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Un Rédacteur Factornews vous demande :

 
PREVIEW

Gamescom 2026 : premier Locuste éliminé dans Gears of War: E-Day

Développeur / Editeur : People Can Fly The Coalition
Des hominidés !!! Voilà ce qui me vient en tête quand je pense à Gears of War. Je pense aussi à cette licence qui m’avait fait acheter une Xbox 360 les yeux fermés en novembre 2006 et aux heures passées avec un pote à faire les campagnes en coop. Mais je pense aussi à cette même licence qui a bien du mal à me faire vibrer vingt ans plus tard. Même si bizarrement, ça reste un plaisir d’y revenir.
Armé de mon rendez-vous et de mon coupe-file gentiment donné par Xbox, je me suis pointé sur l’énorme stand du constructeur, avec la ferme envie d’enfin essayer Gears of War: E-Day et de me faire un avis. J’étais un peu fébrile tout de même, puisque je n’avais pas vraiment envie de me lancer dans une partie multijoueur, qui n’est honnêtement pas ce que j’attends réellement de ce nouvel épisode, développé par The Coalition et People Can Fly. Chance pour moi, j’ai pu découvrir le mode histoire, le tout sur un PC bien musclé avec une Nvidia GeForce RTX 5080, donc une carte graphique à 1500 euros minimum (cf le site de Nvidia). Franchement, j’aurais préféré tester cette démo sur une Xbox Series X, comme à la maison, mais je ne vais pas cracher dans la soupe. On reviendra plus tard sur la technique.



En attendant, j’ai débuté cette nouvelle aventure qui fait office de préquelle au premier épisode de 2006, en retrouvant l’escouade Bravo avec quelques années de moins. On reprend presque les mêmes et on recommence, puisqu’on connaît évidemment bien le duo Marcus Fénix et Dominic Santiago, tout en découvrant Mags Carter, une ex-militaire, et Lucas Perez, un jeune motivé mais totalement débutant. Est-ce que ces deux nouveaux personnages vont y laisser leur peau ? Potentiellement. En attendant, toute l’action de cette démo s’est déroulée dans la ville de Calona en galère suite à l’Émergence, à savoir l’arrivée des Locustes en ville. Nous, on est là pour faire le ménage, suite à un appel de la CGU (Coalition des Gouvernements Unis).



Encore une fois, le scénario ne vole pas haut, mais nous ne sommes pas là pour ça. Nous sommes là pour pour défourailler du Locuste, tirer à tout va, sortir la tronçonneuse avec notre Lanzor et découper du méchant en deux. Et l’action arrive très rapidement après notre arrivée sur les lieux. On passe un petit pont et c’est de suite la merde : des Locustes tirent de partout, planqués derrière des voitures, des murets et autres trucs qui n’ont pas grand-chose à faire sur une route. Ils ont l'air moins idiots que dans les précédents épisodes et n'hésitent pas à user de stratégie pour tenter d'entourer mon petit groupe. Moi, exclusivement aux commandes de Marcus, je dois aller ici et là, donner des ordres à mes coéquipiers, tenter d'en sauver un qui s'est pris plusieurs balles dans le buffet, etc. Pas grave, je vide des chargeurs comme à l’époque, je balance des grenades. Tout est plus rapide, plus fluide, moins lourd dans les déplacements, plus 2026. C’est le même jeu mais pas pareil.



Cependant, nous sommes effectivement en 2026, mais j’ai quand même eu l’impression de jouer à un jeu de 2006. Du début à la fin de la démo, j’ai eu droit à quasiment toujours la même chose : j’arrive dans une zone, des Locustes sont là. J’élimine tout le monde, ce qui me laisse le temps d’avancer, jusqu’à la seconde zone qu’il faudra encore une fois nettoyer. Pire, je me suis retrouvé avec ces fameuses phases où il faut appuyer sur le seul gros bouton de tout un tas d'ordinateurs pour entendre mon personnage dire : “On est un groupe de six ? Ok, on va se séparer en deux !” Et c’est parti pour sauver les miches des copains en contrebas en essayant de faire vite, puisque dans ces moments-là, ils sont devenus totalement idiots ou en tout cas bien moins résistants.



Alors oui, la technique est impeccable. Les mouvements des personnages sont plus souples, on peut passer les obstacles un peu plus facilement, tout est ultra fluide. Les flammes sont là, les décors sont magnifiquement gris, mais en 4K. Les explosions dégomment vraiment même si le décor ne semble pas vraiment destructible. Tout est poussé à fond avec l’Unreal Engine 5 pour faire tourner tout cela et la partie sonore est, comme à son habitude, titanesque. Mais il reste tout de même quelques interrogations. Déjà, est-ce que ça tournera aussi bien sur Xbox Series X ? Ou sur un PC qui ne coûte pas un bras ? Et puis, cette impression de jouer à un remake d’un vieux jeu est tout de même présente. Il faut espérer que c’est juste l’effet démo et que Gears of War: E-Day nous réserve bien d’autres surprises dans ses missions. Réponse dès le 6 octobre prochain en exclusivité sur Xbox Series et PC.

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