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Un Rédacteur Factornews vous demande :

 
TEST

Satisfactory : Le meilleur des mondes

Laurent par Laurent,  email
Développeur / Editeur : Coffee Stain Studios Humble Bundle
Supports : Steam / Epic Games Store
Quand Satisfactory est sorti en accès anticipé en mars 2019, les joueurs de jeux de gestion d'usines avaient un léger scepticisme. En effet, à part proposer une vue 3D à la première personne, ce nouveau venu ne semblait pas apporter grand-chose au genre dont les têtes d'affiche étaient Factorio et ShapeZ. Ajouter de la verticalité n'allait que compliquer les choses et serait moins plaisant que de la 2D dessinée au pixel près, n'est-ce pas ?

Vertigo

Alors, commençons ce test par parler de la verticalité. Parce que c'est assurément un des points forts du jeu. Contrairement à Factorio ou ShapeZ qui sont obligés de faire passer les convoyeurs par des tunnels sous-terrains pour éviter qu'ils ne recouvrent d'autres structures, Satisfactory permet toutes les folies en matière d'empilement de tapis roulants ou d'étages d'usine. En effet, la vue FPS et les multiples moyens de déplacement au sol ou en l'air font qu'on arrive toujours à se faufiler pour voir ce qu'il se passe dans notre mille-feuille en mouvement.

Mieux que ça, la verticalité est aussi présente dans les environnements du jeu et permet falaises, surplombs rocheux, arches de pierres, grottes et autres canyons que ses concurrents seraient bien en peine de proposer. Ces obstacles naturels ont d'ailleurs fait l'objet de beaucoup de soin, cloisonnant ici un biome par une falaise ou ouvrant là vers un autre via une section de plateformes naturelles à escalader.

Another World

Les biomes méritent d'ailleurs de s'y attarder. Le continent insulaire du jeu en compte une douzaine et il est si grand que vous n'en visiterez probablement que les deux-tiers dans une partie complète. Ils ont en tout cas chacun leur personnalité et leur beauté. Du désert de dunes de sable fin aux plaines herbeuses en passant par les marais sombres, tous présentent une faune et une flore alien dépaysante et souvent luxuriante.

Au point que vous passerez un temps certain à déboiser les buissons et herbes hautes qui feront un bon carburant de départ et vous donneront un peu plus de visibilité sur la faune sauvage qui traîne un peu partout. Une bonne partie est pacifique voire bénéfique, et semble attirée par vos installations ou votre personne, comme ces baleines sur pattes qui semblent rire dans votre dos, ou cette raie manta géante volante accompagnée de ses petits qui tourne perpétuellement dans le ciel autour de vous. Mais on ne peut pas en dire autant de certains spécimens qui ne voient pas d'un très bon oeil votre présence sur leur territoire.


 

La Belle et la bête

Ceux-là ne vous laisseront pas vous installer en paix. Le bestiaire est assez restreint puisqu'il se réduit à quatre espèces dangereuses, mais chacune est déclinée en plusieurs sous-espèces comprenant une version simple et une version musclée. Vous devriez tomber très tôt sur les sangliers. Ceux-ci vous tournent autour avant de vous charger, mais attention à leur déclinaison musclée capable aussi de vous tirer des projectiles à distance. C'est aussi la technique des cracheurs, ces bestioles aliens qui vous projettent des boules de feu de tout type.

Puis viennent les abeilles crabes volants. Cachés dans leur cocon, ils se réveillent par groupe à votre approche pour venir vous piquer. Enfin, les plus terribles sont les dardeuses, autre nom donné aux araignées aliens du jeu. Si les petites peuvent être réduites au silence en deux coups d'épée laser, elles vous harcèleront à deux ou trois contre un et le froissement de leurs pattes sur le sol vous donnera déjà des frissons. Mais le pire, ce sont les grosses, plus grosses que vous, souvent toxiques ou radioactives et qui en plus de vous lacérer peuvent vous pourchasser et vous sauter dessus en criant depuis une distance énorme !

Tout le confort sur le balcon

Heureusement, les développeurs ont pensé aux âmes sensibles et ont ajouté un mode arachnophobie, transformant ces horreurs en photos de têtes de chats et les froissements en miaulements. Pas sûr que ça ne créera pas des traumas chez les possesseurs de félins cependant. Mais outre cet aspect, le jeu dispose d'un très grand nombre d'options pour adapter le jeu à vos goûts, et si vous voulez une aventure plus zen, vous pouvez par exemple demander à ce que toutes les créatures soient pacifiques jusqu'à ce que vous les attaquiez.

Le jeu est aussi rempli de fonctions pratiques, de raccourcis clavier ou souris, qui vous simplifieront la vie. Vous avez dix barres de dix raccourcis rapides complètement personnalisables et tout ce qui est constructible est regroupé en sections dans des menus verticaux ou radiaux à portée de main. Vous avez aussi une encyclopédie décrivant tous les objets, machines et recettes de fabrications que vous connaissez. Vous pouvez aussi écrire des notes toujours visibles à l'écran en plus de pouvoir épingler vos objectifs et les ressources nécessaires à vos constructions. Enfin vous disposez d'une recherche rapide qui fait aussi office de calculette.


