PREVIEW
Gamescom 2026 : second indien zarbi à moitié à poil dans Turok: Origins
Développeur / Editeur : Saber Interactive
L’an dernier, Billou avait été surpris quand je lui avais dit “Hi! I’m Turok”. Au final, il avait capté que je voulais tester les prochaines aventures de notre indien de l’espace, à savoir Turok: Origins. Normalement prévu pour une sortie courant 2026, je me retrouve encore une fois à la Gamescom à tester ce même jeu.
Et autant dire que lorsque je suis arrivé sur le grand stand de Saber Interactive, je m’attendais à voir un sosie de Jim Morrison me demandant de l’aider à trouver des réponses. Si vous avez la référence, c’est très bien. Sinon, attendez-vous à ne pas reconnaître le Turok des années Nintendo 64, puisque nous sommes clairement dans le délire des comic books. Parce que oui, à la base, Turok est une série de comics sortie en 1954, qui a ensuite été adaptée en jeux vidéo. Et c’est là que tout change.
Avec cette nouvelle démo, j’ai pu constater que Turok: Origins portait finalement bien son nom, puisqu’il s’agit bien plus d'un retour aux sources des comic books que d’une suite à la trilogie N64. Et c’est là que je vais ressortir mon “It’s not my Turok” de l’an dernier (je vous conseille de lire ma preview de la Gamescom 2025) puisqu’on a bien plus affaire à un titre similaire à beaucoup d’autres qu'à un jeu qui se démarquerait réellement par sa direction artistique. D’ailleurs, le début de la mission m’a davantage fait penser à un Halo en cosplay d’Amérindiens de l’espace qu’autre chose.

Concrètement, j’ai commencé la partie par un petit débriefing via lequel on apprend que nous sommes l’élu, le Turok. Honnêtement, je n’ai pas tout bien capté dans les détails, surtout que les personnes de Saber Interactive me parlaient en même temps, expliquant que nous allions jouer cette partie à trois joueurs. Bref, l’idée globale est de sortir de ce gros vaisseau spatial pour aller sur la planète Lost Lands et dégommer tout le monde afin d'en terminer avec le général Hexagis et éviter qu’il extermine la race humaine à l’aide de ses gros dinosaures modifiés. Ouais, ça ne vole pas bien haut, mais c’est Turok. Vous vous attendiez à quoi d’autre ?

Pour la suite, cela n'a malheureusement été pour moi qu’une suite de gros couloirs dans la jungle, avec des dinos ici et là et des méchants lézards qui nous tiraient dessus. Avec mes deux camarades, nous devions faire le ménage, puis activer des sortes de portails pour pouvoir passer à la suite. De l’ultra classique mais très bourrin et dynamique, ce qui fait que les sensations n'étaient tout de même pas si mauvaises. Mais bon Dieu, it’s not my Turok. Par la suite, après avoir fait quatre ou cinq fois la même chose, nous sommes enfin arrivés sur une grande place avec à la solde un combat contre un énorme dinoboss armé jusqu’aux dents. Après avoir compris que mes deux copains indiens de l’espace n’étaient pas mauvais, on a pu établir un semblant de stratégie : tirer tous dessus comme des bourrins en se protégeant mutuellement et voir si ça passe. C’est passé en moins de cinq minutes.

Je suis ressorti de là avec le même sentiment que l’an passé : partagé. C’est très sympa à jouer et probablement fun en multijoueur avec des amis, mais c’est aussi terriblement générique. Oui, c’est très beau et ça bouge impeccablement bien. Mais qu’est-ce que c’est classique. On souhaite bon courage à Saber pour faire en sorte que ce retour de Turok se déroule bien. Aux dernières nouvelles, il est prévu pour une sortie courant printemps 2027 sur PS5, Xbox Series, Switch 2 et PC.