PREVIEW
Gamescom 2026 : première overdose de matos
Support : -8BitDo
En plus d'une centaine de jeux vus cette année, on a mis les bouchées doubles sur le matos. Et si Xavor vous a fait un récap complet de tout ce qui avait trait au simracing, je me suis chargé pour ma part de tourner chez les accessoiristes PC afin de prendre en main leur lineup de fin d'année. Suivez le guide.
Des gros chiffres et des lettres chez ROG
Littéralement le premier rendez-vous de la Gamescom auquel on a été conviés mardi après-midi, la marque gaming d'Asus présentait ses dernières nouveautés à un public composé pour la plupart de joueurs et d'influenceurs. On s'est glissés parmi la foule avec Xavor pour tester leurs nouveautés. A commencer par la ROG XBOX Ally X20, un modèle qui reprend le principe de la console portable construite en partenariat avec XBOX, tout en ajoutant un écran OLED DE 7,4" et le tout dernier Ryzen AI Z2 Extreme d'AMD. On a pu prendre en main la bestiole sur Forza Horizon 5 et le jeu tournait parfaitement comme on peut s'y attendre sur une bête de course portable, avec toutefois un framerate cappé à 30 FPS. La console a toujours une excellente ergonomie et se dote avec ce modèle X20 d'un look semi-transparent assez sympa, même si son constructeur ne peut s'empêcher d'y caler des LED jaunes sous les sticks.

La console était annoncée seule ou en bundle dans une valise rigide Pelican façon caisse à outils de chantier avec un dbrand Killswitch et surtout, surprise de l'annonce, un ROG XREAL R1 Edition X20. En gros, c'est un XREAL R1 aux couleurs gris/jaune du X20 de ROG. Pour le reste, c'est le même matos, à savoir des lunettes de réalité augmentée gaming 240 Hz Micro-OLED FHD. On a également pu prendre en main le bouzin sur Forza Horizon 5, mais également sur Euro Truck Simulator 2, l'occasion de tester le head-tracking avec le R1. Bon, dans les faits, la technologie est rigolote, mais on arrive très vite aux limites techniques de l'engin, puisqu'on voit les bords de "l'écran" qui est affiché dans les lunettes, ce qui nous sort du délire très vite, par rapport à la même chose en VR. La console est vendue seule 1399,99 €, en pack 2599,99 € et les lunettes sont vendues seules 749,99 €, ce qui reste des tarifs qui nous semblent peu accessibles pour le grand public.

A côté, ROG présentait également sa nouvelle gamme de moniteurs pensés pour l'e-sport avec des taux de rafraîchissement record. Le fer de lance de la gamme est le ROG Swift OLED PG259QWS Ace 24,5" WOLED et ses 720 Hz de rafraîchissement, et un modèle plus raisonnable à 540 Hz. Bon, Xavor a bien tenté le jeu des sept différences entre lui et ses petits frères QD-OLED respectivement à 560 et 360 Hz, mais il n'est hélas pas équipé d'yeux bioniques et n'a pas pu voir la différence lors de sa partie de Counter-Strike face à des bots. Les tarifs sont de 729 € pour le modèle 560 Hz et de 1149 € pour le modèle 720 Hz.
Côté accessoires, la reine du show était la nouvelle souris Gladius IV Ace à la conception ultra-légère de 56 g (avec possibilité de lester la souris avec des poids supplémentaires empilables de 3, 5 et 7 g). Le constructeur annonce également un capteur optique ROG AimPoint Pro 65K avec jusqu'à 65 000 dpi, et un nouvel adaptateur 2,4 GHz ROG SpeedNova 8K Gen I et son détecteur de qualité RF qui adapte le canal RF en fonction de l'environnement, comme le fait un routeur Wi-Fi. À la prise en main, c'est surtout la légèreté de la souris qui déconcerte un peu. Effectivement, son poids plume est assez impressionnant, bien que je préfère le poids de ma bonne vieille Logitech MX Master 3. Pas de prix communiqué pour l'instant.

Enfin, on s'est bien marrés devant le nouveau headcrab, heu pardon, routeur gaming de ROG, le Rapture GT-BN98 qui ressemble, comme les précédents modèles, à une gigantesque araignée avec ses huit antennes. La grosse nouveauté, c'est le WI-Fi 8 qui s'invite pour une première mondiale sur ce modèle, en plus de deux ports RJ45 10 Gb et quatre ports 2,5 Gb. le firmware du routeur intègre également en natif une protection contre les publicités (surement un module type Adblock custom basé sur des règles DNS comme on en retrouve sur OpenWRT). Ce qui nous a surtout bien fait rire, c'est sa taille complètement absurde. Le machin est tellement imposant qu'il ne rentre pas dans un bloc de Kallax IKEA, ce qui en fait difficilement quelque chose d'intégrable dans un salon lambda. Pas de prix pour l'instant.


