PREVIEW
Gamescom 2026 : première mâchoire qui lâche devant Tides of Annihilation
Développeur / Editeur : Eclipse Glow Games
Alors que les grands journalistes se faisaient payer un aller-retour à Chengdu pour découvrir Tides of Annihilation dans les meilleures conditions possibles, j'étais en train de booker 120 rendez-vous pour la Gamescom pendant des vacances en Bretagne. Alors, en guise de séance de rattrapage, j'ai pu passer 45 minutes dessus en zone publique à la Gamescom, dans un stand surchauffé par une quarantaine de PC qui tournaient à fond. Malgré ces conditions, je suis ressorti de cette session super emballé par le jeu !
Petit miracle entre l'explosion du genre wuxia (les Souls chinois) et des gachas aux budgets XXL, Tides of Annihilation est le premier jeu d'Eclipse Glow Games, qui a fait le pari de partir sur un canevas de Devil May Cry inspiré par la culture occidentale plutôt que de choisir la facilité comme tous ses petits camarades. Le jeu narre les aventures de la reine de l'île de Bretagne Gwendolyne dans les légendes arthuriennes. Sauf qu'ici Gwendolyne est une combattante hors pair qui parcourt un Londres moderne dévasté par l'invasion d'une entité mystérieuse, l'Autre Monde. Manette en main, oubliez les joutes médiévales, ça tabasse comme des mécaniques signées Capcom, mais avec le déluge graphique des productions chinoises modernes. La démo nous proposait de nous balader dans les restes du British Museum à la recherche d'un artefact, l'occasion de parcourir ce qui reste des ailes chinoises et égyptiennes.
Entre les plafonds effondrés se tiennent des statues figées qui prennent bientôt vie et nous demandent d'apprendre rapidement les bases d'un combat pas aussi simple qu'il n'y paraît. Les coups simples et forts ne sont pas d'une grande utilité si on ne maîtrise pas l'art du mouvement de l'héroïne, alors que les ennemis sont ultra mobiles. La gâchette droite permet de parer les coups indiqués par un flash rouge et d'offrir une fenêtre d'opportunité, pendant que ceux indiqués par un flash jaune nécessitent d'effectuer un double saut pour éviter les AOE dévastatrices des élites qui se baladent dans les allées.

Entre les plafonds effondrés se tiennent des statues figées qui prennent bientôt vie et nous demandent d'apprendre rapidement les bases d'un combat pas aussi simple qu'il n'y paraît. Les coups simples et forts ne sont pas d'une grande utilité si on ne maîtrise pas l'art du mouvement de l'héroïne, alors que les ennemis sont ultra mobiles. La gâchette droite permet de parer les coups indiqués par un flash rouge et d'offrir une fenêtre d'opportunité, pendant que ceux indiqués par un flash jaune nécessitent d'effectuer un double saut pour éviter les AOE dévastatrices des élites qui se baladent dans les allées.

La panoplie des contrôles comprend également une esquive bien utile et surtout la possibilité d'invoquer presque à la demande l'un des deux chevaliers arthuriens qui nous accompagnent en les alternant via la croix directionnelle gauche/droite. Ceux-ci servent à déployer des coups supplémentaires, que ce soit en mêlée ou à distance, sont totalement complémentaires à nos coups et viennent nous donner un coup de main furtif à la manière des sidekicks d'un King of Fighters. Toutes les animations sont cassables à volonté, ce qui permet d'improviser des combos claqués si, comme votre serviteur, vous êtes plus du genre à taper frénétiquement sur tous les boutons "pour le spectacle" qu'à étudier et maîtriser le système de combat.
Le gameplay est ultra satisfaisant, on a vraiment l'impression de maîtriser tout ce qu'on fait et la courbe de progression promet des combos hallucinants. Le titre se paye aussi quelques puzzles environnementaux qui permettent de dénicher des coffres cachés et bourrés d'équipement (pièces d'armure, armes, breloques) et des badges qui offrent des bonus/malus pour bricoler une petite build personnalisée (dans mon cas, renoncer aux fioles d'estus pour profiter d'un vol de vie). Après avoir tâté des maîtres d'arts martiaux, des momies et un mini-boss, le clou du spectacle a été un combat contre la divinité Anubis dans une dimension parallèle. Là, il fallait non seulement mettre à l'épreuve tout ce qu'on avait appris avant, mais également dasher entre des portails créés par le chien tout en remontant un plan incliné et en profitant des nombreuses cinématiques interactives intégrées à l'action, pour notre bon plaisir.
Le gameplay est ultra satisfaisant, on a vraiment l'impression de maîtriser tout ce qu'on fait et la courbe de progression promet des combos hallucinants. Le titre se paye aussi quelques puzzles environnementaux qui permettent de dénicher des coffres cachés et bourrés d'équipement (pièces d'armure, armes, breloques) et des badges qui offrent des bonus/malus pour bricoler une petite build personnalisée (dans mon cas, renoncer aux fioles d'estus pour profiter d'un vol de vie). Après avoir tâté des maîtres d'arts martiaux, des momies et un mini-boss, le clou du spectacle a été un combat contre la divinité Anubis dans une dimension parallèle. Là, il fallait non seulement mettre à l'épreuve tout ce qu'on avait appris avant, mais également dasher entre des portails créés par le chien tout en remontant un plan incliné et en profitant des nombreuses cinématiques interactives intégrées à l'action, pour notre bon plaisir.
On sort de cette session sur Tides of Annihilation assez sonné par un gameplay aux petits oignons qui nous rappelle aux bons souvenirs de DMC, des mécaniques de jeu complexes mais qui ne demandent qu'à se laisser apprivoiser et une présentation cinq étoiles qui ne laisse présager que du bon pour la suite. Oh que l'attente va être longue jusqu'à 2027 !
