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Bosser chez Valve : le mythe et la réalité
Niko
Nostrach !
Admin 14102 msgs
Travailler dans le jeu vidéo, c'est un sacerdoce. La paye n'est globalement pas exceptionnelle, il y a peu de sécurité de l'emploi et des grosses périodes de rush avant la sortie des titres. Pour attirer les talents, les studios misent non seulement sur la variable $la_passion, mais également sur un cadre de travail agréable. Chez Robotoki, ce sont des bonbons et des congés payés à volonté ; une carte au club de gym chez Bungie ; des séances de ciné gratuites pour les films Sony Pictures chez Naughty Dog (l'histoire ne dit pas si ils vous contraignent à regarder The Interview...). Mais à ce petit jeu, Valve a fait très fort il y a trois ans, en promettant rien de moins que l'Anarchie.

En 2012, Valve diffusait en effet son fameux guide du nouvel employé qui décrivait les conditions de travail dans le studio. Et forcément, ça donnait envie : chacun choisit sur quel projet il veut travailler des bureaux à roulettes pour que les employés puissent se regrouper selon leurs envies une structure plate pour prendre des décisions collégiales et laisser plus facilement émerger les nouvelles idées un système de peer review pour se substituer au management classique pas de "crunch time" un système de bonus particulièrement avantageux, sans limite haute
Bref, une organisation basée sur la responsabilisation des individus, garantissant à priori leur bien-être au travail.

Extrait du guide du nouvel employé
Cette image d'épinal a été quelque peu écornée quelques mois plus tard lorsqu'une bonne partie de l'équipe hardware (entre 25 et 30 personnes) est mise à la porte début 2013. Jeri Ellsworth, qui fait partie du wagon, décrit alors l'organisation du travail à Valve comme celle d'un lycée : "il y a les gamins populaires qui ont acquis du pouvoir dans la compagnie, les perturbateurs, et enfin tous ceux qui sont entre les deux". 

La première catégorie représentant la strate de management cachée, qui peut à tout moment saper les efforts des autres. Ellsworth expliquait ainsi avoir tenté de recruter des gens très talentueux pour l'équipe hardware, qui étaient rejetés par les vieux loups de mer de Valve car ils ne pourraient pas se fondre dans la culture de l'entreprise.

L'open-space de Valve
Pour des raisons évidentes, les témoignages sont rares, mais un nouveau est apparu la semaine dernière sur le net. Rich Geldreich a passé cinq ans chez Valve en tant que programmeur et a bossé sur Portal 2 et DOTA 2. Il brosse un tableau encore plus noir que son ex-collègue : il y aurait une véritable guerre d'influence dans les locaux et chacun défendrait son petit territoire dans l'espoir d'obtenir le plus gros bonus. L'effet pervers du peer review pousserait même certains individus à donner des feedbacks erronés ou de fausses informations pour empêcher leurs collègues de briller.

Geldreich s'étend particulièrement sur la gestion de l'espace de travail, un open-space géant où il serait difficile de se concentrer à cause du bruit "visuel, auditif et olfactif" constant. Il compare le lieu à une prison panoptique, ne laissant aucune intimité et où chacun se surveille. Une image sympathique.
Il conclut plus loin dans les commentaires "Valve a du succès *malgré* sa culture insensée de l'open space".



La publication même de son petit livre rouge tend à prouver que Valve est très fière de son organisation pseudo-anarchique. Il est peu probable que Gabe et son équipe aient la volonté de la changer. D'ailleurs, Merlan Frit fait remarquer à juste titre que Valve est plutôt bien notée sur GlassDoor (un site qui propose aux employés de noter anonymement leur boîte) et que selon un sondage de l'IDGA, le studio est la destination rêvée des développeurs. Mais peut-être en ont-ils une image en peu trop parfaite...

Lire la suite sur le site : Bosser chez Valve : le mythe et la réalité.
 
Mougli
Membre Factor
Membre 1585 msgs
J'ai l'impression que tu extrapoles beaucoup l'article original, Niko. Le gars dit "les open spaces c'est le mal, et voila pourquoi" en utilisant Valve comme cas d'étude, il ne dit pas "Bosser chez Valve c'est de la merde, surtout avec leurs open spaces"

Meme le probleme numéro 1 n'est pas spécifique a Valve.
 
Edhen
Membre Factor
Redac 292 msgs
Mougli a écrit :
J'ai l'impression que tu extrapoles beaucoup l'article original, Niko. Le gars dit "les open spaces c'est le mal, et voila pourquoi" en utilisant Valve comme cas d'étude, il ne dit pas "Bosser chez Valve c'est de la merde, surtout avec leurs open spaces"


Je sais pas trop, à la lecture du blog et des commentaires, il nuance en effet beaucoup en disant que malgré tout y'a du taff qui est fait, qu'en dépit des problèmes ils arrivent à bosser, mais que ça se fait dans la douleur, et ça oblige les employés à avoir des attitudes qui sont mal perçues par les collègues.
Il dit pas vraiment que c'est de la merde. Il dit plutôt que ça correspond pas à l'idéal qu'on s'en fait, et que l'open space est beaucoup plus contre-productif que ce que l'on veut admettre. Enfin, c'est comme ça que j'ai compris son article en tout cas.
 
