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Ghost Recon Wildlands : The Hitchhiker's Guide to Bolovia

Fougère par Fougère,  email  @JeSuisUneFouger
Développeur / Editeur : Ubisoft
Supports : PC / Xbox One / Playstation 4
Bonjour, je me présente, Shanini, coloc de Fougère et partenaire de jeux co-op à mes heures perdues. J’adore les jeux Blizzard (sauf WoW parce que ça a ruiné ma vie il y a quelques années) et les jeux de société (ce qui ruine mon portefeuille en ce moment). Fougère étant en train de hurler contre son PC en jouant à Oxygen Not Included, je viens vous poster le journal de bord que j’ai tenu pendant que nous explorions Ghost Recon Wildlands.

Jour 1 : Bolivia, we’re back baby !

Comme nous avions pas mal joué sur la Beta, le début du jeu est plié rapidement. Nous avons juste le temps de nous rendre compte que la conduite des véhicules est toujours aussi rageante (même si elle s’est un poil améliorée) et que les problèmes de ping ont été corrigés, puis nous attaquons la première zone. Fougère opte sur un perso « Inspecteur Gadget », avec un drone amélioré à fond et plein de stuff à lancer pour tout faire péter, tandis que je décide de rester dans ma zone de confort : un sniper qui peut mettre des tirs en pleine tête à 1 borne, avec ce qu’il faut d’explosifs pour protéger mon derrière. On roule sur la première zone, puis on décide d’aller explorer un petit peu, en récupérant un maximum de ressources à droite à gauche pour faire évoluer nos personnages.

Jour 8 : Bullet drop + Loi de Murphy = FUUUUU

On vient de passer la soirée sur une seule mission. Nous avons abandonné à la 14ème tentative, après que j’ai loupé l’engagement au sniper pour la 4ème fois de la soirée. Bon, on joue dans le mode de difficulté maximale donc on s’attend à de la difficulté, mais il y a clairement un souci d’équilibrage. Même en faisant preuve de créativité et en réussissant à exécuter notre plan à la perfection, le jeu est beaucoup trop dur si on ne joue pas dans une escouade complète. Que ce soit parce qu’un imprévu, comme une patrouille qui sort de nulle part, va systématiquement arriver si on reste trop longtemps sur place ou parce que l’IA des ennemis est parfois bête à bouffer du foin, le jeu est beaucoup trop compliqué pour être exploré juste à 2. C’est dommage, car Wildlands invite à « jouer le jeu », à mettre en place un plan assez complexe pour réussir à faire la mission le plus discrètement possible. J’imagine qu’à 4 potes qui se connaissent bien et apprécient ce type de gameplay, l’expérience doit être autrement plus agréable.

Jour 13 : Dora l’exterminatrice

Ça fait 4 jours que Fougère ne touche plus à Wildlands, depuis que Mass Effect Andromeda est sorti en fait. J’en profite pour explorer le jeu en solo, et je découvre avec effroi que j’avais largement surestimé l’IA du jeu. Si les ennemis me semblaient stupides en co-op, ils deviennent carrément handicapés en solo : les 3 compagnons contrôlés par l’ordinateur sont littéralement invisibles aux yeux des ennemis, en plus d’être incapables de réagir tant qu’un ordre ne leur pas été donné. Ce qui fait que je me suis retrouvé dans des situations ubuesques où mes compagnons sont au milieu d’une base, encerclés par des ennemis qui ne leur prêtent aucune attention, pendant que je rampe millimètre par millimètre derrière un mur pour me sortir de là. Mais nous avons également la situation inverse, où grâce au « tir synchro » et en appelant les rebelles en renfort, je vais pouvoir pacifier une base complète en restant tranquillement dans mon coin, pour sniper les ennemis qui essayeraient de s’enfuir.

