PREVIEW
Gamescom 2026 : premières prises de têtes sur Bye Bye Bonnie
Développeur / Editeur : Raw Fury Brainwash Gang
Probablement le jeu le plus compliqué à expliquer après quelques bières dans le pif, comme vous avez pu le constater en écoutant notre quotidienne, Bye Bye Bonnie par les têtes brûlées derrière Nongunz ou encore Laika nous propose de partir à l'aventure seuls ou jusqu'à quatre bébés animaux trop mignons, abandonnés par une mère à l'instinct maternel douteux, à bord d'un crâne qui parle (NDLR : ok, c'était pas que la bière en fait). Et ce n'est pas le pire dans le pitch du jeu !
Chez Brainwash Gang, on aime bien faire bouger les lignes, mélanger les genres et produire des trucs qui passent et qui parfois trépassent. Ici, c'est la coopération que le studio veut dépoussiérer. D'apparence, Bye Bye Bonnie ressemble à n'importe quel jeu de plateforme mignon. On y dirige donc ces gamins perdus dans un monde étrange dans le but d'atteindre le sommet d'une tour dans laquelle serait partie leur mère. Seulement voilà, que peuvent faire de pauvres petites créatures face aux dangers du monde ? Après une première péripétie, les voilà qui prennent place dans le crâne géant de Bonnie pour en prendre les commandes.Celui-ci est rond comme un ballon, mais pour le piloter, il faut utiliser des boutons, tirer des chevillettes, pomper une jauge de puissance et tout ça en synchronisation pour faire se mouvoir la masse dans l'environnement, à la manière d'une balle de golf. Parfois, il faudra descendre du crâne et continuer à pied pour faire descendre un pont-levis, récupérer des ressources qui, une fois broyées, permettront de mettre à jour Bonnie, ou rencontrer des PNJ qui auront tous des requêtes débiles à soumettre aux gamins.

Enfin, on fera également la connaissance d'autres enfants abandonnés par la soi-disant mère, et qui seront autant d'avatars qu'on pourra sélectionner pendant l'aventure. Sur le papier, c'est assez simple.
Dans les faits, ça va vite devenir très compliqué de se débrouiller seul, car une fois "dans" Bonnie, il faut continuellement jongler entre les boutons et manettes, garder un oeil sur la jauge de puissance du crâne qui servira à s'élancer plus loin pour espérer atteindre une plateforme plus haut en s'aidant de la physique des différentes pentes, lesquelles permettent de prendre de la vitesse, mais aussi calculer le bon angle, d'où l'analogie avec le golf. À deux avec le développeur principal du jeu, on prend rapidement ses marques et ça va mieux, même si les fous rires sont légion lorsqu'on rate lamentablement le lancer de Bonnie par un manque de coordination. On apprécie aussi les différents dialogues des gamins innocents, qui ne comprennent pas la violence du monde autour d'eux. Par exemple, lorsqu'un crocodile/dinosaure leur demande de retirer des jouets de son estomac, et que ce faisant ils arrachent ses boyaux, avant de demander au cadavre fumant du PNJ si ça va mieux.
On se marre autant qu'on peste devant nos bourdes, mais on passe toujours un bon moment à plusieurs sur Bye Bye Bonnie. Le jeu devrait durer une dizaine d'heures au final et on a qu'une envie, c'est d'y jouer en couple dans le canapé à sa sortie début 2027.