Rigamix
Membre Factor
Membre 33 msgs
Le problème avec ce genre de fonctionnement c'est que tu dois avoir 90% du personnel qui bosse sur TF2 parce que c'est là où l'argent et les bonus se gagnent. C'est bon signe pour les autres jeux...
 
Niko
Nostrach !
Admin 14102 msgs
Mougli > Je ne pense pas avoir extrapolé. Relis ce passage :

Now at a place like my previous company [Valve, donc], pretty much everyone is constantly trying to climb the stack rank ladders to get a good bonus, and everyone is trying to protect their perceived turf. Some particularly nasty devs will do everything they can to lead you down blind alleys, or just give you bad information or bogus feedback, to prevent you from doing something that could make you look good (or make something they claimed previously be perceived by the group as wrong or boneheaded).
 
clott
Membre Factor
Membre 512 msgs
Robotoki :
Certain days are too important to spend at work. Therefore, we have mandatory personal days on the following occasions:
•Your birthday
•Spouse's birthday
•Children's birthdays
•Anniversaries

On these days, employees are not allowed at the studio and are automatically marked off on the out of office calendar.

C'est con mais sympa !


Rigamix a écrit :
Le problème avec ce genre de fonctionnement c'est que tu dois avoir 90% du personnel qui bosse sur TF2 parce que c'est là où l'argent et les bonus se gagnent. C'est bon signe pour les autres jeux...


Oui, c'est pour cela que personne n'ose se lancer sur un gros projet car peut rémunérateur sur le temps de développement.
 
Yolteotl
Petit pawné - mâle alpha
Membre 1560 msgs
Chez Robotoki, ce sont des bonbons et des congés payés à volonté


Ça, c'est la nouvelle fausse bonne idée des startup de la Silicon Valley. Ou comment rendre le nombre de jours de congés pris comme marqueur de ton envie de bosser. J'ai hâte de voir les premiers blogs incendiaires d'employés expliquant qu'ils ne prenaient plus aucun congé à cause de la pression sociale exercée par ce système.

Ça aboutira obligatoirement sur une diminution du nombres de congés pris par les employés.
 
Niko
Nostrach !
Admin 14102 msgs
Yolteotl > Il me semble que Google fonctionne aussi de cette façon, je serais curieux de connaître le nombre moyen de CP pris par les employés chaque année.
 
Mougli
Membre Factor
Membre 1585 msgs
Niko a écrit :
Mougli > Je ne pense pas avoir extrapolé. Relis ce passage :


Ah ok, tu t'es focalisé la-dessus, je pensais que tu parlais de l'article en général.

Pour les congés illimités, Epic aussi fait ca, apparemment. Une de leurs RH m'avait dit qu'ils aimeraient bien étendre cette politique aux studios hors US, mais ne sont pas certains de la légalité de la chose.
 
Niko
Nostrach !
Admin 14102 msgs
Je me suis pas mal focalisé là dessus parce que ça me semble intéressant : la fameuse structure horizontale qui apparaît au départ comme un système merveilleux a des effets pervers flippants. J'imagine que ça peut marcher plus facilement pour une petite boite, ce que Valve n'est plus, mais ils essayent tout de même de le conserver pour maintenir cette fameuse culture d'entreprise.
 
Yolteotl
Petit pawné - mâle alpha
Membre 1560 msgs
Niko a écrit :
Yolteotl > Il me semble que Google fonctionne aussi de cette façon, je serais curieux de connaître le nombre moyen de CP pris par les employés chaque année.


C'est en vogue effectivement, ça se répand tout doucement (même en France, certaines boites s'y se sont mis). Même si l'idée de base peut ne pas être mauvaise, son application est probablement déjà dévoyée dans pas mal de situations :
-L'idée est que l'employé peut partir en congés du moment qu'il remplie ses objectifs, mais comme il n'a plus un nombre de congés fixes, l'employeur peut fixer des objectifs qui n'auraient pas été réalisable normalement et l'employé se retrouve donc dans une impasse : partir en congé ou réussir ses objectifs.
-Le fait de tomber la barrière du chiffre crée automatiquement une pression sur le salarié. Combien de congés peut-il prendre sans "abuser" du système ? Que vont en penser ses chefs ? Que vont en penser les autres employés ? Comment va t'il être jugé par rapport à son collègue qui en a pris 1, 2, 10 de moins ?

