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[E3 2017] Premiers riffs de guitare dans The Artful Escape

miniblob par miniblob,  email  @ptiblob
 
C'est devenu un lieu commun, quand on veut parler d'un jeu vidéo un peu atypique on nous ressort toujours que les développeurs étaient sous l'influence de substances plus ou moins licites au moment de sa conception. Sauf que dans le cas de Artful Escape c'est le contraire, c'est le jeu qui s'apparente à un véritable trip pour celui qui le découvre.
The Artful Escape faisait partie de ces quelques jeux servant de caution « indé » à Microsoft lors de sa conférence. Une musique un peu planante et un héros qui semble voler dans les airs avec une guitare à la main, c'est à peu près tout ce qu'on pouvait retenir de la bande-annonce, mais ce n'est pas nécessairement une vision biaisée du jeu.

Dans The Artful Escape on incarne le jeune Francis Vendetti à la veille de son premier concert. Beaucoup d'attentes pèsent sur ses épaules, notamment parce qu'il est le neveu d'un crooner ultra célèbre et que ses proches s'imaginent qu'il s'apprête à reprendre le flambeau. C'est trop de pression, il craque et se réfugie dans un monde un peu chelou où des créatures biscornues et bienveillantes ne trouvent rien de mieux à faire que de lui donner des conseils.



En général, dans un jeu, quand on nous donne des astuces ça concerne la façon dont il faut rouler des mécaniques pour écraser ses ennemis, là il s'agit plutôt de nous poser des questions sur notre façon d'appréhender la vie et de prodiguer des conseils tirés de paroles de chanson pour rester cool. The Artful Escape ne cherche pas vraiment la prise de tête, il préfère nous embarquer pour un flow psychédélique qui s'assume pleinement comme tel.

La prise en main elle-même est plutôt minimaliste : pour ce qu'on en a vu on se contente d'avancer de gauche à droite dans un gameplay plate-forme ultra classique, à la précision près qu'il est possible de planer quelques instants en balançant un riff de guitare. De temps en temps on tombe sur une créature avec laquelle on va communiquer avec un mini-jeu à la Simon, un peu comme le faisaient les protagonistes de Rencontre du troisième type.

Ca vous semble léger ? Vous n'avez pas tort, mais justement le but c'est plutôt de se laisser porter, de couler tout doucement dans l'ambiance musicale. Cette dernière devrait varier d'un niveau à l'autre. Dans le cadre de la démo on était plutôt dans un décor enneigé baigné d'une musique planante qui aurait pu venir des années 80, à mi-chemin entre du Van Halen et du Vangelis de l'aveu même du développeur de Beethoven & Dinosaur.
 
The Artful Escape c'est un peu l'histoire d'un jeune homme qui s'éveille à son propre Ziggy Stardust, c'est barré au possible, pas forcément très riche question gameplay, mais potentiellement bien trippant.
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