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PREVIEW

Assassin's Creed 2

Niko par Niko,  email  @nik0tine  
 
Les places étaient chères pour avoir droit à une présentation d'Assassin's Creed 2 au stand business d'Ubi, mais au bout de notre troisième tentative, l'attaché de presse a fini par craquer.

Impossible cependant de poser nos sales pates sur le pad, c'est Patrice Desilets, le DC du jeu, qui manipulait et commentait avec une passion évidente sa création.
Le temps de cette démo, nous avons quitté Venise pour Florence, superbement modélisée et pleine de vie : des groupes d'autochtones discutent paisiblement entre eux (cela a son importance, il est désormais possible de se fondre dans n'importe quel groupe pour éviter de se faire repérer), on aperçoit même quelques personnes en train de passer le balai ou repeindre une façade. Pas le temps de jouer les touristes dans la basilique Santa Maria à proximité, nous sommes là pour voir une des nombreuses sidequests présentes dans le jeu.

Pour cela, direction une volière de pigeons voyageurs installée sur un balcon : on nous demande d'aller tuer une personnalité qui se balade dans les rues de la ville sans se faire repérer. Eizo fend la foule, piochant au passage dans la bourse des passants (il n'y a pas de petit profit, mais gare, il faut rester discret), pour s'arrêter chez un marchand ambulant pour se réapprovisionner. Ces personnages joueront un rôle clé, puisqu'il sera possible d'acheter des potions de soin, des armes ou des gadgets du style écran de fumée pour faciliter ses assassinats, ainsi que des vêtements. Patrice opte pour du poison et se rend vers le marché où se trouve la cible. Celle-ci est suivie à la trace par son garde du corps. Pas de problème : Eizo saisit son couteau enduit de poison et poinçonne discrètement le dos du garde avant de battre en retraite. Quelques secondes plus tard, le garde, groggy et en proie à des hallucinations, se met à faire des moulinets avec son armes, tuant au passage quelques malheureux et son propre maître. Mission réussie.

Notez qu'il aurait également été possible de lancer quelques pièces dans la foule et profiter de la cohue pour assassiner les deux personnages avec les lames cachées d'Eizo, ou pourquoi pas engager quelques mercenaires pour "occuper" le garde du corps : les nouveaux ingrédients apportées au jeu devraient grandement diversifier les approches des assassinats.

La démo se terminait par un bref passage dans les catacombes de la ville pour percer à jour un complot contre les Médicis (un veritable moment historique - vous pourrez toujours dire que vous achetez ce jeu pour vous culturiser), avec à la clé une séquence orientée plateformes digne de Prince of Persia. Joueurs hermétiques au genre, pas de panique, une seule mission de ce type sera obligatoire dans le scénario, relativement facile de surcroit.

Résumons : avec un gameplay très étayé, une ambiance urbaine absolument fantastique et des missions qui s'annoncent beaucoup plus diversifiées, Assassin's Creed 2 devrait clouer le bec aux détracteurs du premier volet. Quant à ses fans, dont je me revendique, ils peuvent dès à présent commencer à piquer de l'argent aux passants en attendant le 20 Novembre.

SCREENSHOTS

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