 

Satisfacstory

Bon, tout ça c'est bien beau mais du coup, on fait quoi dans Satisfactory ? Eh bien ici vous êtes une pionnière débarquée sur une planète alien et appartenant à une corporation du nom de Ficsit dont le but est l'exploitation de ressources extra-terrestres. Vous aurez comme conseillère une IA cynique nommée ADA qui saura toujours vous indiquer votre insignifiance malgré la nécessité de votre présence. Le jeu est parfaitement jouable en solo mais notez qu'il supporte aussi le multijoueur coopératif jusqu'à quatre joueurs (ou plus si besoin), le cross-play et les cross-saves entre Epic et Steam, et l'utilisation de serveurs dédiés.

Seul ou à plusieurs, votre objectif est simple : extraire les ressources de cette planète pour les fournir à votre employeur via un ascenseur orbital que vous pourrez construire sitôt les bases du jeu acquises. Le titre vous guide d'ailleurs assez bien dans les premières étapes, vous expliquant comment utiliser votre scanner pour trouver des ressources, puis fabriquer de quoi les extraire de façon continue, et les transformer en produits qui permettront de fabriquer d'autres produits. Tout le sel du jeu consiste ensuite à fabriquer des objets toujours plus complexes, notamment pour débloquer des améliorations.

No Limit

Un des points forts du jeu est de ne pas vous contraindre : rien n'est chronométré, rien n'est limité. Le terrain n'est pas déformable mais vous pouvez construire partout et il n'y a pas d'analyse structurelle, donc tout ce que vous posez restera en l'air. Vous pouvez visiter tout le continent du jeu à votre rythme quand vous le voulez. Vous pouvez même laisser vos machines tourner. Les ressources étant infinies, elles produiront jusqu'à ce que vos limites de stockage soient atteintes ou qu'une erreur de votre part se fasse jour et bloque une chaîne. 

Le jeu propose aussi un broyeur qui permettra de détruire le rebut de vos objets physiques ou des restes d'animaux combattus et vous donnera des coupons en échange. Ces coupons permettront de débloquer des cosmétiques pour toutes vos constructions mais aussi des produits finis, vous épargnant de les fabriquer vous même. Bien évidemment, tous ne sont pas disponibles dans cette boutique, mais c'est un gain de temps appréciable, notamment pour débloquer les disques durs qui nécessitent souvent des ressources que vous n'avez pas encore, voire que vous ne pouvez pas encore fabriquer (on va y revenir).

Voisins de palier

Satisfactory a en effet un système de progression qui vous accompagnera tout le jeu et qui nécessitera de fabriquer un certain nombre de produits pour débloquer des paliers. Certains demanderont une quantité impressionnante de produits, mais le tout est d'y aller méthodiquement : en premier lieu, créer la chaîne de machines qui permette de fabriquer l'objet, même si c'est moche, même si ce n'est qu'un objet toutes les deux minutes. Ce n'est pas grave. Vous aurez tout le temps ensuite d'améliorer le rendement. L'important, c'est de produire en continu.

Chaque palier est aussi tout à la fois l'occasion d'exploiter une nouvelle ressource, d'utiliser une nouvelle source d'énergie, d'accélérer le déplacement de vos ressources via différents moyens de transports et aussi de vous déplacer grâce à divers équipements. De ce point de vue-là, le jeu propose un peu de Metroid-lite en proposant des zones beaucoup plus facilement traversables avec un certain équipement, comme ces zones de gaz toxique qui ne seront plus un souci quand vous aurez débloqué la technologie des masques à gaz.


 

Visite pas guidée

Car là ou Satisfactory est très fort, c'est qu'il ne propose pas que des usines, mais aussi l'exploration d'une île immense. Avec ses paysages évoqués plus hauts, ses rencontres désagréables ou effrayantes, mais aussi ses panoramas à couper le souffle et ses petits bonus cachés partout. Ils prendront diverses formes : des noix et baies pour vous soigner, aux électro-limaces permettant de sur-cadencer vos productions en passant par des objets plus énigmatiques ou carrément des easter eggs

Il y aura aussi d'autres capsules de transport écrasées qui abritent chacune un disque dur. Il faudra alors les débloquer avec une certaine quantité d'énergie ou un certain nombre d'objets. Ces disques, une fois analysés, permettront de choisir de nouvelles recettes de fabrication alternatives. Ces recettes, ce sont un peu l'équivalent des builds des Action-RPG. En effet, allez-vous partir full-cuivre ? Mais pour cela, il faut des recettes autorisant la transformation du cuivre en d'autres objets habituellement en fer... Ou bien full aluminium, mais qui nécessite de l'eau et de la bauxite ? Ou plus certainement un peu des deux. En tout cas, ces recettes permettent de produire les mêmes objets à partir de ressources différentes, permettant de vous adapter à ce qui est disponible dans la région de votre usine.


