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PREVIEW

[E3 2017] Premiers baisers dans Vampyr

Joule par Joule,  email  @j0ule  
 
Je me vois dans l’obligation de commencer cet article par un mea culpa pour tous les journalistes ayant choppé la crève sur le salon. C’est probablement suite à mon article de l’an dernier que Focus a décidé d’insonoriser ses salles de présentation cette année. Du coup, il y faisait une chaleur à crever, ce qui contrastait méchamment avec le froid sibérien qui régnait en salle de presse. Par contre, on était dans de meilleures conditions pour apprécier à sa juste valeur l’ambiance glauque de Vampyr.
Bon, par contre, on a un peu tiré la tronche en découvrant que le jeu n’était pas jouable. A moins de six mois de sa sortie, c’est un peu dommage. C’est donc à une nouvelle démo jouée par les développeurs, d’une durée d’une grosse demie-heure que nous avons assisté. Je vous refais le topo vite fait, quand même : il s’agit d’un action RPG narratif en vue à la troisième personne. Ca se passe en 1918, dans un Londres dévasté par la grippe espagnole (c’est comme une grippe normale mais qui parle fort et sent le chorizo).


 
On retrouve donc notre Jonathan Reid, obligé de subir sa condition de vampire. C’est à dire que pour survivre (et gagner de l’XP dans le jeu), il doit bouffer de l’humain par hectolitre. Une bonne partie de la démo était consacrée à cette mécanique de jeu. Chaque PNJ du monde de Vampyr est unique, a sa propre histoire et est donc sujet à diverses petites quêtes. Il s’agit d’enquêter sur la vie de ces personnages, via des missions et/ou des dialogues pour découvrir des indices sur leur background. D’une part, découvrir ces indices permettra de gagner des bonus d’XP quand on bouffe un perso, mais on pourra également s’acheter une morale “dexterienne” en choisissant ses victimes parmi les pires raclures de la ville. Il faudra parfois faire des choix moraux par exemple entre une mauvaise personne qui donne peu d’XP et quelqu’un de meilleur qui procurera un meilleur sang.
 
Sucer quelqu’un ne sera toutefois pas sans conséquences et laissera parfois un goût amer dans la bouche, puisque le district auquel il appartient évoluera en fonction des actions du héros. Il ne sera d’ailleurs pas impossible qu’un quartier entier de la ville sombre dans la maladie et devienne très dangereux. Ces quartiers seront désertés par les PNJ et laisseront place uniquement à des ennemis, dont des boss, et seront donc axés sur les combats, avec des mini-boss qui donneront d’autres récompenses.
 
L’XP acquise permettra de débloquer de nouveaux pouvoirs, qui peuvent être agressifs, défensifs ou tactiques. On a pu apercevoir une téléportation, de l’invisibilité, de la persuasion ou encore la capacité d’hypnotiser les gens. Cela sera bien utile pendant les combats, qui ont subi un joli lifting. On y allie toujours assez aisément armes à feu, corps à corps et pouvoirs spéciaux dans un ballet qui s’annonce plus tactique que dynamique. A voir manette en main mais ça semblait partir dans une orientation que les devs semblent mieux maîtriser sur le peu qu’on en a vu.
En dévoilant des systèmes de jeu novateurs et en montrant des combats semblant un peu plus intéressants, Vampyr a fait son petit effet lors du salon. Toutefois, l’absence d’une version jouable sur le salon nous a laissé sur notre faim et ne permet pas de totalement s’emballer. Est-ce dû à un simple choix marketing ? A l’impossibilité de créer un niveau de démo intéressant ? Ou à quelque chose de plus profond que ça ? Nous devrions le savoir d’ici sa sortie, programmée pour le 2 novembre sur PC, PS4 et Xbox One.
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