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Pro Evolution Soccer 2

GeekMate par GeekMate,  email  @Geekmate75
Konami ressert le couvert de sa simulation reine de football, le bien nommé Pro Evolution Soccer. Débordements, dribbles, frappes de l’intérieur du pied et feinte en tout genre sont au programme pour un jeu dont on n’est pas prêt de se lasser !

Perfection Entertainment Soccer



Après la simulation quasi parfaite livré l’année dernière par Konami, on pouvait se demander s’il était possible de faire mieux. Non pas que PES soit un jeu exempt de tous défauts mais on ne lui reprochait qu’une flopé de détails… Des détails certes, mais parfois très énervant ! Bonne nouvelle, cette version 2002/2003 s’avère être corrigé de quasiment tous inconvénients. A tel point que l’on se demande si l’on n’atteint pas une certaine forme de perfection.



La meilleure défense, c’est l’attaque !



On pouvait notamment condamner le dernier opus pour sa rigidité dans la maniabilité. Les joueurs s’arretaient parfois bêtement de courir ou restaient plantés comme des piquets au lieu d’avancer vers la balle. Avec PES 2, les joueurs essayent farouchement de récupérer le ballon lorsqu’ils en perdent la possession. Il est même beaucoup plus ardu de défendre qu’auparavant ! En effet, le jeu semble avoir été réquilibré vers l’attaque et les feintes ou accélerations sont désormais beaucoup plus efficaces. Il semblerait que le jeu soit plus rapide mais aussi que le terrain soit plus grand. Les espaces sont donc plus important et cela permet de dribbler plus efficacement. Tout cela est bien agréable, et sans pour autant que le jeu ne perde de sa technicité, cela le rend aussi plus abordable.



Une Master League sans prestige.



Le mode entrainement devient une collection de mini épreuves avec score et classement à l’appuie. Une belle manière d’apprendre les subtilités du jeu. Mais la grosse nouveauté de cette édition, c’est la master league qui se gonfle d’une division supplémentaire. Au total, on compte une bonne trentaine d’équipes internationales et les plus grand club européens. La déception provient de l’appellation de ces clubs ou même de certains joueurs. Un PSG-Real Madrid devient un incongru Normandie-Navarre… Pire la totalité des joueurs hollandais se nomment désormais orange ! Il ne reste plus qu’à l’éditeur japonais de s’offrir une petite licence exhaustive pour faire de son bijou une perle absolue. Enfin, on remarque avec intérêt une intelligence artificielle légèrement réhaussé, même si le vrai plaisir est bien entendu de jouer à plusieurs.

Une simulation qui s’approche encore un peu plus de la perfection pour cette fois ci la frôler pour de bon. Difficile de reprocher quoi que ce soit au gameplay mais les puristes regretteront l’absence de vrais joueurs, les noms fantaisistes ou le championnat imaginaire.

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