Jour 18 : La route de la poudre 

Fougère refuse toujours de relancer Wildlands, je continue donc d’explorer le jeu par moi-même. Une fois qu’on s’éloigne un peu des missions proposées dans chaque zone, le jeu devient nettement plus sympa à parcourir. Les activités secondaires sont un poil répétitives, mais découvrir chaque région reste agréable, et j’assouvis ma collectionnite aigüe en récupérant tous les objets que je croise : ressources, points de skill, armes, etc. La liberté offerte par le jeu est nettement plus présente pendant ces sessions de battage de campagne, et je m’amuse beaucoup à tendre des embuscades tarabiscotées aux ennemis que je croise au détour d’une route. J’en profite pour prendre un bon paquet de screenshots, le jeu mettant une bonne claque graphique, tant sur le rendu que sur l’ambiance de chaque zone. Ma config est assez robuste pour supporter le jeu en ultra, donc j’en prends plein les mirettes et j’adore ça.

Jour 21 : Si on n’a pas explosé, c’est que c’était un atterrissage réussi !

Aujourd’hui, Fougère a décidé de relancer le jeu, en disant qu’il n’arrivait pas à décider quelle écriture était la pire entre MEA et Wildlands. On décide de baisser la difficulté d’un niveau et de se concentrer exclusivement sur les missions principales, avec pour objectif de finir le jeu sans se presser. Et franchement, c’est le jour et la nuit. Le changement de difficulté nous donne le droit à l’erreur, ce qui nous permet de boucler les missions même si notre plan part en slide à un moment. Enchaîner les missions les unes derrière les autres devient beaucoup moins rébarbatif, et nous profitons beaucoup plus du boulot abattu pour les rendre agréables : un concert en plein air perché tout en haut d’une montagne vertigineuse, une mine de cuivre labyrinthique, une cathédrale colossale tout en haut d’un promontoire rocheux, etc. Tous ces lieux sont uniques, ce qui rend l’exploration vraiment jouissive, que ce soit en les apercevant depuis un hélico ou en les repérant à l’aide du drône radiocommandé. On a presque envie de se prendre un billet pour partir y faire un tour cet été.

Jour 24 : Il nous aura bien fait suer ce gros nase

Voilà, on a terminé le jeu. La dernière mission est vraiment super naze. Il y a une bonne montée en puissance jusqu’à la confrontation finale, qui est une cinématique toute moisie. La faute au côté permissif du jeu : on a pu sauter en parachute jusqu’à l’objectif, ce qui nous a fait éviter l’armée qui gardait la zone. Finalement, on s’est plutôt bien amusés, même si on a été obligés de se battre contre le jeu pour réussir à apprécier un peu le fun qu’il propose. D’un autre côté, je ne suis pas mécontent d’en avoir terminé, il y a eu un nouveau perso sur Overwatch, faut que j’aille me faire la main dessus. Bien qu'il nous reste pas mal de contenu à découvrir, et une bonne moitié des missions principales à faire, il y'a peu de chances que nous relancions le jeu. A moins d'une série de DLC modifiant radicalement certains de ses aspects, je sens que Fougère va criser si je lui propose de le réinstaller.

Minute Test : le SAV Ubisoft

Pendant que je jouais à Wildlands, je me suis fait piquer mon compte Uplay, littéralement sous mon nez. J’ai été déco de mon compte et je n’ai pas pu me reco car le plaisantin avait activé la double authentification. C’était un vendredi soir, pas de possibilité de faire un ticket en ligne, j’ai décidé de donner sa chance au SAV téléphonique de Ubi. J’ai dû poireauter 55 minutes en attente, mais une fois mis en ligne avec un opérateur, j’ai récupéré l’accès à mon compte en 5 minutes montre en main. Surement la meilleure surprise que j’ai eue en testant le jeu.
Wildlands vaut le coup si vous avez des potes avec qui jouer, ou que vous ne rechignez pas à tenter l’aventure avec des inconnus en ligne. Si les astres s’alignent, vous allez même sûrement passer un très bon moment. Mais le reste du temps, vous allez plus probablement pester contre les systèmes de jeu mal pensés. Fortement déconseillé à ceux qui voudraient faire le jeu en solo, à moins que vous soyez un gros fan des jeux d'Ubi, des mécaniques à base de tonnes de trucs à ramasser et que vous n'ayez pas peur de vous fracasser la tête contre les murs face à l'IA qui a l'air de taper dur dans le stock de poudreuse.
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