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​[E3 2017] Premières notes dans Dropmix

Joule par Joule,  email  @j0ule  
 
Lors de son annonce, le concept de Dropmix nous avait intrigué, avec ses mashups réalisés grâce à des cartes à collectionner. Du coup, quand Harmonix nous a contacté pour venir voir le jeu sur l’E3, on s’est dit qu’un petit interlude musical ne serait pas déplaisant au milieu de cette orgie de TV.
 
C’est donc dans une petite salle du Concourse Hall, bien connue des journalistes qui veulent voir du jeu confidentiel au calme, que nous avons pu jouer une trentaine de minutes à Dropmix. Le principe de base est assez simple : lorsque l’on pose une carte sur le plateau de jeu, l’appli se met à jouer une partie d’un morceau. Ces parties sont au nombre de quatre et disposent d’un code couleur : ligne de basse (vert), beat (bleu), loop (rouge) et enfin le “chant” (jaune). Il y a également des cartes multicolores et blanches qu’on peut poser partout et qui ont des attributs spéciaux. On pose les cartes au fur et à mesure, on les remplace et on les retire dans un ballet musical qui étonnamment n’a rien de la cacophonie qu’on pouvait craindre. L’appli harmonise les BPM et cale tout bien comme il faut à chaque fin de loop, ce qui fait que le tout donne un résultat surprenant.
 
Mais ce qu’il faut comprendre, c’est qu’en fait, la musique des cartes, on s’en fout un peu, puisqu’elle n’influe en rien le gameplay. Le design des cartes est plutôt joli avec de chouettes illustrations souvent inédites.

Chaque carte dispose de plusieurs attributs : la couleur, donc, mais aussi son niveau en haut à gauche, et son instrument en bas à gauche. La seule règle vraiment importante : on ne peut pas remplacer une carte sur le plateau par une carte de niveau inférieur.

Le plateau dispose de cinq cases sur lesquels on ne peut que poser des cartes de couleurs correspondantes, et d’un gros bouton Dropmix qui permet de vider un peu le plateau de jeu.

On a pu essayer deux des trois modes du jeu final. On a commencé par un Party Game, qui permet de jouer entre amis contre l’appli. Celle-ci nous donne des actions à compléter le plus rapidement possible : poser une carte d’une certaine couleur ou d’un certain niveau, retirer des cartes, appuyer sur Dropmix, etc. Il faut arriver à s’organiser et coopérer rapidement afin de marquer le plus de points possible. Plus rigolo, le mode Versus permet des affrontements en 1 contre 1 ou 2 contre 2. Chaque carte posée rapporte des points, avec des bonus attribués en fonction d’actions spécifiques ou d’attributs spéciaux de certaines cartes. Ca se joue en 15 ou 21 points et il faut avouer que c’est assez prenant.
 
Là où ça va piquer, c’est lors du passage à la caisse. Si l’application permettant de jouer sera téléchargeable gratuitement, le jeu de base comprenant l’appareil et 60 cartes coûte la bagatelle de 99$. La setlist déjà annoncée étant calibrée pour plaire au plus grand nombre, les puristes souhaiteront probablement acheter des cartes à thème supplémentaires. Les packs de 16 cartes seront à 14,99$ tandis que 5 cartes coûtent 4,99$. Il y aura plus de 300 cartes au lancement, prévu pour le mois de septembre, et des nouveautés viendront étoffer la collection régulièrement.
Harmonix va prendre le rôle idéal du jeu musical d’apéro avec ses parties rapides et la bonne humeur qu’il procure. Par contre, une fois équipé, il ne vous restera plus grand chose pour vous acheter de quoi picoler. C'est un peu con.
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