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TEST

Project Gotham Racing 2

Joule par Joule,  email  @j0ule  
Titre phare du lancement de la Xbox, Project Gotham Racing avait fait une quasi unanimité grâce au contenu qu’il avait sous le capot et à la belle ligne de sa carrosserie. Sa suite réussit à sublimer ces qualités et est arrivée au grand bonheur des marketeux pour les fêtes de fin d’année dernière. Après quelques semaines hypnotisantes et de nombreuses dizaines d’heures à sillonner les parcours de Project Gotham Racing 2, en voici le Minute Test.

Sans maîtrise, la puissance n’est rien


Atouts majeurs de la série depuis son origine MSR sur Dreamcast, les Kudos sont une nouvelle fois de la partie. Pour ceux qui n’ont jamais tâté de MSR ou de Project Gotham Racing, les Kudos sont des points de styles accordés en fonction de votre conduite. Dérapage, bonne trajectoire, aspiration, dépassement, course sans heurt sont autant de manières de glaner ces précieux Kudos. Ils peuvent même s’accumuler en combo lors d’enchaînements de folies. Chaque Kudos durement gagné vient d’ajouter à votre total général qui permettra de grimper de niveau à la manière de points d’expérience pour un RPG. Chaque upgrade fera gagner quelques jetons (que ce soit sur le live ou en solo) qui permettront d’acheter les 97 bolides que propose le jeu (sans compter les cinq à débloquer).



Des kilomètres au compteur


Et il faudra en avaler, des kilomètres, pour finir le jeu à 100 %. Par exemple, pas moins d’une centaine d’heures de jeu et plus de 7.000 kilomètres ont été nécessaires pour finir le jeu en mode difficile, avoir débloqué toutes les courses (au nombre de 92) et enfin posséder tous les bolides sauf un. Ce dernier se débloque lorsqu’on le jeu est terminé en mode Very Hard, soin que je laisse aux maniaques du paddle tant la tâche paraît infranchissable. La tâche est d’autant plus ardue que chaque véhicule propose un comportement différent auquel il faut s’habituer. Malgré tout, le consensus entre arcade et simulation de la jouabilité est une merveille, un exemple à suivre pour la concurrence qui s’y est souvent cassé les dents.



The Will to Live


Si la partie solo occupera beaucoup de temps libre, la compatibilité Xbox Live enlèvera toute vie sociale à n’importe quel joueur un tant soit peu fan de jeu de courses. Que ce soit dans des défis contre la montre sur chaque course solo, des défis de kudos sur ces mêmes courses ou encore quelques challenges hebdomadaires et mensuels, vous allez pouvoir prouver votre supériorité (ou plus vraisemblablement votre médiocrité) au monde entier. Ce mode propose également des courses jusqu’à huit joueurs dans une ambiance très souvent cordiale, où la beauté de conduite et habileté à doubler prennent le pas sur le résultat pur et dur. A noter que jouer en ligne permet de rapporter quelques deniers histoire de compléter son garage en jolis bolides, dont certains devraient être en téléchargement très bientôt.



Une esthétique parfaite


Les différents bolides ont été modélisés avec soin, et, malgré l’utilisation de licences officielles des plus grands constructeurs, bénéficient d’une gestion des dégâts bluffante. Les différents parcours tracés dans les dix villes (Washington DC, Chicago, Florence, Barcelone, Edimbourg, Stockholm, Moscou, Sidney, Hong Kong et Yokohama) sont saisissants de réalisme, à tel point que certains fans du jeu se sont amusé à comparer le jeu avec la réalité (ici ou ). L’éclairage est tout simplement fantastique et apporte, grâce à sa qualité technique, une touche artistique et une âme à un jeu qui en avait bien besoin, tant les villes sont vides de toute animation. Voilà bien là le seul défaut que l’on pourait trouver en pinaillant un peu, car il s’agit bien du meilleur jeu de courses du moment tous supports confondus.

Un gameplay à tout casser, un visuel irréprochable et une durée de vie mettant en péril toute vie sociale, ce Project Gotham Racing 2 a décidément tout pour lui. Difficile de résister une fois le nez mis dedans, le jeu hypnotise et occupe pendant très longtemps la plupart du temps de jeu de son heureux possesseur. Un must, tant en ligne qu’en solo.

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