C'est typiquement une méthode qui peut marcher dans une petite startup où tout le monde se connait, tout le monde est copain, mais qui sera détourné dès qu'elle débarque dans une structure un poil plus imposante (Google, Virgin y sont déjà passés pour des cas "extrêmes", et ça doit pas être joli à voir).

Je me suis pas mal focalisé là dessus parce que ça me semble intéressant : la fameuse structure horizontale qui apparaît au départ comme un système merveilleux a des effets pervers flippants. J'imagine que ça peut marcher plus facilement pour une petite boite, ce que Valve n'est plus, mais ils essayent tout de même de le conserver pour maintenir cette fameuse culture d'entreprise.


C'est un peu le soucis de toutes les méthodes utilisés en entreprise informatique :
-Une bonne partie découle de petites structures "innovantes" et sont difficilement / pas applicables à des entreprises de taille plus conséquente.
-Elles dépendent toutes totalement des gens qui la pratiquent (être de bonne foi, croire dans la méthode), et demandent toute d'avoir un management clairvoyant.

Dans le cas de Valve présenté là, on a, à priori, à la fois le problème de la taille, le problème du détournement par les employés des outils / marqueurs, et le problème du management incapable de contrôler ses marqueurs. Ce serait probablement un très bon cas d'étude pour un cours de sociologie du travail.
 
choo.t
Saint rââle
Membre 2159 msgs
Elle vient d'où la thune de Robotoki ?
Non car pour l'instant je vois une boite qui se paye une main de robot géant comme table de conf, des bonbons, des sorties aux parc d'attraction et des journées zombie, mais pas un seul bon jeu de sortie, et Human Element n'a pour l'instant que faux trailler à son actif, ça me fait franchement penser à John Romero qui claque des millions pour avoir un studio hébergé dans un penthouse sur le toit du chase tower, tout ça pour pondre Daikatana.
 
Poolback
Membre Factor
Membre 149 msgs
Le fait qu'une hierarchie se met en place tout seul chez des gens libre ne m'étonne pas, de même que certains utilisent la stratégie de "couler l'autre pour l'empecher de me piquer ma place", ces caractéristiques sont inhérentes à l'homme et on ne peux pas les faire disparaitre.

Néanmoins je pense qu'on peut en limiter les dégats. Chez Valve l'embauche se base principalement sur l'excellence technique, ainsi que la capacité des gens à chercher des responsabilités (ce qui a tendance à créer des conflits). Ils ont tendance à mettre de coté la fameuse intelligence émotionnelle de Goleman.
Dans ce genre de système, il faut recruter des gens capable de travailler en équipe, et qui pensent entreprise plus que carrière personnelle. Des gens qui comprennent que bosser ensemble pour faire avancer la boite ça bénificiera à tous, eux y compris.


Pour l'avis des congés payés illimités, effectivement, un supérieur peut abuser d'un système d'objectif non précis, et rajouter de la pression sur la personne concernant ses pairs.
Le système de valve, par contre, n'implique pas du supérieur, ce rôle est réparti sur l'ensemble des colègues. A moins d'avoir des cas de Scapegoating qui arrivent forcément (mais qui arrivent également avec un boss unique), sur la globalité les risques d'abus me semble quand même réduit. Pour ce qui est de la pression, il me semble que cela responsabilise la personne sur ce qu'elle fait. Ok j'apporte moins a l'entreprise que les autres, du coup j'accepte le fait de recevoir moins de thune. Encore une fois, chez valve, le fait de ne pas avoir de chef peut etre bénéfique, la ou un homme unique peut se planter, avoir des apriori, etc, on réduit la marge d'erreur de management global.


Yolteotl a écrit :

C'est un peu le soucis de toutes les méthodes utilisés en entreprise informatique :
-Une bonne partie découle de petites structures "innovantes" et sont difficilement / pas applicables à des entreprises de taille plus conséquente.
-Elles dépendent toutes totalement des gens qui la pratiquent (être de bonne foi, croire dans la méthode), et demandent toute d'avoir un management clairvoyant.



Je te rejoins pas mal la dessus, les pratiques ont réellement besoin d'être adaptées pour des entreprises à plus grande échelle.
Et pour ton deuxieme point, j'approuve totalement. Je viens de quitter une boite "Agile" qui a augmenté son nombre de développeurs très rapidement et qui s'est retrouvé avec le problème de la scalabilité. La décision à été prise de se dirigé vers le fameux modèle "Spotify". Mais petit a petit, j'ai pu observer que chaque personne avaient sa propre vision de la méthode, ainsi que d'autre qui n'y croyait pas du tout. Les gens se sont mis a critiquer de façon assez aggressive chaque personne qui ne faisait pas du "bon Agile". Pour s'aider dans leur arguments les gens faisaient référence au fameux "Manifeste agile" écrit par "4 personnes super doué qui se sont rencontrés et qui ont écrit des principes que les gens doivent suivre afin de travailler au mieux". Les principes sont écrit de façon suffisament vague et abstraite pour que chacun puissent les interpreter selon leurs propres intêrets personnels. Pour aider a mieux faire la transformation, la boite a embaucher des "evangélistes" Agiles.
Le lieu de travail était devenu lieu d'endoctrinement idéologique, alors que ces idées ne découlent pas de recherches scientifique réelles.
Aucune étude n'a été effectuée pour prouver l'efficacité réelle de tout ça.

