ACTU
Urban Games nage en plein Paradox
Urban Games, qui développe la série des Transport Fever et qui devrait sortir le troisième volet cette année, semblait plutôt fier d'être devenu son propre éditeur pour ce nouveau titre, après avoir été sous la coupe de Good Shepherd Entertainment jusque-là. Sauf que ce mercredi, surprise, ils annoncent avoir signé un accord avec Paradox Interactive pour publier Transport Fever 3. Peut-être pas le meilleur move de l'année.
En effet, depuis cette annonce, on assiste à une déferlante de commentaires négatifs, que ce soit sur le site de Transport Fever 3, sur le Twitter de Paradox, sur celui de Transport Fever, ou encore sur le forum Steam de Transport Fever 3 où on va bientôt atteindre les 2 000 commentaires négatifs (en deux jours !).
Il faut dire que Transport Fever 3 respirait la liberté pour le studio, apportant de nombreuses bouffées de fraîcheur au deuxième opus et allant piocher chez ses concurrents les bonnes idées pour améliorer sa licence. L'auto-édition leur permettait aussi de totalement maîtriser leur développement et de choisir leur date de sortie afin que le jeu sorte dans les meilleurs conditions.
Bref, tout le contraire du dernier titre de Paradox dans la même catégorie, à savoir Cities Skylines 2 dont la sortie a été précipitée dans un état inachevé, au point que deux ans après, le jeu peine encore à se stabiliser, même après que Paradox a viré le développeur historique, Colossal Order, pour le confier à Iceflake Studios (fondé par des anciens de Colossal Order partis pour x raisons).
De fait, cette annonce fait un peu l'effet d'un coup de poignard dans le dos des joueurs. Comment un studio qui a su s'affranchir d'un éditeur pour se donner les moyens de créer le jeu de ses rêves vient se jeter dans les bras de Paradox Interactive ? Pour resituer, ce dernier est quand même connu pour annuler des jeux avant leur sortie (coucou Life by You ou Prison Architect 2), pour avoirforcé laissé Colossal Order à sortir Cities Skyline 2 alors qu'il n'était pas terminé, pour les avoir poussés incités à quitter le Steam Workshop pour passer sur un PDX Mods interne mal foutu et enfin et surtout pour avoir une politique de DLC par palettes pour chacun de leurs jeux (on en est quand même à 76 DLC pour Cities Skyline premier du nom).
Évidemment, le communiqué se veut rassurant, répétant que le jeu sortira exactement comme les développeurs l'ont toujours envisagé, que cette collaboration ne pourra que renforcer et enrichir le titre et qu'ils ont bien veillé à ce que la propriété de la licence Transport Fever reste à Urban Games (on avait appris quand Paradox s'est séparé de Colossal Order que ces derniers l'avaient cédé à Paradox). On ne peut cependant que s'inquiéter de ce que deviendra le titre une fois intégré au portfolio de Paradox, d'autant que Transport Fever et Cities Skyline 2, s'ils diffèrent par leur gameplay, sont très proches en terme de contenu.
Alors certes, Urban Games ne se sentait peut-être pas finalement les reins assez solides pour effectuer une sortie sur PC et consoles sans éditeur, mais se mettre à dos toute sa communauté de joueurs à quelques mois de la sortie d'un titre prometteur n'était peut-être pas non plus la meilleure idée.
En effet, depuis cette annonce, on assiste à une déferlante de commentaires négatifs, que ce soit sur le site de Transport Fever 3, sur le Twitter de Paradox, sur celui de Transport Fever, ou encore sur le forum Steam de Transport Fever 3 où on va bientôt atteindre les 2 000 commentaires négatifs (en deux jours !).
Il faut dire que Transport Fever 3 respirait la liberté pour le studio, apportant de nombreuses bouffées de fraîcheur au deuxième opus et allant piocher chez ses concurrents les bonnes idées pour améliorer sa licence. L'auto-édition leur permettait aussi de totalement maîtriser leur développement et de choisir leur date de sortie afin que le jeu sorte dans les meilleurs conditions.
Bref, tout le contraire du dernier titre de Paradox dans la même catégorie, à savoir Cities Skylines 2 dont la sortie a été précipitée dans un état inachevé, au point que deux ans après, le jeu peine encore à se stabiliser, même après que Paradox a viré le développeur historique, Colossal Order, pour le confier à Iceflake Studios (fondé par des anciens de Colossal Order partis pour x raisons).
De fait, cette annonce fait un peu l'effet d'un coup de poignard dans le dos des joueurs. Comment un studio qui a su s'affranchir d'un éditeur pour se donner les moyens de créer le jeu de ses rêves vient se jeter dans les bras de Paradox Interactive ? Pour resituer, ce dernier est quand même connu pour annuler des jeux avant leur sortie (coucou Life by You ou Prison Architect 2), pour avoir
Évidemment, le communiqué se veut rassurant, répétant que le jeu sortira exactement comme les développeurs l'ont toujours envisagé, que cette collaboration ne pourra que renforcer et enrichir le titre et qu'ils ont bien veillé à ce que la propriété de la licence Transport Fever reste à Urban Games (on avait appris quand Paradox s'est séparé de Colossal Order que ces derniers l'avaient cédé à Paradox). On ne peut cependant que s'inquiéter de ce que deviendra le titre une fois intégré au portfolio de Paradox, d'autant que Transport Fever et Cities Skyline 2, s'ils diffèrent par leur gameplay, sont très proches en terme de contenu.
Alors certes, Urban Games ne se sentait peut-être pas finalement les reins assez solides pour effectuer une sortie sur PC et consoles sans éditeur, mais se mettre à dos toute sa communauté de joueurs à quelques mois de la sortie d'un titre prometteur n'était peut-être pas non plus la meilleure idée.