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PREVIEW

Gamescom 2026 : premier coup de fouet avec Castlevania: Belmont's Curse

Frostis Advance par Frostis Advance,  email  @SW-5831-6614-4024
Développeur / Editeur : Konami Evil Empire
Supports : PC / Switch / PS5 / Xbox Series
Mon premier rendez-vous sans embargo de la Gamescom 2026 a donc été chez Konami, pour essayer pendant soixante minutes le début de l’aventure de Castlevania Belmont's Curse. Je m’attendais à prendre quelques coups de crocs de vampire. Finalement, j’ai pris un énorme coup de fouet en pleine face.
Le genre Metroidvania est vraiment bizarre quand on y pense. Il provient des séries Metroid et Castlevania. Et pourtant, quand on regarde ces dernières années, on parle bien plus de Hollow Knight, Dead Cells, Ori ou encore Blasphemous. Cependant, il semblerait qu’une personne chez Konami ait pris un peu de temps pour ouvrir quelques tiroirs et ressortir les vieilles licences. Mine de rien, cela fait un petit moment que l’on a pas eu de nouvel épisode de Castlevania.



En y regardant de plus près, cela fait même douze ans, puisque le dernier en date est Castlevania: Lords of Shadow 2 en 2014. Cela commence donc à dater sérieusement et pour trouver le dernier opus en 2D, il faut partir dans les catacombes du studio et revenir en 2008 avec Castlevania: Order of Ecclesia. Ça commence à doucement piquer niveau entretien d’une licence qui date pourtant de 1986. Mais pour son grand retour, Konami n’a pas opté pour un développement en interne. Oh non, ils ont décidé d’appeler les Français d'Evil Empire, prouvant leur maîtrise avec Dead Cells, une licence maison qui a même eu droit à un DLC Dead Cells: Return to Castlevania (comme quoi...), mais aussi avec The Rogue Prince of Persia quand Ubisoft a décidé de leur donner une chance avec son IP.



Un choix pertinent donc, comme la direction artistique du titre, absolument sublime. Alors oui, je n’ai vu que le début, mais cela s’engage clairement dans la bonne direction, avec une 2D ultra léchée façon comic book pour les personnages et une profondeur des décors tout en constraste. À peine arrivé sur les quais de Paris en 1499, que je découvre au loin cette ville en feu, avec la cathédrale Notre-Dame de Paris remplie de flammes et d’épaisses fumées. C’est magnifique, ça bouge hyper bien, c’est clairement un retour à la 2D comme on aime et cela fait un bien fou.



Là, je découvre deux personnages. Un homme, Trevor Belmont, que l’on connaît bien dans la série pour avoir éclaté un paquet de vampires. Je fais aussi la connaissance d’une jeune femme, qui se trouve être sa fille, Rose Belmont. Et là, attention les mascus, on prend le contrôle de Rose ! Agile, forte et courageuse, elle est tout à fait prête à en découdre avec les forces du mal qui ont assiégé notre belle capitale. Pendant ce temps, Trevor retourne vers l'évêque Claude de Champigny, pour je ne sais quoi faire, mais c'est probablement très important pour laisser sa fille se débrouiller seule.

On commence donc avec une simple lame et quelques trucs magiques ici et là. Rose, en fille de tueur de vampires, est franchement à son aise pour péter la gueule à tous les monstres que je croise. Surtout que la maniabilité est absolument impeccable. Si je meurs, c’est clairement de ma faute et pas celle de la manette. Pas de fouet donc, en tout cas pour le début. Alors, me voilà parti dans une sorte de labyrinthe avec des passages qui me sont pour le moment impossibles à atteindre ou à franchir. On est bien dans un Metroidvania des plus classique pour ce début de jeu, mais cela est normal.



L’idée globale est pour le moment de me faire apprendre un peu comment on joue, mais aussi de comprendre les mouvements des différentes bestioles, goules et autres chauves-souris que je croise. Et autant être honnête : il ne faut pas y aller comme un bourrin sous peine de perdre quelques bouts de vie au passage. On apprend donc rapidement à faire des esquives, parades et autres glissades, choses qui me semblent indispensables à maîtriser dans ce Castlevania: Belmont's Curse. D’ailleurs, le premier boss, Le Déchu (The Fallen), me l’a fait assez vite comprendre. J’ai galéré comme un dingue pour le terrasser, mais la récompense a été à la hauteur de mes efforts : l’obtention d’un fouet. Avec celui-ci, les passages trop hauts sont maintenant accessibles, tout comme ceux trop lointains, puisque le fouet me permet de m’accrocher et de me balancer. L'aventure commence véritablement.



La suite n’a pas été un parcours de santé et c’est justement cela que j’étais venu chercher. J’ai aussi découvert un inventaire des plus fournis, avec des cartes de tarots absolument sublimes, des sorts en veux-tu en voilà, des améliorations ici et là, des armes, etc. J’ai aussi noté des points d’expérience, mais je ne sais pas pour le moment s'ils auront une incidence sur notre avancée. Est-ce que l’on sera plus puissant au fur et à mesure de l’aventure ? Peut-être. Dans tous les cas, Evil Empire a aussi eu la bonne idée de proposer des options d’accessibilité, comme le fait de baisser ou d'augmenter la difficulté globale, d’avoir plus de potions, de taper plus fort, et même de virer les tremblements des fenêtres (j’ai un ami qui déteste ça, j’ai donc regardé ça de prêt !). 

Bref, est-ce que c’est mon jeu du salon ? Oui. Pour ma première preview de la Gamescom 2026, je vous balance direct mon Fact’Or. Maintenant, reste à patienter sagement jusqu’au 15 octobre, puisqu’il sortira à cette date sur Switch, PS5, Xbox Series X/S et PC. Et probablement ensuite avec un patch pour la Switch 2 un peu plus tard.

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