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Maximo Vs. Army of Zin

Fakir Bleu par Fakir Bleu,  email
Capcom, grand maître du jeu d’arcade devant l’éternel, nous revient avec la suite de Maximo, le fils caché de Sir Arthur de Ghouls’n Ghost. Le premier opus était une franche réussite et, s’il ne rencontra qu’un succès d’estime, il laissait augurer le meilleur pour cette suite. Voyons donc si Capcom a réussi à gommer les défauts de Maximo et ainsi nous offrir un megahit avec ce Maximo vs Army of Zin.

Le retour du roi


On incarne donc un preux chevalier nommé Maximo, qui au cours de son aventure précédente a été amené à pactiser avec la Mort. Cette dernière rendra à nouveau de nombreux services, comme ramener à la vie (ce qui peut toujours être utile) ou bien venir remplacer Maximo au cours d’un combat ardu en échange de quelques âmes. En effet, notre héros se retrouve aux prises, non plus avec des morts vivants comme dans le précédent opus, mais avec de terribles machines. La Mort n’est vraiment pas contente car elles fonctionnent à l’aide d’âmes compressées qui ne peuvent donc pas rejoindre le royaume des morts. L’aventure débute donc dans un village attaqué par de nombreux robots et vous vous faites un devoir d’éclaircir la situation.



J’espère qu’il me reste des caleçons propres


Les commandes sont proches de celles du premier épisode, avec un coup d’épée classique, un coup fort, le double saut et le lancer de bouclier. Par contre, on ne peut plus s’accroupir ni obtenir des coups supplémentaires grâce aux petites pastilles que l’ont collectait précédemment sur le terrain. Pour compenser cela, Maximo peut désormais acheter de menues babioles à des vendeurs ambulants comme des vies, des armures et autres joyeusetés. Un nouveau système fait son apparition : les combos. Il faudra maintenant combiner les différents coups à votre disposition pour anéantir les ennemis avec le plus de classe possible, sachant que certaines techniques sont plus efficaces que d’autres. Autre nouveauté, des caleçons interchangeables (déjà présent dans le précèdent épisode mais à titre décoratif ; comme le classieux caleçon peau de vache…), qui ont chacun leurs caractéristiques. Ainsi, l’un va vous permettre de revêtir la célèbre armure d’or, un autre faire vibrer votre manette en fonction de la présence de coffres cachés (très pratique pour finir les niveaux à 100%), etc...



Une armure bien huilée


Cette séquelle fait la part belle aux combats et la partie plate-forme est heureusement moins ardue. Pour couronner le tout, le jeu propose de sauvegarder après chaque niveau, cela fera taire les détracteurs du parfum old school de Maximo premier du nom. De plus, quand on finit un niveau en Master, on débloque divers goodies, artworks ou vidéos story-boardées. Ce n’est pas grand chose mais ça fait toujours plaisir. La partie technique n’est pas en reste, les couleurs sont chatoyantes même si l’atmosphère se veut plus mature. L’animation est parfaite et les musiques, même si elles ne m’ont pas autant marqué que celles du précédent opus, sont très bonnes. Les caméras sont orientables et sont très bien placées par défaut. La jouabilité est quant à elle encore une fois un modèle du genre avec quelques menus ajouts comme la possibilité pour Maximo de se rattraper au bord d’une plate forme en y plantant son épée. Cette jouabilité sans faille couplée à un meilleur dosage de la difficulté en font un must d’ergonomie et de gameplay.

Capcom frappe donc encore très fort et les fans de la saga ne vont pas être déçus par cette suite qui fait honneur à la légende Ghouls’n Ghost. Les amateurs du genre action plate-forme se doivent de posséder les deux opus de la série des Maximo, et notamment ce dernier qui par ses accessibilité et jouabilité meilleures ne quittera pas leur PS2 d’un bon moment.

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