Moi ce que j'en vois c'est que peu importe le système de management, y'aura toujours des cons, et donc aucun système de management est infaillible.
 
Butagaz
Membre Factor
Membre 388 msgs
Yolteotl > Bien résumé je trouve! Ca part peut être d'une bonne intention, mais au final ça devient carrément exploité.

Pour en revenir à Valve, ils ont quand même une bonne culture de la confidentialité, les seuls témoignages que je vois sont des anciens employés, du coup on a peut être pas une vue d'ensemble... A prendre avec du recul donc.
 
Yolteotl
Petit pawné - mâle alpha
Membre 1560 msgs
Oui exactement.

L'agilité, pour en avoir parler à un formateur Agile (censé être l'évangéliste dont tu parles), ne doit surtout pas être présenté comme un dogme, et que c'était avant tout une méthode empirique qu'il fallait absolument l'adapter à chaque entité : Faire du Scrum, faire du Kanban, parce qu'"il faut le faire", ça n'a pas de sens. Il faut que l'entreprise choisisse une méthode, en prenne tout ou partie des concepts (sans oublier les principes de base non plus) pour que cela corresponde à sa culture. Et même en faisant cela, il faut réussir à impliquer les salariés pour que cela ait une chance de fonctionner, et que le management suive.

Objectivement, l'agilité a permis d'améliorer les performances des projets (on est passé de 15% de réussite d'un projet à 35%), mais on est encore très loin d'une solution miracle, surtout quand elle est appliquée parce qu'il faut l'appliquer.
 
NekD
Membre Factor
Membre 47 msgs
Par rapport aux vacances illimitées, un effet pervers est effectivement que personne ne prend de vacances, pour faire comme le voisin. Certaines boites en sont revenus, et imposent un minimum de jours à prendre par an (http://www.paperplanes.de/2014/12/10/from-open-to-minimum-vacation-policy.html), ce qui me semble beaucoup plus sain que le modèle illimité sans garde-fous.
 
LeGreg
Membre Factor
Redac 1513 msgs
Certaines des critiques ne sont effectivement pas spécifiques à Valve.
L'open space est à la mode dans toutes les boîtes de jeu (c'était déjà comme ça dans les boites françaises fin années 90 début années 00).

Pour l'abus des peer reviews, certains employés d'EA se vantaient de donner des feedbacks négatifs pour tout ceux à qui on demandaient des reviews (en évitant de le faire trop souvent quand ces personnes partageaient le même manager pour éviter de se faire remarquer), en pensant que cela allait maximiser mécaniquement leur chance d'avoir un plus gros bonus. Reste à voir - un, si ça a effectivement l'effet escompté plutôt qu'un effet placebo (et si au final ça ne se voit pas si les HR sont bien organisées), - deux, si deux trois anecdotes sont caractéristiques d'une boîte comme EA.

Le fait que Valve ne se lance pas dans de gros projets est vu comme un moins par la communauté extérieure mais il reste à voir si cela constitue un moins pour les gens qui y travaillent (moins les gens qui sont partis pour cette raison). La stabilité que cela apporte peut être vue d'un bon œil (un gros projet où toutes les ressources sont mises dans un jeu qui va finir par être annulé ou marcher moins bien que prévu pourrait forcer à licencier, ou dans un cas catastrophique, couler la boîte).
 
choo.t
Saint rââle
Membre 2159 msgs
LeGreg a écrit :
La stabilité que cela apporte peut être vue d'un bon œil (un gros projet où toutes les ressources sont mises dans un jeu qui va finir par être annulé ou marcher moins bien que prévu pourrait forcer à licencier, ou dans un cas catastrophique, couler la boîte).

Faudrait un projet titanesque pour consommer toutes les ressources de Valve et la forcer à licencier ou plier boutique.
 
Reez
Membre Factor
Membre 560 msgs
Ouais, sans vouloir défendre Valve ni rien, les peer reviews negatives et les gueguerres d'influences, ca existe dans a peu pres tous les studios.
 
The Real Phoenix
Membre Factor
Membre 751 msgs
Reez a écrit :
Ouais, sans vouloir défendre Valve ni rien, les peer reviews negatives et les gueguerres d'influences, ca existe dans a peu pres tous les studios.


J'allais le dire.
 
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