 

Pensez 3D

Le plus beau, c'est que de retour à votre base, tous les fruits de vos explorations pourront alors être utilisés pour accélérer vos lignes de production, ou les revoir complètement si vous changez de recettes, donnant un développement organique à vos usines, fait de rajouts sur des rajouts. D'ailleurs, on l'a dit, vous pouvez construire partout. Donc, pensez 3D : un objet semble se cacher en haut d'un pic, montez des échelles ou créez une pente avec des fondations. Un canyon vous sépare d'un autre biome : posez un pont de fondations au dessus du vide. Si vous n'avez plus de place sur la terre ferme, faites un quai sur la mer ou une plateforme au-dessus du vide. Au pire, mettez des balustrades si vous avez peur de tomber.


 

Peur tu auras

Je ne serais d'ailleurs pas surpris que le jeu serve à tempérer certaines phobies. J'ai vu des YouTubeurs détester les araignées et finir, après des centaines d'heures de jeu et de bonds faits sur leur chaise, par devenir des rambos kamikazes, toujours effrayés, mais capables d'affronter et se débarrasser des bestioles. Idem pour les passages étroits du jeu et les grottes pour les claustrophobes, ou pour ceux victimes de vertige qui peuvent ici se confronter au vide et le combattre d'abord par des barrières et escaliers puis avec des jetpacks permettant de passer d'un étage à un autre. Idem pour les perfectionnistes. Passé les débuts sur la terre, le jeu vous permettra de tout aligner, mais aussi de vous désensibiliser de possibles réflexes d'alignement psychorigides arbitraires puisque nombre d'usines annexes ne demanderont pas un niveau de rigueur extrême.


 

Développement personnel

A l'opposé, le jeu est aussi un apprentissage. En effet, plus on joue à Satisfactory et mieux on y joue. Je m'explique. Souvent les jeux attendent de vous de faire les choses d'une certaine façon et vous devez vous y conformer. Ici, rien n'est imposé mais, malgré tout, il faut bien caser tous ces convoyeurs quelque part, donc autant les ranger un peu, surtout qu'on se cogne vite dedans. Donc, on va les placer en hauteur pour pouvoir marcher en-dessous, ou alors on va les mettre dans un sous sol. Et petit à petit, on va créer notre style de jeu, rajouter des murs, faire des préfabriqués avec notre style pour que nos autres bases bénéficient des mêmes trouvailles d'agencement... Le processus est invisible mais, peu à peu, vous développez un esprit critique et une rigueur que vous n'aviez pas forcément au départ.

Un maçon à la maison

Mais si tout tient en l'air comme par magie, vous pouvez tout aussi bien créer des usines réalistes, des palais, des cathédrales ou des villes dans Satisfactory, et vous trouverez une vidéo l'illustrant parfaitement à la fin de ce test. Car la construction est un autre aspect du jeu, permettant d'embellir vos bases et leur côté fonctionnel et d'y apporter votre patte. Vous avez en effet à disposition une quantité impressionnante de blocs, murs, poutres, piliers, matériaux, autocollants, peintures... et le jeu vous laisse tout entrecroiser, autorisant ainsi toutes les folies, des plus rigoureuses (comme Imkibitz ou Fluxo) aux plus chaotiques (comme Let's Game It Out).

A vous aussi les pièces rondes, les autoroutes ou chemins de fer aux courbes sinueuses traversant toute la carte, et pour cela, le système de préfabriqués permettra de préparer des modules plaçables à l'infini sur le terrain. Modules qui peuvent aussi contenir des machines afin de créer plus vite vos lignes de production ou vos centrales énergétiques.


 

2.21 Gigowatts

Car oui, toutes ces machines demandent de l'énergie pour faire le boulot à votre place, et vous devrez donc toujours avoir une longueur d'avance sur leurs besoins en énergie. Si les convertisseurs de matière végétale font des merveilles à vos débuts, il faudra malgré tout rapidement penser à passer au charbon (et son dosage d'eau), puis au pétrole (et ses différentes étapes de raffinage) voire même au nucléaire (que j'ai personnellement toujours évité pour sa complexité). Bref, chaque solution énergétique nécessite des installations dédiées, situées près des puits d'extraction des substances requises qui sont elles-mêmes plutôt dispersées sur la carte.

Il faudra malgré tout y faire attention sous peine d'entendre le sinistre bruit du shutdown. Et là, bonjour pour aller trouver où vous avez fait une erreur. Car si quelques chose arrive dans Satisfactory, c'est que VOUS avez fait une erreur. Toutes les machines indiquent leur rendement. Si il devrait être à 100% et qu'il ne l'est pas, c'est que vous avez oublié d'améliorer un convoyeur. Si une production s'arrête, c'est que vous avez négligé qu'une des machine nécessitait plus de fluide que ce que le tuyau que vous avez utilisé le permet.


