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ACTU

Paramonte les enchères

CBL par CBL,  email  @CBL_Factor
 
Ça sentait plutôt bon pour le rachat de Warner Bros. par Netflix après le rejet de la nouvelle offre de Paramount. Mais tout a changé en quelques jours :
  • le 21 février, Trump demandait à Netflix de retirer Susan Rice de son conseil d'administration car elle faisait partie des administrations Obama et Biden
  • le 22 février, le Department of Justice lançait une enquête sur la position de monopole de Netflix
  • le 24 février, Paramount faisait une nouvelle offre passant de 30 à 31 dollars par action (multipliée par 2,5 milliards d'actions)
  • le même jour, le sénateur républicain Lindsey Graham invitait David Ellison, patron de Paramount, au State of the Union, le discours annuel du président
  • le 26 février, Ted Sarandos, patron de Netflix, se rendait à la Maison-Blanche pour discuter du rachat
  • quelques heures plus tard, Netflix annonçait qu'ils abandonnaient le rachat laissant le champ libre à Paramount
Une des clauses du rachat par Netflix stipulait que si ça se passait mal, Warner Bros. leur devrait 2,8 milliards de dollars. C'est désormais Paramount qui va se coltiner l'addition. Ils devront aussi montrer patte blanche aux autorités de régulation mais on doute que ce soit un problème. Les salles de cinéma peuvent souffler mais la liberté d'expression va en prendre un coup. Les chances que CNN (qui appartient à Warner) qui critique constamment Trump s'en sorte indemne sont nulles.
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