PREVIEW
Gamescom 2026 : premières craintes avec Control Resonant
Souvenez-vous de la surprise que fut Control. Remedy Entertainment sortait difficilement du bazar qu’était Quantum Break et personne ne comprenait bien ce qu’allait être ce nouveau projet. Une fois disponible, le titre est devenu un petit classique, jeu de tir à l’ambiance sans égale et mètre étalon pour tester les nouvelles cartes graphiques. Une suite était donc évidente, même si Alan Wake 2 a permis de continuer à explorer l’univers atypique de Remedy.
Je suis arrivé à cette présentation avec quelques questions en tête : est-ce que Remedy va réussir à faire autre chose que des jeux de tir ? C’est quoi cette tendance à remplacer les avatars féminins par des monsieurs ennuyeux après le premier épisode d’une série (c’est toi que je regarde Saros) ? Pourquoi proposer une présentation hands-off d’un titre qui sort dans même pas un mois ? Est-ce qu'Ahti sera présent dans le jeu ?
Prenons les questions une par une. Control Resonant troque donc le TPS pour un jeu de baston à la Devil May Cry. Je ne peux pas en dire grand-chose à part que si ça bouge bien, les impacts sont mollassons et le personnage semble sur coussin d’air. De plus, les ennemis, aux designs inspirés, sont des éponges qui mettent trois plombes avant de bien daigner décéder. Difficile d’être définitif quand on a pas eu l’occasion d’y toucher soit même mais je ne vais pas cacher le fait de m’être ennuyé à regarder quelqu’un jouer faute de grand spectacle. Tout comme le premier, on ramasse des modificateurs pour personnaliser un peu son personnage et par exemple augmenter les dégâts dans les espaces à la gravité modifiée.
Deuxièmement, exit Jesse, voici son frère Dylan que l’on a sorti de sa cage pour aller régler un tout petit souci, le Hiss. La force malveillante du premier épisode a trouvé le moyen d’envahir notre réalité et de sortir du Federal Bureau of Control. Dylan endosse donc son costume de héros masculin générique de jeu vidéo pour aller casser la binette des abominations du Hiss avec un gros marteau, des doubles lames et une lance perceuse. La démo présentait l'un des mondes ouverts du jeu dans lequel il était possible de résoudre les objectifs dans l’ordre que l’on veut. Le tout est entrecoupé de combats un peu longuets mais la patte artistique et les décors font toujours bien le taf.

Donc, si le titre a toujours de la gueule, je ressors de là avec pas mal de craintes quant au système de jeu que je n'ai pas pu éprouver. Le fait de ne pas pouvoir y toucher alors que le jeu est j’imagine terminé ne participe pas non plus à me rassurer. Nous verrons assez vite si Remedy nous réserve quelques surprises, le jeu sortant le 24 septembre.
Ah j'oubliais ! Pas de nouvelles d'Ahti...