La console était annoncée seule ou en bundle dans une valise rigide Pelican façon caisse à outils de chantier avec un dbrand Killswitch et surtout, surprise de l'annonce, un ROG XREAL R1 Edition X20. En gros, c'est un XREAL R1 aux couleurs gris/jaune du X20 de ROG. Pour le reste, c'est le même matos, à savoir des lunettes de réalité augmentée gaming 240 Hz Micro-OLED FHD. On a également pu prendre en main le bouzin sur Forza Horizon 5, mais également sur Euro Truck Simulator 2, l'occasion de tester le head-tracking avec le R1. Bon, dans les faits, la technologie est rigolote, mais on arrive très vite aux limites techniques de l'engin, puisqu'on voit les bords de "l'écran" qui est affiché dans les lunettes, ce qui nous sort du délire très vite, par rapport à la même chose en VR. La console est vendue seule 1399,99 €, en pack 2599,99 € et les lunettes sont vendues seules 749,99 €, ce qui reste des tarifs qui nous semblent peu accessibles pour le grand public.

A côté, ROG présentait également sa nouvelle gamme de moniteurs pensés pour l'e-sport avec des taux de rafraîchissement record. Le fer de lance de la gamme est le ROG Swift OLED PG259QWS Ace 24,5" WOLED et ses 720 Hz de rafraîchissement, et un modèle plus raisonnable à 540 Hz. Bon, Xavor a bien tenté le jeu des sept différences entre lui et ses petits frères QD-OLED respectivement à 560 et 360 Hz, mais il n'est hélas pas équipé d'yeux bioniques et n'a pas pu voir la différence lors de sa partie de Counter-Strike face à des bots. Les tarifs sont de 729 € pour le modèle 560 Hz et de 1149 € pour le modèle 720 Hz.
Côté accessoires, la reine du show était la nouvelle souris Gladius IV Ace à la conception ultra-légère de 56 g (avec possibilité de lester la souris avec des poids supplémentaires empilables de 3, 5 et 7 g). Le constructeur annonce également un capteur optique ROG AimPoint Pro 65K avec jusqu'à 65 000 dpi, et un nouvel adaptateur 2,4 GHz ROG SpeedNova 8K Gen I et son détecteur de qualité RF qui adapte le canal RF en fonction de l'environnement, comme le fait un routeur Wi-Fi. À la prise en main, c'est surtout la légèreté de la souris qui déconcerte un peu. Effectivement, son poids plume est assez impressionnant, bien que je préfère le poids de ma bonne vieille Logitech MX Master 3. Pas de prix communiqué pour l'instant.

Enfin, on s'est bien marrés devant le nouveau headcrab, heu pardon, routeur gaming de ROG, le Rapture GT-BN98 qui ressemble, comme les précédents modèles, à une gigantesque araignée avec ses huit antennes. La grosse nouveauté, c'est le WI-Fi 8 qui s'invite pour une première mondiale sur ce modèle, en plus de deux ports RJ45 10 Gb et quatre ports 2,5 Gb. le firmware du routeur intègre également en natif une protection contre les publicités (surement un module type Adblock custom basé sur des règles DNS comme on en retrouve sur OpenWRT). Ce qui nous a surtout bien fait rire, c'est sa taille complètement absurde. Le machin est tellement imposant qu'il ne rentre pas dans un bloc de Kallax IKEA, ce qui en fait difficilement quelque chose d'intégrable dans un salon lambda. Pas de prix pour l'instant.

