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PREVIEW

Gamescom 2026 : première tempête essuyée dans Alien Deathstorm

billou95 par billou95,  email  @billou_95
Développeur / Editeur : Rebellion
Démembrer des nazis à l'aide d'un fusil à lunette, c'était rigolo. Mais au bout de cinq épisodes, on se lasse un peu de la formule Sniper Elite qui s'est trop vite essoufflée. Heureusement, Rebellion Developments s'attaque à un nouveau crédo : exploser des extraterrestres à la sulfateuse dans une station désaffectée sur une planète éloignée, balayée par des tempêtes extrêmes. Ouf, on est rassuré, ils sont revenus à la raison.
Après une première bande-annonce qui titillait ma curiosité, j'ai enfin pu prendre en main une toute première mission d'Alien Deathstorm. La démo nous lâche brut de décoffrage aux abords d'une station la nuit tombée alors qu'une voix dans notre casque nous indique un problème matériel avec le réacteur. Quelques enjambées plus tard, on se retrouve sur la plateforme principale balayée par la tempête éternelle de la planète. C'est l'occasion d'apprécier tout le travail effectué par les développeurs autour de la gestion des éclairages et des particules. Celles-ci ainsi que les plaques de métal et autres palettes s'envolent devant nous et manquent de nous percuter, les drapés en plastique flottent au vent, la tempête se fait assourdissante par moments.

Plus loin, on distingue le bâtiment qui héberge les contrôles des systèmes de ventilation de la station. Soudain, des bips-bips sur notre radar ! Ah non, ce ne sont que des caisses qui bougent sous l'effet du vent. D'une pression sur un bouton, on déclenche l'ouverture de l'immense porte de la zone de ventilation, ce qui provoque un appel d'air à l'intérieur plutôt bien rendu. La porte se referme derrière nous. Enfin au calme ! Un nouveau sas nous amène au pied du réacteur. Dans le doute, on le referme manuellement. Direction la salle de contrôle du réacteur. Première rencontre avec un oeuf d'alien qui explose devant nous dans les escaliers. Heureusement, il est vide. Arrivés en haut des escaliers, un hurlement au loin, et de nouveau une alerte sur notre radar, sans que l'on sache d'où elle provient à part un vague point devant nous. On avance à pas feutrés, le bip se fait plus insistant jusqu'à ce qu'un... aspirateur robot ne surgisse sur l'écran. Ouf, c'était lui qui était détecté par le radar.




Arrivé dans la salle de contrôle, on prend ses marques devant l'établi permettant d'acheter ou de construire des pièces pour améliorer notre SMG ou notre fusil à pompe, et on pille les caisses et étagères environnantes pleines de ressources et d'argent nous permettant de crafter des consommables sur une imprimante 3D. Quand soudain, de nouveau des bips-bips puis surgissent de nulle part deux aliens de trois mètres de haut qui me courent après. Inutile de fuir, ils sont bien plus rapides et il faut les éliminer à la sulfateuse alors que grincent les violons stridents de la bande originale adaptative du jeu. Petit passage par un bloc de sauvegarde avant de continuer dans cet enfer. Plus tard, on prendra le contrôle du réacteur pour découvrir qu'il y a un problème électrique général nous envoyant à l'autre bout de la station. S'ensuivent des passages à se faire poursuivre par des nuées de petites bestioles, ou dans lesquels on doit déverrouiller des portes à l'aide de clés magnétiques, et j'en passe.

Avec son directeur IA à la Left 4 Dead, le jeu sait maintenir une pression continue et des moments de flippe, jusqu'à faire tomber des dalles du plafond lorsqu'on s'enferme exprès dans une salle pour échapper aux xénomorphes. Il regorge également de sous-systèmes, de bidules à déclencher et d'objets à créer dans des niveaux qui enchaînent boyaux dans la pénombre et zones ouvertes aux vents, ne laissant jamais de répit au joueur.



On se surprend à réfléchir à une stratégie, à observer les environs avant de foncer tête baissée de module en module. Bref, Alien Deathstorm fonctionne super bien sur moi et j'ai hâte de voir ce que toute sa campagne aura dans le ventre à sa sortie l'année prochaine.

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