PREVIEW
Gamescom 2026 : premier sauvetage de batraciens dans EXODUS
Développeur / Editeur : Wizards of the Coast Archetype Entertainment
Il nous aura fallu trois ans pour enfin poser les mains sur EXODUS. Trois ans pendant lesquels son studio, Archetype Entertainment, a lentement mais sûrement dévoilé le lore de son titre pour créer la hype. Et ils sont attendus au tournant parce qu'ils ne sont pas nombreux, ceux qui veulent redonner un coup de jeune au genre de l'action sci-fi à la Mass Effect. Et après près d'une heure passée sur une mission du jeu, on peut dire sans hésiter qu'il a de quoi tenir ses promesses.
Dans le futur, les humains ont quitté une Terre à l'agonie pour se réfugier par-delà les étoiles. Mais leur nouveau monde est en train de mourir, empoisonné par le mystérieux Chancre. EXODUS raconte l'histoire de Jun Aslan, un Traveler doté de capacités génétiques uniques qui traverse l'espace à la recherche des vestiges de la technologie des Célestins, des humains évolués qui pourraient bien sauver ce monde. La mission à laquelle nous avons joué se déroule quelques heures après le début du jeu et constitue le premier vrai challenge pour l'équipage de Jun. Leur but est de s'infiltrer dans une station spatiale ennemie, récupérer l'artefact Célestin qui s'y trouve et, pourquoi pas, faire le ménage parmi les soldats gidéens postés là. Immédiatement, on est accueilli par un briefing qui donne le ton de ce que sera le reste de notre démo. La technique est assez impressionnante et les animations des personnages sont chiadées. Le moins qu'on puisse dire est que le titre sait mettre en scène son univers.
Un accostage plus tard, on se retrouve sur la station et, Mass Effect-like oblige, on attaque notre premier combat. Ici, on retrouve très vite ses petits. Une gâchette déclenche la pause tactique et permet de choisir l'un des pouvoirs de nos alliés Suliman et Elise (exécution furtive, tir de barrage, missile assommant et j'en passe).

Un accostage plus tard, on se retrouve sur la station et, Mass Effect-like oblige, on attaque notre premier combat. Ici, on retrouve très vite ses petits. Une gâchette déclenche la pause tactique et permet de choisir l'un des pouvoirs de nos alliés Suliman et Elise (exécution furtive, tir de barrage, missile assommant et j'en passe).

L'autre gâchette fait de même et nous permet d'alterner entre nos différents types d'armes, de munitions et certaines capacités de notre combinaison comme un camouflage optique temporaire. On se balade de couverture en couverture comme dans le titre de Bioware et on enchaîne les headshots et autres tirs croisés à l'impact assez jouissif, tout en restant mobile dans des arènes étudiées pour. De temps en temps, on utilise le gantelet de Jun pour ouvrir des portes ou déclencher l'une des glyphes à notre disposition. La première dont on disposait dans notre session permettait de contrôler la matière minérale pour créer des plateformes ou projeter verticalement la roche. Plus tard, on en débloquait une autre paralysant les ennemis ou bloquant des flux d'énergie pour activer des ponts ou des machines. Le jeu se permet d'ailleurs quelques puzzles environnementaux légers. Plus loin, on rencontre plusieurs représentants de la race des Kays, des batraciens évolués emprisonnés par les Gidéens et condamnés à l'esclavage.
La démo nous laissait également faire des choix impactants comme utiliser la manière forte pour résoudre un conflit ou se procurer des armes auprès d'un robot bénêt sans tirer un coup de feu. Si l'on effleurait à peine le côté RPG du titre, on a senti tout ce qu'il pourrait apporter à l'histoire.
La démo nous laissait également faire des choix impactants comme utiliser la manière forte pour résoudre un conflit ou se procurer des armes auprès d'un robot bénêt sans tirer un coup de feu. Si l'on effleurait à peine le côté RPG du titre, on a senti tout ce qu'il pourrait apporter à l'histoire.
Qui plus est, à chaque choix, les coéquipiers de Jun prennent note et apprécient, ou pas, nos actions, ce qui aura, on l'imagine, un impact sur les relations et les possibles actions des alliés plus tard dans le jeu. Suite à des petits problèmes techniques sur la build en cours de développement, nous n'avons pas pu aller au bout de la démo, mais une chose est sûre : entre son univers riche et un gameplay très efficace manette en main, EXODUS s'annonce comme le digne fils spirituel de la saga de Bioware et on a très très envie d'y rejouer lors de sa sortie prévue pour le 7 avril 2027.