Des geekeries cheap chez My Arcade
Petit passage express pour faire une pause entre deux paquets de rendez-vous sur le salon, My Arcade avait un stand présentant son lineup de fin d'année. Le constructeur britannique est spécialisé dans les petites consoles low-budget à piles et a signé des partenariats avec Atari pour, par exemple, sortir des consoles portables micro avec une poignée de jeux intégrés. Ses produits stars cette année, c'est tout d'abord la Gamestation Go d'Atari, une console portable avec un écran 7" et un contrôleur qui intègre un trackball et un clavier. La machine est livrée avec plus de 200 jeux du catalogue Atari, ce qui justifie plus ou moins son prix de 179 $. Après une prise en main rapide, on est quand même devant un produit qui fait très plastique brillant assez cheap et bulky et l'écran ne nous a pas retourné. Ca fait quand même assez cher pour du rétro qui est probablement déjà sur votre compte Steam ou dans une compilation de jeux sur consoles depuis un bail. On a également entrevu le packaging d'une déclinaison bartop de leurs Mini Arcade Machines, mais sans plus de détails.
Du leverless pour joueurs pro chez 8BitDo
Après avoir mis tout le monde d'accord avec ses manettes, le constructeur hongkongais 8BitDo s'attaque aux tournois de jeux de baston avec son Arcade Controller Pro, une version revisitée de son leverless déjà disponible. Il intègre cette fois-ci de nouveaux boutons programmables, un écran de 1,47" qui permet de configurer des trucs et d'avoir des infos par exemple sur la batterie de la manette. Autre joyeuseté, un repose-poignet magnétique qui embarque une série de touches plus hautes, pour ceux qui préfèrent une plus grande course de frappe. La façade en verre du contrôleur est également amovible et permet d'accéder aux switchs interchangeables à l'aide d'une pince elle aussi fournie et logée dans la manette. Enfin, on a pu voir une édition spéciale du contrôleur dans un coloris blanc épuré et LED violettes assez propres. Dernier détail, le matos est compatible Switch, Switch 2 et PC. Pas de prix pour l'instant.


De la haute vitesse chez Cherry XTRFY
Le spécialiste des claviers pour professionnels était présent à la Gamescom pour présenter le nouvel ajout à sa marque gaming XTRFY : le K63W Pro. Ce clavier compact 70 % low-profile est en effet équipé d'une toute nouvelle technologie de connexion sans fil Ultra-Wideband qui vient remplacer le classique 2,4 GHz. Ses avantages ? Des vitesses de transfert accrues pour une réactivité encore meilleure, mais surtout une bande de fréquence comprise entre 6 et 8 GHz, ce qui évite les interférences avec tous les autres adaptateurs 2,4 GHz des souris, casques, manettes et j'en passe.
Le constructeur promet également que cette technologie permet de ne plus échanger des données en permanence et ainsi d'économiser énormément d'énergie, ce qui permet au clavier d'annoncer une autonomie record de 1100 heures ! Pour le reste, on est devant un clavier e-sport 70 % classique avec une structure gasket, des switches Cherry MX Red Low Profile 2.0 silencieux et un poids tout à fait satisfaisant. Le tarif annoncé est de 179,99 €. En complément, nous avons pu tester la dernière souris gamer petit budget filaire M42V2 à seulement 39,99 €. Ici pas de fioritures, une coque standard, un matériel ultra léger, pensé pour le plug-and-play sans logiciel additionnel. Rien à redire.
Le constructeur promet également que cette technologie permet de ne plus échanger des données en permanence et ainsi d'économiser énormément d'énergie, ce qui permet au clavier d'annoncer une autonomie record de 1100 heures ! Pour le reste, on est devant un clavier e-sport 70 % classique avec une structure gasket, des switches Cherry MX Red Low Profile 2.0 silencieux et un poids tout à fait satisfaisant. Le tarif annoncé est de 179,99 €. En complément, nous avons pu tester la dernière souris gamer petit budget filaire M42V2 à seulement 39,99 €. Ici pas de fioritures, une coque standard, un matériel ultra léger, pensé pour le plug-and-play sans logiciel additionnel. Rien à redire.
Des gadgets pour technophiles friqués chez Razer
De passage chez Razer, on a pu découvrir ce qui nous attend pour cette fin d'année. On commence avec le Razer Base Station V3 Chroma, un support pour casque, connecté à l'application Razer Synapse. En plus de la gestion des LED et des deux ports USB-C 3.1 sur la base, on peut déclencher des automatisations en fonction de l'état du casque sur la base (posé ou pas). Ce qui laisse des possibilités rigolotes pour ceux qui, comme moi, ont leur appart bourré de trucs connectés à Home Assistant (éclairages Philips Hue, Google Nest, Android TV, etc.). J'y reviendrai peut-être dans un "les expériences à la con du weekend" lorsque j'aurai pu prendre en main plus sérieusement le machin, mais y'a moyen de faire des trucs assez sympas. Comme d'habitude chez Razer, le prix reste élevé, comptez 89,99 €.