 

Fix it

Si le titre est aussi complet et peaufiné sur bien des aspects, il reste malheureusement quelques petits défauts qui viendront parfois vous ennuyer. Si le jeu est passé de l'Unreal Engine 4 à l'Unreal Engine 5 sans trop de soucis, le changement de moteur n'a pas corrigé les bugs d'affichage déjà présents. C'est particulièrement flagrant pour les problèmes d'éclairages et d'ombres. Il n'est en effet pas rare que ces dernières s'arrêtent à dix mètres devant vous, notamment dans les grottes ou pour les longues ombres portées du terrain. Il arrive aussi assez souvent de voir un gros saut d'éclairage lors des levers et couchers de soleil, périodes où j'ai aussi eu à de multiples reprise des clignotement de tous les brouillards à l'écran, occasionnant un effet stroboscopique dangereux, qui heureusement n'a jamais duré plus de quelques secondes.


 
Le titre affiche généralement une végétation très dense mais, quand le paysage est assez nu, on découvre qu'elle masque une apparition tardive des éléments du terrain, qu'on aperçoit aussi souvent dans les grottes. Un phénomène qui s'amplifiera lorsque vous aurez de grosses bases et que le jeu utilisera plus de ressources en arrière plan.

Un point spécifique à Lumen est par contre à souligner. Il s'agit d'un effet de points lumineux diffus qui dansent dans la pénombre sur les surfaces métalliques à proximité d'une source de lumière. Même chose concernant la sorte de bouillie de points qui apparaît sur les objets gris dans les zones obscures. Rien de bloquant fonctionnellement, mais c'est juste désagréable quand le jeu offre par ailleurs des graphismes magnifiques pour tout le reste.


 

Ça va marcher moins bien

Coté gameplay, l'IA des monstres est assez basique et peut facilement se coincer dans les rochers, ou rester inerte si vous les snipez hors de leur portée. On voit aussi parfois des baleines sans animation glisser sur le terrain au lieu de marcher et les ragdolls des créatures tuées sont parfois loufoques, comme dans bien d'autres jeux. Les sauts en bord de falaise sont aussi souvent traitres et vous tomberez abondamment pour rien jusqu'à ce que vous puissiez vous équiper d'un jetpack pour vous sauver.

Niveau histoire enfin, si on la découvre en collectionnant certains objets aliens disséminés dans la nature, les discussions incompréhensibles entre ADA et une entité mystérieuse viendront rapidement à bout de votre patience, tout comme les blagues d'ADA à votre encontre. Enfin, sans spoiler, l'histoire du jeu est vraiment réduite à sa partie fonctionnelle et il faudra donc bien garder à l'esprit que l'important dans Satisfactory, c'est le voyage, pas la destination.


 

Plus c'est long plus c'est bon

Malgré tout, au final, de par la qualité de sa prise en main et de son immersion, Satisfactory est un jeu-chausson par excellence. J'entends par là ces titres dans lesquels vous vous glissez n'importe quand et retrouvez instantanément vos marques, et repartez pour une heure qui en deviendra trois. Et c'est très bien car le jeu est long. Pour vous donner une idée, j'ai quand même mis 135 heures pour le finir, alors que j'avais déjà consacré 343 heures dans l'accès anticipé, ce qui signifie que je connaissais toutes les mécaniques et créatures, les trois-quarts de la carte et 60% des objets à produire. 

Mais pas de panique puisque le titre n'est pas à proprement conçu pour être fini. C'est un objectif, mais le plaisir vient avant tout du temps passé dessus, à poser des lignes de production, trouver de la place pour rajouter des machines, des convoyeurs, passer des ascenseurs, ajouter des murs, partir à l'aventure, trembler devant des araignées géantes... Enfin, vous avez compris.


 

Siffler en travaillant...

Un dernier point sur l'audio du jeu qui est également une composante importante du titre. Du côté des musiques d'abord, parce que comme déjà évoqué, j'ai dépassé les 500 heures de jeu, et pourtant je les ai gardées tout ce temps activées. Il n'y avait que No Man's Sky et ses musiques pseudo-aléatoires qui aient réussi le même exploit. Dans Satisfactory, je pense que ça tient au fait qu'on retrouve beaucoup l'aspect expérimental des premières musiques de Minecraft, celles de l'artiste C418. En effet, les musiques s'apparentent ici aussi plus à un assemblage de notes d'instruments divers qui vont former une ambiance. C'est beaucoup plus raffiné que dans Minecraft et ça donne au final une musique non répétitive, qui accompagne le joueur sans l'agresser, et c'est déjà beaucoup.

Pour ce qui est de l'ambiance sonore, les machines ronronnent ou vrombissent, crépitent ou craquent à chaque fois que vous traversez vos bases, mais le meilleur se trouve dans la nature où vous serez toujours à portée du brame d'une baleine sur patte, du chant de la raie qui vous survole, ou d'un oiseau-lyre qui trille dans les fougères. À déguster sans modération.

Annexe : l'early access, how it should be

J'allais finir là ce test mais on ne peut décemment pas parler de Satisfactory sans parler de la gestion de son accès anticipé qui aura été un modèle du genre. En effet et dès le début, les développeurs se sont ouverts à leur communauté, en tenant compte de ses remarques et en étant autant transparent que possible sur le développement en interne. On le doit assurément à Jace Varlet, bientôt rejoint par Snutt Treptow, les deux community managers du studio qui, en plus de leur travail sur le jeu, auront animé presque toutes les semaines des streams pour tenir la communauté informée, tout en étant comme nous chez Factor, à fond dans la déconne. Leur amitié aura même donné lieu à certaines des vidéos les plus déglinguées autour du jeu, comme celle sur la possibilité d'ajouter du golf au titre, qui était une idée émise par la communauté.

