PREVIEW
Gamescom 2026 : premières réécritures de contes de fées dans Murals
Développeur / Editeur : Dlala Studios
Après avoir fait bouger les plus petits autour des personnages de Disney dans Illusion Island, le studio DLALA revient aux affaires avec Murals, un jeu plus adulte qui n'a pas oublié son âme d'enfant puisque son héros replongera dans les histoires pour dormir comme La petite sirène, les contes des frères Grimm et bien d'autres, façon déstructurée. Mais ici, on ne se racontera pas d'histoires, on a bel et bien affaire à un jeu d'action en vue isométrique, avec personnages en 3D et décors 2D dessinés à la main.
On ne vous en voudra pas de comparer Murals à Hades, parce que de loin, assis confortablement dans notre canapé à regarder les développeurs jouer, ça ressemblait effectivement au dernier Supergiant Games, avec des graphismes qui ne se prennent pas au sérieux. La démo présentait le niveau de La petite sirène, dont la tête vit dans une baignoire et nous demande d'aller rechercher son corps. Le Héros (NDLR : avec une majuscule, oui) est toujours accompagné d'un compagnon croqué en noir et blanc, Toast, qui fera la causette avec les différents PNJ croisés dans le niveau. Pour ce qui est du combat, c'est le Héros qui s'en charge dans une proposition d'apparence assez basique. Le niveau est découpé en arènes plus ou moins grandes que l'on doit nettoyer de leurs ennemis pour avancer. On enchaîne coups faibles, coups forts à l'aide de l'arme principale, puis on utilise le flingue pour le combat à distance.Ses développeurs nous expliquent que même si le titre se concentre sur les affrontements, il mise tout sur le fun. Ainsi, aucune arme ne sera théoriquement plus puissante qu'une autre, elle offrira juste des animations et des effets différents. Et ça sera au joueur de choisir la combinaison qui l'intéresse pour faire plus de dégâts sur les adversaires, ou les diviser dans des attaques plus orientées AOE.

Les modificateurs de combat passent par les Eeries proposés tout au long de l'aventure par l'Apothicaire Magic Dave. Là aussi, pas de jeu de statistiques savantes à maitriser, les Eeries sont diffusées aléatoirement à chaque rencontre avec le PNJ et leurs effets se combinent. Ainsi oui, si on a un immense coup de bol, on peut tomber sur une build complètement craquée. Mais là encore, les développeurs nous rassurent en nous disant que vu le nombre d'Eeries et d'armes à débloquer, on a peu de chances de casser le jeu dès le premier niveau.
Et puis le fun prédomine. Ainsi, on ne passera probablement pas tout le jeu avec la même build, ne serait-ce que pour varier les plaisirs. DLALA Studios oblige, Murals est archi coloré et le contraste entre 2D et 3D fonctionne bien. Les animations sont superbes, surtout lorsqu'on déclenche le pouvoir ultime du Héros après avoir collecté assez de Distorsion. Bref, le titre bouge bien comme tous les jeux du genre. L'accent est également mis sur la mise en scène avec un casting voix assez impeccable et des situations comiques tous les trois affrontements, qui viennent casser un peu les mythes et légendes traversés.
J'attends encore de prendre en main le jeu pour me faire une idée plus précise de ce qui nous attend, mais Murals semble dans la droite lignée des titres de DLALA, la coop en moins, car elle aurait créé trop de chaos sur un écran déjà bien chargé en explosions et effets.
