Connexion
Pour récupérer votre compte, veuillez saisir votre adresse email. Vous allez recevoir un email contenant une adresse pour récupérer votre compte.
Inscription
En vous inscrivant, vous acceptez les conditions d'utilisation du site et de nous vendre votre âme pour un euro symbolique. Amusez vous, mais pliez vous à la charte.

Un Rédacteur Factornews vous demande :

 
PREVIEW

Gamescom 2026 : premier instant nostalgie sur DarkSwarm

billou95 par billou95,  email  @billou_95
Développeur / Editeur : Ghost Ship Games Bitfire Games
Support : PC
Qui se souvient d'Alien Swarm ? Au temps béni où je jouais encore sur PC avant de sauter par-dessus la barrière, le jeu a eu son petit succès lors de nos soirées multi en vocal sur TeamSpeak. Il proposait de contrôler jusqu'à quatre soldats d'élite en coop et d'aller buter des hordes d'insectes extraterrestres dans des stations spatiales désertées et sur des planètes isolées. Si le titre n'aura pas connu de suite à sa courte campagne, il aura eu le mérite de faire des émules au fil des ans. Et c'est à ce moment que je vous parle de DarkSwam, Alien Swarm moustachu auquel j'ai pu jouer en coop avec ses développeurs à la Gamescom.
Dans un futur lointain, des mégacorporations envoient des soldats imprimés en 3D nettoyer des colonies humaines envahies d'extraterrestres rampants. Parce que c'est vrai que pourquoi s'embêter avec un scénario quand tout ce qu'on veut, c'est jouir des petits plaisirs de la vie comme enfoncer un minigun dans la gorge d'un alien et appuyer sur la détente. La petite spécificité du jeu de Bitfire Games, c'est la capacité de son moteur à générer des nuées de milliers de bestioles, ce qui ajoute de la tension cinématique à l'action. Surtout que le jeu reprend les idées de ses prédécesseurs, à savoir une IA qui vient nous balancer plus ou moins de monstres à la tronche en fonction de l'état de l'escouade, ou vient faire péter tel ou tel objet dans l'environnement pour générer de la flippe.

Y'a pas à dire, le titre est super mignon avec des effets d'ombre et de lumière modernes et des rayons laser colorés pour bien identifier là où nos collègues d'infortune vont tirer. Et ça ne sera pas de trop car, friendly fire oblige, les amitiés vont être mises à mal. Pour le reste, c'est du très, voire trop classique, hélas. Quatre classes Assault (le bourrin du groupe avec son lance-flamme), Engineer (qui peut déployer des accessoires), Support (le médecin) et Infiltrator (qui pourra déverrouiller des portes entre autres).

 
La mécanique de twin-stick shooter est elle aussi rudimentaire, mais efficace. Comme dans les jeux modernes, on peut attraper des objets comme des barils pour les lancer sur des plateformes en dessous et mettre le feu à des nids d'aliens. À la manière d'un Helldivers, la fin de mission s'articulera également autour d'un moment épique pendant qu'on attend le vaisseau d'extraction censé nous sortir de notre bourbier, et évidemment, tout le monde ne rentrera pas à la maison en un seul morceau. Enfin, entre les missions, on utilisera le loot pour mettre à jour son armement et personnaliser son imprimé.

Bref, on ressort de cette petite vingtaine de minutes de jeu en ayant passé un bon moment, mais également en se disant que DarkSwarm ne propose rien d'extraordinaire par rapport à la dizaine d'autres titres du genre. Il devra donc ramer pour attirer un flux de joueurs à sa sortie courant 2027.

SCREENSHOTS

Rechercher sur Factornews