Il faut ajouter qu'en parallèle de cette communication fleuve, le jeu qui ne comportait que la moitié de son contenu final (même le terrain a été refait pour la 1.0) a poursuivi son développement pendant cinq ans et a toujours été jouable sans bugs majeurs, retours bureau ou corruptions des sauvegardes. Ils ont aussi toujours été prudents sur les dates de sortie de leurs mises à jour. Par ailleurs, non seulement ils ont presque toujours tenu les délais annoncés mais ils ont majoritairement sur-délivré par rapport à ce qu'ils avaient promis en terme de contenu. La surprise de l'ajout des fluides de l'Update 3 restera certainement dans les mémoires de tous ceux qui ont suivi le développement du jeu.



Contrairement à certains titres qui sortent alors qu'ils ne sont pas finis (kikou Cities Skylines 2) ou qui sortent en accès anticipé alors qu'ils sont à la limite du jouable, Satisfactory méritait d'être en early access. Le jeu n'était certes pas fini au départ, mais ses bases étaient suffisamment solides pour que les joueurs puissent le tester et profiter pleinement de ce qu'offrait déjà le titre. Et à sa sortie, Satisfactory a quand même apporté un bon tiers de nouveautés par rapport à l'accès anticipé, grâce notamment à l'utilisation d'une branche de développement parallèle avec les améliorations prévues pour la version 1.0. 

Encore une fois, la communication aura donc été essentielle, autant pour faire patienter les joueurs que pour discuter avec eux des idées proposées et des raisons pour lesquelles elles pouvaient ou non être implémentées. Enfin, tous ces retours de la communauté ont permis, à leur niveau, d'infléchir la direction du jeu, qui n'était visiblement pas du tout arrêtée à sa sortie en early access, pour qu'il devienne ce qu'il est aujourd'hui, l'un des meilleurs jeu du genre. On ne peut donc qu'espérer que d'autres développeurs prendront exemple sur Coffee Stain Studios dans le futur.


Allez, je vous laisse avec le trailer de la version 1.0 :


Ainsi qu'une vidéo d'un joueur ayant passé plus de 3000 heures à construire des usines sur les terres vierges du jeu :
Satisfactory, c'est de l'or en barre. Non content de proposer un Factorio en 3D, il offre une expérience de qualité inégalée, que ce soit en terme de graphismes, de facilité d'utilisation, d'exploration, de combats ou de systèmes de production. Si quelques défauts sont hélas présents, ils ne sont que mineurs face au travail accompli par les Suédois de Coffee Stain Studios. Près de huit ans auront finalement été investis dans le titre par ses développeurs, mais Satisfactory s'impose assurément comme une nouvelle référence du genre des jeux de gestion d'usine sur PC, tout comme il devrait l'être bientôt sur consoles. 

SCREENSHOTS

 

Commentaires

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Doc_Nimbus
 
Je ne peux que confirmer les propos de ce très bon test. Satisfactory est une came de qualité supérieure. On sait quand commence une partie mais jamais quand elle se termine, il y a toujours ce petit truc à améliorer/optimiser/agrandir symptomatique des jeux prenants.
Dragonir
 
Alors désolé mais je me dois d'apporter un énorme bémol sur ce jeu.
C'EST UNE DROGUE DURE le "one more turn" n'est même pas "visible". Les heures défiles à toutes vitesses, avec des "ho je vais juste finir ce petit bout d'usine" ou "ho aller j'optimise juste encore un peu" et hop il est 4 heures du mat'

Faites vraiment attention, j'ai acheté le jeu y a même pas un mois et je frôle bientôt mes 150 heures, c'est un gouffre à temps, on prend du plaisir à faire des trucs qui servent strictement à rien pour avancer, uniquement pour le plaisir du rendu.

Vous aurez été prévenus.
BeatKitano
 
J’y ai joué 13h et ça m’a suffit. J’aime le concept des chiffres qui montent. J’aime l’optimisation. Mais c’est trop.
utr_dragon
 
J'avais déjà passé un paquets d'heures sur l'accs anticipé, j'attendais la version finale pour m'y remettre et je ne suis vraiment pas du tout déçu. Quel plaisir d'optimiser ses processus de fabrication, de découvrir le monde.