L'autre nouveauté présentée était la manette compacte pour smartphones Razer Prio. Pensée pour tenir dans la poche avec un format carte de crédit et une épaisseur d'un centimètre environ, elle se compose de deux structures en plastique reliées par un cordon élastique souple qui viennent se clipser l'une dans l'autre pour le transport. Le système de fixation au smartphone est assez ingénieux, reposant sur la tension appliquée par le cordon élastique et compatible avec tous les formats (Android et iPhone), y compris lorsqu'on a une coque par-dessus le téléphone. Pour le reste, elle comprend deux sticks capacitifs qui font le job, quatre boutons ABXY assez petits et une croix directionnelle. Globalement, la manette est plutôt adaptée aux petites paluches. Ne jouant pas sur mobile, je n'ai pas pu la tester sur un jeu pendant ma courte prise en main. Côté prix, comme d'habitude chez Razer, ça n'est pas donné avec un tarif d'entrée à 109,99 €, soit le même prix que la Kishi V3 qui semble mieux fournie côté input (mais forcément plus grosse).

L'autre nouveauté présentée était la manette compacte pour smartphones Razer Prio. Pensée pour tenir dans la poche avec un format carte de crédit et une épaisseur d'un centimètre environ, elle se compose de deux structures en plastique reliées par un cordon élastique souple qui viennent se clipser l'une dans l'autre pour le transport. Le système de fixation au smartphone est assez ingénieux, reposant sur la tension appliquée par le cordon élastique et compatible avec tous les formats (Android et iPhone), y compris lorsqu'on a une coque par-dessus le téléphone. Pour le reste, elle comprend deux sticks capacitifs qui font le job, quatre boutons ABXY assez petits et une croix directionnelle. Globalement, la manette est plutôt adaptée aux petites paluches. Ne jouant pas sur mobile, je n'ai pas pu la tester sur un jeu pendant ma courte prise en main. Côté prix, comme d'habitude chez Razer, ça n'est pas donné avec un tarif d'entrée à 109,99 €, soit le même prix que la Kishi V3 qui semble mieux fournie côté input (mais forcément plus grosse).
Des écrans tactiles intégrés chez Turtle Beach
Dernier rendez-vous du salon pour eux, Turtle Beach nous a reçus sur leur stand pour présenter leur VelocityOne H.O.T.A.S., dont Xavor vous a parlé dans son article simu dédié, mais également une nouvelle gamme de claviers et souris avec écran tactile intégré. Oui oui, une souris avec écran ! La Command Series MC7 est une souris gamer 30 000 DPI assez classique, puisqu'elle embarque une tri-connexion 2,4 GHz, Bluetooth et filaire, un défilement 4D standard. Mais son côté premium tient en deux aspects. Tout d'abord, elle intègre, comme le Stealth Pro II qu'on a pu tester plus tôt cette année, les mêmes batteries interchangeables, ce qui permet une autonomie virtuellement illimitée. Mais surtout, sa tranche est équipée d'un écran tactile 2,25" qui permet de contrôler les DPI, de basculer entre des profils de jeu, de lancer des macros, des applications, des automatisations OBS (changement de scène, etc.), ce qui en fait un mini Stream Deck intégré. Le concept est super cool, mais il a un prix : 159,99 € et surtout, le positionnement de l'écran nous fait douter sur une utilisation avec des sous-menus au quotidien. A voir lors d'un éventuel test.
L'autre mastodonte équipé d'écrans est le Clavier Command Series KB7, un clavier TKL aux touches en PBT reposant sur des switchs low-profile... à effet Hall permettant notamment des points d'activation réglables qui permettent d'ajuster la course nécessaire pour réaliser un input. Le périphérique est livré en standard avec un repose-poignet ergonomique et on peut rajouter un pavé numérique vendu séparément qui vient se loger via des rails à gauche ou à droite du clavier. Mais le gros avantage de ce modèle, c'est son écran tactile Command de 4,3" qui lui aussi est personnalisable à volonté : profils, macros, démarrages d'application, gestion des volumes sonores, pilotage d'OBS et même intégration d'un pavé numérique virtuel. Tout est paramétrable comme sur la MC7 via l'application Swarm II, dont on avait déjà vanté les mérites de la version mobile. Le côté Stream Deck intégré est évident et le placement idéal de l'écran en fait un joujou qu'on a envie de prendre en main pour voir jusqu'où la personnalisation peut aller. Forcément, la nouveauté a un prix et il ne faut pas s'attendre à débourser moins de 209,99 € pour ce modèle.
