PREVIEW
Gamescom 2026 : première quête du Graal maudit dans Wardens of Avalon
Les Normands de Runes Studios avaient fait le déplacement à la Gamescom cette année pour présenter leur nouveau projet sous la bannière du couple The Arcade Crew / Dotemu. On a donc pu faire connaissance avec leur version à eux de la grande histoire des Chevaliers de la Table ronde qui mélange action-RPG en vue du dessus et reconstruction de la cité principale d'Avalon après que les anciens occupants y ont semé la zizanie.
Car Wardens of Avalon part du principe que les Chevaliers de la Table ronde ont tous été corrompus, y compris Arthur. Le monde d'Avalon est en ruines et c'est au joueur de rebâtir la cité iconique quartier par quartier, maison par maison pour non seulement redonner vie à la province, mais également parfaire son équipement et repartir toujours plus fort en quête d'aventure. Et pourquoi pas, de justice, on l'imagine, en abattant un a un les Chevaliers maudits. Ainsi, le titre divise son gameplay en deux. En premier lieu, un pur jeu de construction dans la veine d'un Valheim qui demandera de récolter des ressources environnantes en utilisant divers outils, puis de choisir un quartier ou un commerce à retaper. Seulement, pour rebâtir la ville, il faudra remporter des points de bravoure qui seront distribués en effectuant des quêtes dans le pendant RPG du jeu. Ici, on se déplace également en vue top-down à travers les régions d'Avalon pour y accomplir des hauts faits.

Avec une vue du dessus, les combats ne sont pas sans rappeler un Diablo qui serait un peu sage. Oubliez le déluge d'action, les pouvoirs ont des cooldowns qui ne permettent pas de spammer les boutons et le héros a une barre d'endurance qui l'empêche de courir partout en roulant. Cela va de pair avec un jeu qui n'impose pas de classe particulière et permet de faire son propre avatar comme on le souhaite. D'ailleurs, il est également traversable jusqu'à quatre en multi.

Avec une vue du dessus, les combats ne sont pas sans rappeler un Diablo qui serait un peu sage. Oubliez le déluge d'action, les pouvoirs ont des cooldowns qui ne permettent pas de spammer les boutons et le héros a une barre d'endurance qui l'empêche de courir partout en roulant. Cela va de pair avec un jeu qui n'impose pas de classe particulière et permet de faire son propre avatar comme on le souhaite. D'ailleurs, il est également traversable jusqu'à quatre en multi.
Difficile de juger des qualités d'un action-RPG aussi touffu en trente minutes de rendez-vous, mais Wardens of Avalon m'a pas mal laissé de marbre. La build présentée était issue du playtest présenté au public courant juin et elle manque encore pas mal de feedback visuel, que ce soit dans les animations, les effets ou l'ambiance sonore. Qui plus est, on déboule sans préparation dans un titre à la difficulté encore mal dosée et je suis donc pas mal mort en boucle, car j'avais tendance à aggro de gros boss sur la carte. La partie construction me semble également assez basique. À chaque étape clé, on a le droit de déverrouiller un bâtiment particulier de notre choix, mais tout ça sent pas mal le réchauffé.
Les développeurs m'assurent que le prochain playtest aura corrigé pas mal de choses et il reste encore du temps au jeu pour parfaire sa formule d'ici sa sortie courant 2027. Mais en l'état, il ne m'a pas emballé plus que ça.