Seul bémol, je trouve que la faune aurait pu être un peu plus diversifiée avec l'arrivée de la version finale du jeu. Enfin, je crois pouvoir affirmer que je n'ai jamais tant flippé dans un jeu qu'en entendant ces maudites araignées ne serait-ce que marcher dans le fond d'une grotte obscure, j'en ai des frissons à chaque fois !
divide
 
J'avais adoré l'accès anticipé en 2019, j'avais du passer un 60aine d'heures dessus (deja beaucoup pour moi), et j'ai adoré jouer à la version finale en VR (pour ceux qui sont équipés, je la recommande fortement, vraiment bien foutue), mais heureusement la sortie de Flight Simulator 2024 m'a sauvé d'un gouffre infini (pour me plonger dans un autre).
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Tribune

YoGi
(17h54) YoGi En plus il faut un compte Nintendo online pour se logger sur la console
choo.t
(17h44) choo.t Le seul truc sympas du lineup c'est le nouveau Shinen, et on en a rien vu.
toof
(17h43) toof j'étais chaud pour du day one, mais le lineup qui m'inspire pas des masses (je viens de refaire les deux zelda), le prix des jeux, les updates payantes, le prix de la console, et les conditions d'accès honteux pour la préco, bah finalement non merci
BeatKitano
(17h34) BeatKitano Big Apple > Si ça se vend c'est toute l'industrie qui va y passer. C'est super vendeur pour les editeurs si tu peux mettre ton jeu a ce prix là direct. Imagine la pression sur les autres plateformes pour s'aligner...
Big Apple
(17h02) Big Apple Prix des jeux rédhibitoires. Quant à faire payer les updates., cest lunaire,. Ils peuvent se la garder.
Le vertueux
(17h01) Le vertueux BeatKitano > Le rendu cartoon /pbr est turbo laid qui plus est.
BeatKitano
(16h50) BeatKitano 80 90 balles les jeux. Si l'industrie se demande pourquoi ils font faillite après que tout le monde emboite le pas a nintendo/rockstar ben...
YoGi
(16h43) YoGi Sympa le lineup de la switch 2, en revanche faire payer les upgrades des jeux switch c'est chaud. Sans compter le prix de lancement et l'absence d'oled
Laurent
(10h42) Laurent choo.t > (09h23) :'(
Westernzoo
(09h26) Westernzoo Avant, il y avait cette joie de voir un faux trailer pour une suite de film : aujourd'hui ten as 50 en reco chaque jour sur youtube. Et avec l'IA, c'est encore pire
Westernzoo
(09h25) Westernzoo Le vertueux > Il y a une constatation assez triste : comme le dit leGreg, il y a tellement de fake news, à divers degrès et sur tous les sujets que faire un poisson d'avril serait noyé dans la masse des merdes montées de toutes pièces
choo.t
(09h23) choo.t Val Kilmer est carlos.
LeGreg
(05h44) LeGreg (21h07) c'est le monde inversé, les déclarations dignes du premier avril sont tous les autres jours de l'année
Tuesday 01 April 2025
Le vertueux
(21h07) Le vertueux Mince je n'ai pas vu un seul poisson d'avril aujourd'hui ça puduc.
Fwdd
(15h57) Fwdd C'est un des fondateurs.
Vector
(15h49) Vector "with great projects like Paypal, SpaceX, Tesla, Hyperloop and OpenAI. " depuis quand il a investi dans OpenAI ?
choo.t
(12h02) choo.t C'est pas le seul biscuit que j'ai sur eux, y'a eux aussi leur lettre ouverte pour essayer de se faire financer par Elon Musk [hackernoon.com] (à l'époque ou le projet s'appelé encore eelo)
Anglemort
(12h00) Anglemort choo.t > Oh les boulets. C'est ça le savoir faire français, soyons fiers !
choo.t
(11h58) choo.t «Some users may have been authenticated as a different user. For a limited amount of users, this resulted into viewing content from another users, especially pictures, notes and various files.»
choo.t
(11h57) choo.t [community.e.foundation]
choo.t
(11h55) choo.t Anglemort > Si tu prends un Pixel, autant allez direct sur Graphene OS, /e/OS c'est assez peu dégooglisé, et ils ont eu de beaux scandales (ne pas chiffrer leur cloud et avoir mélanger les données cloud de plusieurs clients…)
Anglemort
(11h50) Anglemort (23h48) Murena c'est la solution sans bidouille, tu achètes des Fairphone (ou Pixel reconditionnés) directement avec /e/ OS installé
CBL
(02h30) CBL Si, ne pas avoir de smartphone
Monday 31 March 2025
Doc_Nimbus
(23h48) Doc_Nimbus YoGi > (19h45) Fairphone avec LineageOS, c'est le niveau zéro de la bidouille et ya pas mieux niveau vie privée
BeatKitano
(19h46) BeatKitano Ah, je vois, un homme de culture.
YoGi
(19h45) YoGi je comprends tout ça. en revanche j'ai plus le courage de passer du temps à bidouiller, j'ai envie d'un truc qui marche OOTB.
choo.t
