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​EGX 2018 : Première chasse aux monstres champêtre dans Eastward

billou95 par billou95,  email  @billou_95
 
Autre étrangeté venue de Chine et débauchée en avril par Chucklefish, Eastward se montrait dans une version jouable à l'EGX. Nous n'avons pas fait les difficiles et avons passé une petite demi-heure placée sous le signe de la découverte, la bonne humeur et le bourre-pif à cogner des monstres à grand coup de poêle à frire, tout un programme.
Si nous n'avons pas eu droit au tout début du jeu, on a pu se renseigner sur le pitch de départ. Dans un monde ravagé, les humains en proie à la misère vivent dans ce qui ressemble à des cités dortoirs et chacun lutte à sa manière pour survivre. John est un mineur nonchalant. Il se balade les mains dans les poches et n'a pas vraiment peur des créatures étranges qui peuplent les plaines. Et tant mieux parce qu'au cours d'une expédition dans les mines, il tombe nez à nez avec Sam, une jeune fille espiègle aux cheveux d'ange qui semble dotée d'étranges pouvoirs.

Les deux vont devoir se prêter main-forte pour voler au secours des villageois, harcelés par des monstres. Dans ce qui est la première mission du jeu, John et Sam doivent traverser des marais infestés de plantes carnivores qui balancent des canards en plastique explosifs et d'autres espèces exotiques. Le gameplay de Eastward ressemble fortement à celui de Crossing Souls, le gloubi-boulga de culture pop des années 90 de Fourattic. Les héros se baladent d'écran en écran, frappant tout sur leur passage (y compris des boss à patterns légers) ou résolvant des puzzles simples de type jeu du Taquet.

L'originalité du jeu vient dans le fait que l'on doit comme dans un Lost Vikings séparer le groupe en deux pour par exemple utiliser d'un côté les pouvoirs de Sam, ce qui va débloquer un passage pour John et ainsi de suite. Des mécaniques ultras classiques, du déjà-vu dans les puzzles, mais alors qu'est-ce qui rend Eastward attachant ? Ben, d'une part, la relation entre John et Sam est assez chouette, elle est naïve au possible et lui totalement désabusé. Mais c'est aussi sa direction artistique façon nouvelle vague indépendante chinoise très colorée et détaillée comme ce qui se fait chez Juicy Realm qui lui donne un cachet unique.

Reste à voir si le duo tragicomique d'Eastward suffira à nous captiver jusqu'au bout de l'aventure. Pour cela, il faudra attendre l'année prochaine, le jeu n'étant pas au programme pour 2018.
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