Connexion
Pour récupérer votre compte, veuillez saisir votre adresse email. Vous allez recevoir un email contenant une adresse pour récupérer votre compte.
Inscription
En vous inscrivant, vous acceptez les conditions d'utilisation du site et de nous vendre votre âme pour un euro symbolique. Amusez vous, mais pliez vous à la charte.
 
TEST

Rayman 3 Hoodlum Havoc

Joule par Joule,  email  @j0ule  
Après quelques longues années d’absence qui ont vu passer quelques hits du jeu de plateforme comme Jak & Daxter, Mario Sunshine, Blinx ou encore Ratchet & Clank, l’ami Rayman revient dans une nouvelle aventure. S’il n’est toujours pas membré, il va encore une fois nous faire prendre notre pied.

Décalé



Le monde de Rayman est à nouveau menacé : un lum noir nommé André contamine les lums rouges afin de les transformer en lums noirs : les Hoodlums. Ces Hoodlums prennent la forme d’ennemis plus ou moins loufoques, et plutôt variés. Rayman va devoir rétablir l’ordre et sauver encore une fois son ami débile Globox, que l’on retrouve avec joie. D’ailleurs, première surprise, fini le langage spécifique de Rayman et ses amis, des voix réelles ont été digitalisées. Et les développeurs en ont profité à fond : pas une minute ne se passe sans calembour ou blague foireuse. Si ça peut en saouler certains, d’autres apprécieront le second degré et la non prise de tête du ton employé. Le tutorial en devient d’ailleurs un pied de nez aux modèles du genre, ce qui est plutôt rafraîchissant.



Soirée Disco


Tout de suite, on est surpris par la caméra, vraiment ratée. Elle suit rarement le personnage et se révèle être d’une maniabilité exécrable. Ceci est le seul gros défaut du jeu, mais qui n’entache que très peu le tout, le reste étant une crème de jeu vidéo. Graphiquement d’abord, c’est très joyeux : les couleurs brillent de mille feux et l’univers est très cohérent malgré sa diversité. Des marécages aux déserts en passant par la forêt, Rayman 3 en met plein les mirettes. La modélisation des persos est réussies, tant au niveau du héros que de ses acolytes ou encore ses ennemis. Mention spéciale aux stages totalement déjantés entre les niveaux, où Rayman se déplace sur une sorte de moto volante dans un monde psychédélique à la musique disco vraiment excellente.



Des conserves pas périmées


Ces passages constituent une variation parmi tant d’autres d’un gameplay déjà très riche. Outre les mouvements classiques aux jeux de plateforme (auxquels s’ajoutent le lancer de point et le fait de planer en tournant les cheveux), Rayman dispose de capacités limitées dans le temps. Ces capacités se récupèrent à l’aide de boîtes de conserve, l’ami Rayman revêtant pour l’occasion des nouveaux costumes bien ridicules, et pouvant par exemple lancer des tornades, utiliser un missile téléguidé, faire l’hélico ou s’agripper aux cercles de lum. Encore une fois, une petite mention spéciale aux passages déjà mythiques où l’on doit récupérer sa chaussure en pilotant… son autre chaussure.



Combats de Globox


Les combats sont plus intéressants que dans les précédents épisodes, puisque Rayman doit désormais locker ses ennemis pour pouvoir les attaquer avec de l’angle. Les affrontements de boss sont tout bonnement géniaux, toujours avec un combat stratégique et bourrés d’humour. Comme dans le précédent Rayman, vous devrez libérer les ptizêtres emprisonnés dans des cages, afin de récupérer les fameuses boîtes de conserve, et également marquer des points. En effet, un système de points a été intégré, afin de débloquer des mini jeux. Ces points se gagnent en éliminant des ennemis ou encore en récupérant des pièces, le tout avec un système de combos. Tout ceci participe à l’énorme durée de vie, pour peu que l’on veuille tout débloquer au final. Le jeu est tellement réussi que l'on a toujours envie d’en voir plus. Un gage de qualité.

Si la caméra avait été un peu plus docile, Rayman eut été un jeu presque parfait. On se retrouve tout de même avec la nouvelle référence en jeu de plateforme tous supports confondus de par ses graphismes superbes et un gameplay explosif et varié, ainsi qu'une ambiance unique grâce à un humour décalé omniprésent.

SCREENSHOTS

Rechercher sur Factornews