das_Branleur a écrit :
Dans l'univers où t'as pris ton pied 200h à jouer à cette boucle de 30mn.
La boucle a autant de valeur que le contenu original, comme dans la musique qu'on réécoute en boucle, par exemple.
__MaX__ a écrit :das_Branleur a écrit :
La boucle a autant de valeur que le contenu original, comme dans la musique qu'on réécoute en boucle, par exemple.
Donc dans cet univers The Wall de Pink Floyd ou The Congregation de Leprous ils me coûteraient 3 millions d'euros? Ou je comprends pas trop ce que t'essaie de dire.
Coolbr33ze a écrit :
Je ne commente que très rarement mais j'avoue que je n'ai pas compris non plus où il voulait en venir. Ou bien il veut payer des centaines d'euros pour un jeu qu'il aime bien ou bien il a juste peur de dire qu'effectivement il s'est trompé.
Mais quand je vois ce genre de raisonnement, je comprends comment Star citizen trouve encore du financement.
das_Branleur a écrit :
[...] tu n'as clairement pas lu ce que j'ai écrit plus tôt. [...]
Toof et toi semblez absolument enferrés dans l'idée qu'on ne puisse pas louer du temps de plaisir sur un jeu donné, grand bien vous en fasse.
das_Branleur a écrit :
Je pense que j'ai mal exprimé et développé le morceau d'idée concernant la dégressivité du tarif de location.
Je t'ai lu, _MaX_.
Je reformule :
Payer plus pour des jeux auxquels on joue plus, et moins pour des jeux auxquels on joue moins, avec une tarification horaire dégressive à l'ancienneté tendant vers le zéro €/h. L'objectif final de la dégressivité de la tarification hoaire étant que le joueur ne paye pas plus pour le même temps de jeu global, mais seulement que les jeux auxquels il joue plus rapportent plus à leurs développeurs, et les jeux auquels ils jouent moins rapportent moins à leurs développeurs.
Au lieu de payer 2x30€ pour deux jeux auxquels tu joues 10h et 1000h, tu payes 10€ et 50€ (dégressivité tendant vers le zéro après xx h de jeu). Tu payes la même chose, joue de la même façon, mais le studio qui a pondu le jeu qui tu as surkiffé touche bien plus que celui qui ne t'aura pas intéressé finalement.
Ca éviterait les "Est-ce que je jeu vaut vraiment le coup/coût à ce prix là?".
Est-ce que ça a plus de sens?
Jaco a écrit :
Quand un jeu performe un peu moins, les éditeurs jouent la sécurité de rentabilité en baissant son prix rapidement.
Le vertueux a écrit :
- Ça n'est pas parce que tu passes beaucoup de temps sur un jeu que le plaisir est intense, et en intégrant un prix à la location, au lieu que le studio soit d'avantages rémunéré, il y a aura un abandon de la part du joueur. Un désintérêt et à terme il y a un risque pour que le loisir lui même soit en partie abandonné. La passion du jeu vidéo n'est pas inconditionnelle.
Parfois quand je suis en léthargie, je vais me lancer un démineur, un sudoku, jamais je paye ça à la location, j'abandonnerais, je ferais autre chose, c'est logique.
- On imagine très bien l'effet pervers qu'un tel système va entrainer. La fin des jeux courts mais intenses à haute valeur ajoutée, à la place des jeux qui tirent en longueur et qui utilisent des mécaniques marketing coercitives pour garder les joueurs le plus longtemps possible. Une espèce de relation d'addiction malsaine.
(Démineur, meilleur jeu de tous les temps).
Tu passerais à autre chose et ça te permettrait de découvrir un autre jeu, gratuit ou pas. Et ça serait justement vertueux pour les développeurs de JV dans leur ensemble parce que tu essaierais un autre jeu plutôt que de continuer éternellement sur le même. Accessoirement bon pour le cerveau aussi de sortir de la routine.
On en revient à un autre sujet sur lequel vous vous opposez tous unanimement à moi et qui est peut-être la clé du désaccord de vision : pour moi, le temps passé sur une oeuvre à y jouer (regarder/écouter/lire... bref, kiffer de près ou de loin) a une valeur, et, ainsi, la valeur perçue personnelle d'une oeuvre devrait se mesurer au temps qu'on passe dessus.
das_Branleur a écrit :- On imagine très bien l'effet pervers qu'un tel système va entrainer. La fin des jeux courts mais intenses à haute valeur ajoutée, à la place des jeux qui tirent en longueur et qui utilisent des mécaniques marketing coercitives pour garder les joueurs le plus longtemps possible. Une espèce de relation d'addiction malsaine.
Il y a du vrai dans ce que tu dis (et qui a été évoqué auparavant), ça serait mauvais pour les petits jeux courts sans rejouabilité. Mais en même temps, un jeu court sans rejouabilité, est-ce que c'est vraiment ce que les joueurs veulent? Moi je les vois en très grande majorité préférer passer leur temps sur des jeux poncés pour être éternels...
Mais il y a une solution très simple si le jeu est court et n'a aucune rejouabilité, surtout s'il coûte très cher à produire car il est spectaculaire : monter la base de tarif horaire, ou même ne pas mettre le jeu en location du tout parce que le jeu n'a aucune rejouabilité.
Pour rappel : je parle d'un business model dont le choix serait à la main du dev/éditeur car c'est désormais techniquement possible à mettre en oeuvre (alors que ça ne l'était moins il y a 10-20 ans, et pas du tout avant la démat).
Le vertueux a écrit :
Ainsi, David Cage devrait même rembourser les gens qui "jouent" à Detroit.
Le vertueux a écrit :(Démineur, meilleur jeu de tous les temps).
Tu passerais à autre chose et ça te permettrait de découvrir un autre jeu, gratuit ou pas. Et ça serait justement vertueux pour les développeurs de JV dans leur ensemble parce que tu essaierais un autre jeu plutôt que de continuer éternellement sur le même. Accessoirement bon pour le cerveau aussi de sortir de la routine.
Démineur, meilleur jeu de tous les temps ?
Avec ton système, j'aurais passé tellement peu de temps sur le démineur que je n'aurais pas eu le temps de comprendre tout son intérêt à cause d'un prix trop élevé par rapport au peu d'émotion que je lui porte. C'est bien tant que c'est gratuit, sinon, je n'y jouerais pas et ça ne veut pas dire que je peux consacrer de l'argent à la découverte d'un autre jeu que je devrais aussi écourter rapidement faute de moyens.
J'irai me tourner vers un loisir qui me procurera moins de plaisir, venant dégrader les conditions de vie.
On en revient à un autre sujet sur lequel vous vous opposez tous unanimement à moi et qui est peut-être la clé du désaccord de vision : pour moi, le temps passé sur une oeuvre à y jouer (regarder/écouter/lire... bref, kiffer de près ou de loin) a une valeur, et, ainsi, la valeur perçue personnelle d'une oeuvre devrait se mesurer au temps qu'on passe dessus.
ptitbgaz a écrit :
Au delà de ma position de consommateur qui trouve cette proposition emmerdante et désavantageuse
Écrire dans un français correct et lisible : ni phonétique, ni style SMS. Le warez et les incitations au piratage sont interdits. La pornographie est interdite. Le racisme et les incitations au racisme sont interdits. L'agressivité envers d'autres membres, les menaces, le dénigrement systématique sont interdits. Éviter les messages inutiles