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Un Rédacteur Factornews vous demande :

 
PREVIEW

Gamescom 2026 : premier Kamehameha dans Dragon Ball Xenoverse 3

Développeur / Editeur : Dimps Bandai Namco
Supports : PC / PS5 / Xbox Series
Étant né dans les années 80, je ne suis évidemment pas passé à côté de Dragon Ball et de tous ses personnages mondialement connus. Il faisait et fait probablement toujours partie de mes animes de cœur et je peux vous dire que j’en ai fait des Kamehameha dans le salon ! Alors moi, quand on me dit que je vais pouvoir créer mon personnage toriyamesque et aller péter la gueule des méchants façon Son Goku, je dis oui !
Je ne vais pas vous faire l’affront de vous expliquer ce qu’est Dragon Ball et qui est Akira Toriyama. Si vous ne le savez pas, je ne peux rien pour vous. Ou si ! Je peux vous conseiller de lire les mangas ou de regarder les différents arcs de cette merveilleuse série (je me refais d’ailleurs en ce moment les DBZ Kai sur Disney+). Bref, depuis sa création en 1984, il s’en est passé des choses dans Dragon Ball, que l’on a vu et revu plusieurs fois. C’est d’ailleurs tout le problème de cette série que j’adore : elle ne change pas. Et pour moi, tout s’arrête après GT, puisque j’ai lâché ensuite.



Du coup, on se retrouve souvent avec les mêmes jeux vidéo, ou en tout cas,les mêmes arcs scénaristiques. C’est là qu’entre en scène la bonne idée de Dragon Ball Xenoverse (2015) puis Dragon Ball Xenoverse 2 (2016). Ces deux jeux proposaient de créer son propre personnage et d’aller faire des retours dans le passé pour corriger diverses choses. Le premier, c’était des altérations de l'histoire sous les conseils de Trunks du futur, et le second, exactement la même chose avec des trucs en plus provenant des arcs Dragon Ball Super. 



Dix ans plus tard, Bandai Namco remet le studio Dimps au travail et c’est reparti pour l’aventure avec Dragon Ball Xenoverse 3. Heureusement, ce ne sera pas un 2.5, puisque tout se déroule dans le futur, dans la grande ville de West City vers l’an 1000, soit un peu plus de 200 ans après tous les événements que l’on connaît, ce qui nous évite de nous retaper encore et encore les mêmes scènes, tout en permettant au studio de construire sa propre histoire. La démo ayant été très courte, je ne saurais pas vous en dire vraiment plus, à part que notre personnage est recruté dans les rangs de la Great Saiya Squad qui a pour but de protéger cette ville.



D’ailleurs, RPG oblige, il sera encore une fois question de personnaliser notre personnage comme bon nous semble, notamment avec sa race (saiyen, humain, namek, majin, alien ou cyborg, le petit nouveau), sa coupe de cheveux, ses yeux, sa taille, etc. Bref, tout ce qu’il faut pour vous créer un personnage à la Toriyama. Mais surtout, ce seront les techniques de combat qui seront importantes, puisqu’il est question (comme dans les précédents épisodes) de mixer un peu toutes celles des personnages de la saga. Si au début, on est tout nul, on peut apprendre de nouveaux mouvements au fil de l’aventure en trouvant des cartes ici et là (dans la ville ou via des missions) rappelant les protagonistes que l’on connaît déjà très bien. Manque de bol pour moi, j’ai trouvé une carte Ginyu… pas forcément mon préféré. C’est en tout cas tout le sel du jeu, pour ensuite partir se bagarrer !



Et c’est là où la démo m’a fait découvrir l’autre gros aspect de Dragon Ball Xenoverse 3, à savoir le combat. Loin d’un Dragon Ball FighterZ et bien plus proche d’un Dragon Ball: Sparking! Zero, j’ai pu partir en mission avec des coéquipiers dans une sorte de grande grotte de glace. Le but de cette mission était assez simple : aller péter la gueule à Broly. Pour mon premier rendez-vous de la Gamescom 2026, à 9h30 du mat’, j’étais ravi. Après avoir pulvérisé ses sbires tout nazes, j’ai pu ensuite affronter le Super Saiyan Légendaire à coup de latte au corps-à-corps, de boules d’énergie de loin et de gros Kamehameha quand mes jauges d’énergie me le permettaient, avec des cooldowns ici et là afin de m’éviter de balancer la sauce toutes les trois secondes. Même pas dix minutes plus tard, j’avais terrassé le gros musclé, pendant que l’autre journaliste à côté de moi était en pleine galère avec la caméra. Il faut dire que ce n’est pas forcément si facile à suivre, mais personnellement, je n’ai eu aucun problème à courir puis voler dans les airs comme un Son Goku. Mais ce combat signait aussi la fin de la démo, décidément bien trop courte.



Côté technique, le titre est évidemment bien plus détaillé que le précédent épisode, mais ce premier aperçu ne m’a pas non plus fait tomber à la renverse. Il faudra voir avec le produit fini, qui est pour le moment prévu sur PS5, Xbox Series et PC pour le courant de l’année 2027.

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