L'autre mastodonte équipé d'écrans est le Clavier Command Series KB7, un clavier TKL aux touches en PBT reposant sur des switchs low-profile... à effet Hall permettant notamment des points d'activation réglables qui permettent d'ajuster la course nécessaire pour réaliser un input. Le périphérique est livré en standard avec un repose-poignet ergonomique et on peut rajouter un pavé numérique vendu séparément qui vient se loger via des rails à gauche ou à droite du clavier. Mais le gros avantage de ce modèle, c'est son écran tactile Command de 4,3" qui lui aussi est personnalisable à volonté : profils, macros, démarrages d'application, gestion des volumes sonores, pilotage d'OBS et même intégration d'un pavé numérique virtuel. Tout est paramétrable comme sur la MC7 via l'application Swarm II, dont on avait déjà vanté les mérites de la version mobile. Le côté Stream Deck intégré est évident et le placement idéal de l'écran en fait un joujou qu'on a envie de prendre en main pour voir jusqu'où la personnalisation peut aller. Forcément, la nouveauté a un prix et il ne faut pas s'attendre à débourser moins de 209,99 € pour ce modèle.
De l'entrée de gamme ouverte ou fermée chez Beyerdynamic
Il a fallu aller braver l'Indie Arena Booth pour aller jeter un oeil aux nouveautés à venir chez le spécialiste de l'audio allemand. Et en plus des modèles MMX 150 Wireless et MMX 230 Wireless sortis plus tôt cette année, il nous revient avec deux nouveaux casques gaming qu'il place dans l'entrée de gamme premium. Le premier, le MMX 100 Wireless, est un casque fermé à la fiche technique assez classique (transducteurs 40 mm, 2,4 GHz / Bluetooth 6.0, micro META VOICE, 80 heures d'autonomie), mais surtout au prix contenu de 99 €, ce qui vient directement en frontal de notre premier prix de référence SteelSeries Arctis Nova 3 Wireless.
Le MMX 130 Wireless offre lui une approche différente en osant proposer aux joueurs une construction ouverte sensée proposer une scène sonore plus ample, au détriment de l'isolation. Le prix (129 €) est lui aussi contenu, mais plus élevé, la faute probablement à une R&D plus importante. Impossible de juger précisément de la qualité du lineup de Beyerdynamic pendant le salon, mais sur de l'écoute musicale on pouvait noter une différence entre les deux casques sur Relentless Love de Sophie Ellis-Bextor.
Le MMX 130 Wireless offre lui une approche différente en osant proposer aux joueurs une construction ouverte sensée proposer une scène sonore plus ample, au détriment de l'isolation. Le prix (129 €) est lui aussi contenu, mais plus élevé, la faute probablement à une R&D plus importante. Impossible de juger précisément de la qualité du lineup de Beyerdynamic pendant le salon, mais sur de l'écoute musicale on pouvait noter une différence entre les deux casques sur Relentless Love de Sophie Ellis-Bextor.
Des canards qui font pouic pouic quand on presse des tétons chez Axisray Lab
Et au beau milieu de toutes les bizarreries hardware présentes sur le salon, celle qui nous a le plus fait marrer (et un peu "malaiser") est le BASH Soft Controller de Axisray Lab. A la différence d'une manette à sticks traditionnelle, le BASH emploie des "tétons" mous à la place du stick. Sous les tétons, une croix noire sur fond blanc vient se déplacer ou se tordre en fonction de nos actions/mouvements de doigt sur le téton. En face de la croix, un capteur de souris standard posé à l'envers vient lire les variations de mouvement sur la croix et les traduit en input. On a d'abord pu tester la chose sur une démo technique qui nous invitait à presser le téton entre nos doigts pour faire faire pouic pouic à un canard en plastique à l'écran. Puis on a pu tester nos réflexes dans des mouvements plus traditionnels sur un FPS qui comptabilisait nos tirs par seconde.