(19h37) choo.t De plus, même sous android, t'as des alternatives plus respectueuse de ta vie privée [eylenburg.github.io]
choo.t
(19h35) choo.t YoGi > (19h31) C'est pas une question de plus ou moins, c'est que ça se cumule.
BeatKitano
(19h32) BeatKitano Peut-être parce qu'on est tous conscient que le droit a la vie privée sur un téléphone c'est un rêve d'adolescent des années 2000. Sur desktop par contre...
YoGi
(19h31) YoGi accessoirement j'ai pu migrer mon win7 acheté 40 balles sur amazon gratuitement en win10 (avant juin 2016) associé non plus au PC mais à mon compte microsoft. Puis en win11 récemment.
YoGi
(19h31) YoGi je comprends les questions que soulèvent de se logger avec un compte microsoft sur son windows mais j'ai pas l'impression d'être plus exposé qu'en me loggant avec mon compte google sur mon tel android
BeatKitano
(18h03) BeatKitano aeio > Regarde la vidéo y'a mieux maintenant.
aeio
(18h02) aeio (15h33) Pour l'instant il suffit d'ouvrir regedit, de rajouter la clé BypassNRO supprimée par Microsoft puis de faire comme avant.
kirk.roundhouse
(16h16) kirk.roundhouse ça me rappelle cette masterclass de Poutou [youtube.com]
BeatKitano
(15h34) BeatKitano (ils ont nouvelle commande pour ceux qui sont vaguement intéressés)
BeatKitano
(15h33) BeatKitano Comme je l'avais dit y'a quelques mois et certains me soutenaient que non j'avais tort: bypass NRO n'est plus sous windows 11. Compte microsoft obligatoire. [youtube.com]
BeatKitano
(15h29) BeatKitano Legorafi toujours a la pointe de l'actualité [legorafi.fr]
BeatKitano
(14h49) BeatKitano ambulance
BeatKitano
(14h49) BeatKitano Ah j'avais lu qu'elle avait des problèmes la madame mais là c'est Jordan qui est content. J'imagine que c'est pour ça qu'on voit les macronistes s'acharner sur l'embulance mélenchon depuis quelques temps.
Le vertueux
(14h32) Le vertueux Au début je pensais que tu faisais une blague du genre, geek dans sa caverne qui ne constate la méteo qu'à travers les data. Mais tu parles d'autres chose.
Le vertueux
(14h31) Le vertueux Westernzoo > woow
Westernzoo
(13h56) Westernzoo Vous avez regardé les infos aujourd'hui ? Il fait drôlement beau.
Sunday 30 March 2025
BeatKitano
(18h49) BeatKitano Alors chez nous on a Arpège qui fout la merde, mais aux US ils ont mieux: ils ont DOGE qui réécrit la codebase de la sécurité sociale avec de l'IA. Yeeeehaaaaw.
Le vertueux
(00h21) Le vertueux rEkOM > Y a plus qu'à construire des crt neuves maintenant...
Saturday 29 March 2025
rEkOM
(23h58) rEkOM Un adaptateur écran CRT et rasperry pour ses emuls
rEkOM
(23h57) rEkOM [rom-game.fr]
BeatKitano
(23h17) BeatKitano En tout cas la démo m'a convaincue de prendre le jeu complet et pour le moment je regrette pas. Les checkpoints sont généreux donc le process "meurt et tappe toi tout le niveau en rageant" est au minimum. Du coup je comprend ceux qui aiment.
BeatKitano
(23h16) BeatKitano Bon bah moi qui lache tous les souls-like au bout d'une heure je viens d'en passer trois sur First Berserker:Khazan et je suis tr-s surpris. Ça doit être super facile ou alors ça répond bien contrairement a tout ce que j'ai essayé jusqu'a présent.
Big Apple
(22h50) Big Apple Du coup, il va confirmer à Donald Trump qu'il n'y a pas de réchauffement climatique.
BeatKitano
(16h34) BeatKitano Aujourd'hui JD Vance a découvert qu'au Groenland... il fait froid.
BeatKitano
(16h09) BeatKitano C'est ce qui se passe quand ta définition de perenne c'est plus ou moins "des jeux jouables 5 ans"
choo.t
(16h08) choo.t Je capte pas comment dans sa conclusion il peu parler des consoles comme d'une base pérenne alors qu'on est sur une gen avec un refresh midgen, et que de toute façon, le hardware n'est pas plus pérenne qu'un PC…
thedan
(14h48) thedan A lire : [patreon.com]
Laurent
(11h38) Laurent Zaza le Nounours > Yep, j'ai vu ça juste après l'avoir postée et je l'ai changé
Zaza le Nounours
(10h01) Zaza le Nounours Laurent > t'as pas utilisé le bon format d'article pour la news sur The Precinct.
Friday 28 March 2025
BeatKitano
(18h51) BeatKitano Un film Zelda en live action... ok je vais me retenir de rire pour le moment.
BeatKitano
(15h30) BeatKitano Ok clarification: ça va pas changer vos fps mais ça risque de rendre le frame pacing bien plus agréable.
BeatKitano
(15h21) BeatKitano Je sens que certains vont réellement apprécier leur steamdeck sur des jeux plus anciens :D
BeatKitano
(15h20) BeatKitano Linux kernel 6.14 [i.imgur.com]
Thursday 27 March 2025
CBL
