PREVIEW
Gamescom 2026 : premières cartouches tirées dans Cronos: Lazarus
Développeur / Editeur : Bloober Team
Cronos: The New Dawn avait réussi son pari d'introduire un nouvel univers original et des mécaniques de jeu intéressantes dans la galaxie des jeux Bloober Team l'an dernier. Cette année, ce qui est désormais une licence passe par la case extension tout en changeant les règles du jeu, avec une préquelle nous faisant jouer un personnage aussi mythique qu'énervé dans sa Pologne déstructurée. C'est bourrin, mais toujours aussi sympa.
Finies les munitions qu'on préserve tels des totems, les pétoires à triturer pour en faire des armes décentes, et le cramage en règle des ennemis pour éviter de laisser des possibles morts-vivants derrière soi. Cronos: Lazarus nous met dans la peau du Gardien, le mystérieux personnage du jeu original, et le monsieur est du genre à ne pas faire dans la dentelle. On nous avait prévenus avant notre session preview : si les dégueulasseries sont toujours présentes, le titre est résolument orienté vers l'action, la violence et la déferlante d'hémoglobine. La démo que nous avons pu tester en boucle nous proposait de prendre les rênes du Gardien déjà équipé d'un fusil à canon scié redoutable et de se balader dans différents couloirs en enchaînant les petites arènes de combat. Le titre était assez généreux en munitions et en abominations à dézinguer.Si le héros n'est pas plus rapide que le Voyageur du premier épisode, il compense par deux pouvoirs essentiels. Un clone holographique qui permet de leurrer les adversaires pendant un certain temps et pourquoi pas ainsi faire du contrôle de foule, et un blink à courte portée qui va venir donner un brin de folie à l'exploration et pimenter les affrontements dans des espaces toujours plus cloisonnés.
Pour le reste, c'est vraiment le premier en plus action. Le protagoniste a beau être imposant, il dispose d'une armure assez limitée et il sera toujours question de crafter potions et munitions tout au long de l'aventure. Seulement cette fois, le jeu nous donne des consommables en pagaille dans l'environnement et il y a des caisses destructibles un peu partout contenant de quoi recharger très régulièrement son arme à 100 %. Si l'on pourra toujours incinérer les cadavres des ennemis, on a finalement plus envie de foncer dans le tas et d'enchaîner les headshots pour avancer. La démo était hélas beaucoup trop courte pour se faire une idée de ce à quoi ressemblera le jeu final, mais ce côté bourrin, s'il ne facilite pas vraiment l'aventure, donne toutefois envie d'y rejouer sans craindre un ragequit à cause d'un moment de flippette. À suivre.