Même si en dix minutes sur un prototype non finalisé, on a encore du mal à se faire au machin, on voit bien comment on peut devenir plus précis avec ce genre de nouvelle technologie... si on enlève le côté dérangeant du bouton mou. Petit passage sur Forza Horizon 6 pour terminer notre démo et montrer toutes les idées de customisation de manette. Les développeurs nous expliquent que la partie téton est entièrement mécanique et que les modèles CAD seront proposés au public pour qu'il puisse lui-même imaginer ses propres accessoires. On a donc pu tester un premier prototype d'Axisray Lab de mini-volant à la place du téton, toujours avec la croix présente en dessous dont les inputs gauche/droite étaient lus par le capteur optique. Pour finir, comme la Manta de Genki, le BASH intégrera un écran qui permettra de piloter sa manette via un véritable OS intégré. Bref, il y a de l'idée derrière le BASH et on a hâte de tester ça plus en détail sur un modèle commercial.


Même si en dix minutes sur un prototype non finalisé, on a encore du mal à se faire au machin, on voit bien comment on peut devenir plus précis avec ce genre de nouvelle technologie... si on enlève le côté dérangeant du bouton mou. Petit passage sur Forza Horizon 6 pour terminer notre démo et montrer toutes les idées de customisation de manette. Les développeurs nous expliquent que la partie téton est entièrement mécanique et que les modèles CAD seront proposés au public pour qu'il puisse lui-même imaginer ses propres accessoires. On a donc pu tester un premier prototype d'Axisray Lab de mini-volant à la place du téton, toujours avec la croix présente en dessous dont les inputs gauche/droite étaient lus par le capteur optique. Pour finir, comme la Manta de Genki, le BASH intégrera un écran qui permettra de piloter sa manette via un véritable OS intégré. Bref, il y a de l'idée derrière le BASH et on a hâte de tester ça plus en détail sur un modèle commercial.

Du rétro pas rétro chez Hyperkin
J’aime beaucoup le matos, mais j’ai préféré passer mon tour sur presque tous ces rendez-vous et laisser Billou et Xavor essayer des trucs et des bidules. Mais je suis tout de même allé chez Hyperkin, un petit fabriquant de matériel que je connaissais de nom. Dans un premier temps, on m’a proposé d’essayer l’une des minis manettes de PixelByte Attack on Titan BlindBox. C’est marrant sur le moment, mais jouer à Hotline Miami sur SteamDeck, avec une manette sans stick et pouvant s’accrocher en mode porte-clé, n’a pas forcément été une bonne expérience pour moi. Et pourtant, j’aime bien les petites manettes ! C’est quand même vendu 24,99€ l’unité, ce qui est honnêtement bien trop cher.

J’ai ensuite mis les mains sur le SupaBoy, une drôle de console portable Super Nintendo. Ce petit engin propose un écran de 4,3 pouces, un son stéréo, une batterie Li-ion avec 10 heures d’autonomie, etc. Le petit truc en plus étant que l’on peut insérer directement des jeux Super Nintendo, pour jouer y en portable ! On peut aussi y connecter des manettes d’époque si jamais on a envie de se faire du mal. C’est pas mal, mais le form factor est bien trop épais et ça coûte quand même 130 balles.

Enfin, j’ai terminé sur une note plus intéressante, en prenant dans mes mains une reproduction des manettes de la première Xbox. Il y avait la fameuse Duke mais aussi aussi le Pad S, ici appelé DucheS. Cela fonctionne évidemment sur Xbox One, Xbox Series et PC. Je ne sais pas si les sticks ou les boutons sont de qualité pour jouer, mais ça me semblait assez agréable. Reste tout de même que les prix affichés sont d’environ 50 euros pour la DucheS et 90 euros pour le Duke. Oui, le prix d’une manette actuelle.


J’ai ensuite mis les mains sur le SupaBoy, une drôle de console portable Super Nintendo. Ce petit engin propose un écran de 4,3 pouces, un son stéréo, une batterie Li-ion avec 10 heures d’autonomie, etc. Le petit truc en plus étant que l’on peut insérer directement des jeux Super Nintendo, pour jouer y en portable ! On peut aussi y connecter des manettes d’époque si jamais on a envie de se faire du mal. C’est pas mal, mais le form factor est bien trop épais et ça coûte quand même 130 balles.

Enfin, j’ai terminé sur une note plus intéressante, en prenant dans mes mains une reproduction des manettes de la première Xbox. Il y avait la fameuse Duke mais aussi aussi le Pad S, ici appelé DucheS. Cela fonctionne évidemment sur Xbox One, Xbox Series et PC. Je ne sais pas si les sticks ou les boutons sont de qualité pour jouer, mais ça me semblait assez agréable. Reste tout de même que les prix affichés sont d’environ 50 euros pour la DucheS et 90 euros pour le Duke. Oui, le prix d’une manette actuelle.



