(05h57) CBL Y'a que deux univers où les US et le Canada se détestent : South Park et Fallout
CBL
(05h56) CBL Une grande partie des devs étant canadiens, ils doivent être bien remontés en ce moment contre leurs voisins
BeatKitano
(04h55) BeatKitano Oh Ubi tu remontes dans mon estime [imgur.com]
Monday 24 March 2025
Laurent
(15h53) Laurent rEkOM > stylée
rEkOM
(14h24) rEkOM Classe la console : [minimachines.net]
Sunday 23 March 2025
noir_desir
(15h19) noir_desir Je parlais du volet sur les salariés
BeatKitano
(15h18) BeatKitano Mais… c’est Jordan Raynal Ancel non ?
choo.t
(13h47) choo.t Je capte même pas pourquoi il parle du premier PoP aussi, je ne sais pas si il se rend compte que ce n'était pas un jeu français.
BeatKitano
(13h28) BeatKitano choo.t > (12h21) Voilà.
BeatKitano
(13h28) BeatKitano CNC pas CIC. Merci choo.t je me suis même pas rendu compte.
choo.t
(12h21) choo.t Et le fait de ne citer que des titres Ubi alors que le groupe est en galère financièrement, ce n'est pas anodin non plus.
choo.t
(12h14) choo.t En plus, le JV est déjà un peu dans cette "exeption culturelle française" vu qu'il peut recevoir du blé du CNC.
choo.t
(12h13) choo.t Et encore plus con, citer le fait que tel ou tel jeu a reçu un Pégase d'or pour signifier sa valeur à l'international, alors que le Pégase est une récompense spécifiquement Français uniquement pour les jeux français.
choo.t
(12h11) choo.t noir_desir > Je capte même pas ceux qu'il propose, "exception culturelle française" ce n'est pas une loi, c'est une expression.
BeatKitano
(11h36) BeatKitano Il aurait parlé de studios plus modestes j'aurais été plus réceptif.. mais là ça pue le clientelisme.
BeatKitano
(11h35) BeatKitano noir_desir > J'en pense que quand je vois la poignées de connards qui pompent les fonds du CIC pour nous pondres les mêmes petits films prétentieux et chiants... J'ai pas envie de financer ubisoft.
noir_desir
(11h32) noir_desir Sur le jeux vidéo
noir_desir
(11h32) noir_desir Que pensez vous de la tentatives de proposition de Rufin ?
noir_desir
(11h31) noir_desir [instagram.com]
BeatKitano
(10h41) BeatKitano Et tu peux définir quel stores.
choo.t
(10h40) choo.t et tu peux spécifié quand être notifié, genre quand le jeux est à > -60% etc.
choo.t
(10h39) choo.t Nicouse > Is there Any deal.
Nicouse
(10h07) Nicouse Et je n'ai fini que 30 jeux en 2024, la plupart de moins de 5h...vivement al retraite ahaha
Nicouse
(10h06) Nicouse Laurent > dont 80% de point & click :-D, mais il faut que je fase du ménage...
Nicouse
(10h06) Nicouse BeatKitano > Ah oui, merci !
Laurent
(09h56) Laurent Nicouse > sacré backlog
BeatKitano
(08h43) BeatKitano [gog.com]
Nicouse
(07h50) Nicouse J'aimerai acheter plus vers GOG mais j'ai +350 jeux en wishlist sur steam. Ça existe un soft ou un site qui permet d'avoir une wishlist commune avec les prix des différentes plateformes ? Gog Galaxy fait ça (j'ai rien vu sur le site) ?
Saturday 22 March 2025
BeatKitano
(18h54) BeatKitano Le remaster de system shock 2 a l'air propre. Mais perso ça a juste le cul entre deux chaises "fidèle propre" et "pas assez moderne, ça mérite un remake". [youtube.com]
toof
(12h45) toof BeatKitano > c’était plutôt côté design. Dans mon souvenir, Painkiller ça consiste à planter des prêtres sur les murs à coups de lance pieu
BeatKitano
(11h35) BeatKitano "Clickbait pour AI" n'était pas sur ma carte de bingo de l'année.
BeatKitano
(11h35) BeatKitano Dead Internet Theory step 133454: [arstechnica.com]
BeatKitano
(10h02) BeatKitano choo.t > Ça depend. C'est dev par Ankshar mais y'a saber derrière je serais pas étonné que ce soit leur moteur derrière et quake champions est une bonne base... :D
choo.t
(09h43) choo.t Le gros redflag, c'est que c'est un trailer console. Adieu le bunny hopping.
BeatKitano
(06h13) BeatKitano toof > je sais pas qui a voulu faire quoi parce que painkiller c’était bien le proto de doom eternal au fond.
BeatKitano
(06h11) BeatKitano Laurent > pour moi il tire pas donc difficile à dire.
Friday 21 March 2025
Le vertueux
(22h53) Le vertueux Si seulement on pouvait choisir son style de musique en mettant des mp3 dans des répertoires selon l'action.
toof
(22h01) toof On dirait qu'ils ont voulu faire du Doom
Laurent
(21h30) Laurent BeatKitano > même au ralenti, ça ressemble à une boule de feu
BeatKitano
(21h12) BeatKitano 0:45
BeatKitano
(21h12) BeatKitano Laurent > Et sinon t'as tort: 0/45
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