision sacralisée récente", c'est en réalité la question constitutive de l'art elle-même


Non. Déjà répondu à ça, c'est une vision potentielle mais pas une réponse universelle, ni communément admise et qui ne fait en aucun cas consensus, dans pratiquement aucun milieu, populaire ou dans le monde des arts plastiques, dans celui des arts appliqués. Mondes que j'ai tous côtoyés.
Ça ne fait pas consensus, les gens ne sont pas d'accord entre eux. Mais la pratique de l'art plastique ou des arts appliqués dans un but cathartique, de divertissement personnel, de recherches d'esthétique, de décoratif, pour passer le temps, pour conceptualiser une idée, tout ça existe dans le monde de l'art. Seuls certains font le tri, tu fais parties de ces gens là.
Ce que tu crois alors être une vision riche et intellectuelle de l'art n'est finalement qu'une vision dogmatique étriquée à renfort d'argument d'autorité.

Tu confonds la vulgarisation de cette vision - et sa diffusion dans les milieux créatifs ordinaires comme marqueur identitaire - avec la vision elle-même.

Pas compris cette phrase.

C'est peut être cette dissolution du sens qui te permet d'affirmer qu'une publicité pour un gel douche n'est pas moins stimulante qu'un Malévitch

Je ne dissolus pas le sens de la démarche intellectuelle, je dis que l'art peut ne pas en avoir.
Et je n'irais pas jusqu'à dire que la pub pour un gel douche n'est pas moins stimulant que du Malevitch, je parlais de manière générale sur les arts appliqués, ça ne s'applique pas à tout résultat.


t'appuies sur les contradictions inhérentes d'un champ en perpétuelle agitation pour le disqualifier dans sa totalité.


Non non et non. C'est toi qui disqualifie une certaine pratique comme n'étant pas de l'art. Tandis que moi je n'exclue pas de l'art la démarche intellectuelle ou la conceptualisation en tant que finalité.

La comparaison des images postée plus haut par aeio révélait que des processus d'éclairage distincts pouvaient déjà produire ce genre d'effets, Rien ne peut garantir qu'un modèle 3d soit universellement affiché sur toutes les configurations. Et je ne crois pas que l'on joue tous à quelque chose de différent pour autant.

C'est du sophisme : "l'éclairage avec des ombres change le visuel mais les gens l'acceptent, l'ia change le visuel, donc les gens devraient l'accepter aussi.

J'entends qu'on peut y voir ce que tu y vois, au moins sur la bouche; l'image de droite n'évoque pas non plus une jeune femme s'apprêtant à partir en goguette. Leurs regards sont similaires, plongés dans le vide, absents.


Au dela du sens, admettons l'individu en deuil, le style graphique en lui même ne procure pas la même sensation, entre un style plus épuré, stylisé proposé par l'équipe et le rendu très étrange du filtre ia qui se retrouve dans l'uncanny valley. Tu y es insensible, tu n'as pas la sensibilité pour que cela fasse un effet sur toi.

Peut être es-tu très mauvais au jeu des 7 erreurs ? Tu n'en as jamais fait quand tu étais petit ?
 
Le DLSS passe la cinquième

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