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Call of Newbie : trop d'enfants en ligne ?
Balbuzik
Membre Factor
Membre 17 msgs
fwouedd a écrit :
Des banalités. Tu viens en preux chevalier, mais en fait, l'équilibre des gosses et leur sécurité, t'en as rien à foutre en gros. Ce sont des facteurs démontrés, et tout le monde s'en branle et par l'utilisation du terme "banalité", toi le premier :

Conclusion d'une étude de la Direction générale de la santé et des consomateurs (c'est un exemple, il y en a d'autres)

Sans garde-fous, la pénétration du marketing à l’école risque d'engourdir le sens critique des élèves, de faire naître en eux des frustrations, de leur faire percevoir la société de manière appauvrie et d'encourager chez eux des attitudes stéréotypées.


Allez, je vais aller tuer des passants, j'ai des remontées de Carmageddon, Splatterhouse, Mortal Combat et pire, ken le survivant.
J’espère que la générations bob l'éponge s'en sortira mieux.


Ce que tu as écrit au précédent post, c'est de la dialectique.

On part d'un postulat simple et on lui attelle un tas d'autres questions pour ne pas y répondre.

Ce que je tentais de te dire en employant le mot banalité, c'est que brutalement, le jeu vidéo ne trouve pas en son origine ses propres maux, c'est évident.

Mais les maux que tu cites justement, trouve eux aussi leurs origines à travers d'autres facteurs sociétaux.

De plus, qui te dit que ce que tu me reproches, je ne le fait pas déjà à travers d'autres blogs, et ou actions sociales ?

"Le marteau en soit, n'est pas dangereux, c'est la main qui l'utilise qui l'est, elle même dirigée par le cerveau"
 
hohun
Membre Factor
Redac 4714 msgs
Balbuzik a écrit :

A partir de quel moment on considère qu'un film est plus dangereux pour l'équilibre affectif de l'enfant, qu'un jeu vidéo ?

C'est bien gentil de parler en l'air comme ça, mais tant qu'on n'aura pas d'études scientifiques sérieuses, ça restera du flan.

Sinon : à partir du moment où le joueur est acteur et non pas spectateur, ce qui induit inconsciemment une comparaison de ce que tu peux faire en ligne et en vrai, ce qui permet de te rendre compte qu'ah non, en fait c'est pas réaliste. Le fait d'être le maître de tes mouvements, et pas de te faire emmener par un mec que tu connais pas et qui peut te surprendre à tout moment.
Après, niveau films, c'est pareil : les films qui m'ont traumatisé gamin étaient en général bien trop over the top (ou trop hors de la réalité, cf. Alien) pour que ça induise un retard de développement quelconque.

Quant aux législations, si elles partent d'un bon sentiment, elles ne sont pas forcément honnêtes. Pourquoi la violence est-elle moins "réprimandée" que le sexe ? Pourquoi certaines choses sont "à partir de 3 ans" alors qu'il n'y a aucune limite scientifiquement prouvée que pile à partir de 3 ans tu as moins de chances de devenir un gogol en regardant des trucs à l'écran ?

Mon point de vue, évidemment personnel et basé sur l'observation de tous les gamers que j'ai croisés jusqu'ici : si le gosse est élevé de façon équilibrée, le fait qu'il joue à des jeux violents jeune ne changera pas grand chose.

L'addiction aux jeux vidéo est plus un vrai problème que les gamins qui jouent, à mon sens, parce que là il y a éventuellement un problème psychologique derrière.
 
fwouedd
Mylène Farmer Coréen
Redac 5375 msgs
Balbuzik a écrit :


Ce que tu as écrit au précédent post, c'est de la dialectique.

On part d'un postulat simple et on lui attelle un tas d'autres questions pour ne pas y répondre.

Ce que je tentais de te dire en employant le mot banalité, c'est que brutalement, le jeu vidéo ne trouve pas en son origine ses propres maux, c'est évident.

Mais les maux que tu cites justement, trouve eux aussi leurs origines à travers d'autres facteurs sociétaux.

De plus, qui te dit que ce que tu me reproches, je ne le fait pas déjà à travers d'autres blogs, et ou actions sociales ?

"Le marteau en soit, n'est pas dangereux, c'est la main qui l'utilise qui l'est, elle même dirigée par le cerveau"


On parlera de marteau quand on pourra démontrer qu'il peut être un outil dangereux, hors jusqu’à présent, c'est pas le cas (chiffres Lepoint) :

Seulement 4 % des jeux sont classés 18+.
L'âge moyen d'un joueur dans l'Union européenne est de 33 ans (et selon l'union européenne).
1% des joueurs seraient concernés par l'addiction.

Tu préfères perdre ton temps à inventer un probleme et à y trouver une solution pathétique à coups de déresponsabilisation des parents et de délation plutôt que d'utiliser "tes actions sociales et autres blogs" et te concentrer à 100% sur les dangers démontrés (c'est étonnant comme tout le monde s’inquiète des jeux video et comme personne ne s'affole des résultats des études sur les dangers prouvés ainsi que les conséquences de tout ce merdier, mais c'est la dure loi de l'audience hein).

Et puis tu réfléchirais deux secondes , tu t’apercevrais que COD s'inscrit précisément dans les risques d'engourdissement de sens critique et d'encouragement des attitudes stéréotypées annoncés par Direction générale de la santé et des consommateurs.

C'est un effet de mode sponsorisé par quelques centaines de millions de dollars. Un besoin créé de toute pièce qui cible précisément les jeunes par une surexposition marketing.
Bonne lutte contre le mauvais méchant.
 
SupaPictave
Eleveur de champions
Membre 3797 msgs
Balbuzik a écrit :
Pourquoi existe-t-il une législation concernant les films ?

Je veux juste rebondir là-dessus, pour rappel.
La législation spécifique aux films concerne pour l'essentiel, si l'on est bien d'accord, la diffusion en cinéma (lieu public etc.). Le système de visa d'exploitation est effectivement une autorisation administrative délivrée a priori par le ministère de la culture, avec avis motivé. La protection de l'enfance est généralement le principal motif, mais pas que, puisque le maire à l'échelon local peut aussi faire jouer son pouvoir de police pour préserver l'ordre public (motifs variables là, comme l'interdiction de diffusion d'un film reconstituant l'histoire d'un meurtre trouble dans la ville même où s'est déroulé le drame, Conseil d'Etat Société Films Lutétia je-sais-plus-quelle-année-la-fac-c'est-loin).

Cependant :
- ça ne concerne que la diffusion en cinéma
- l'interdiction totale est une exception surveillée de près par le juge administratif

Sorti du cadre de la diffusion en cinéma, on fait alors application du droit commun, plusieurs textes sont là pour définir ce qui peut être dans un produit culturel ou ce qui ne peut y figurer : loi de protection de la jeunesse de 1949, divers articles du Code Pénal... Tout cet arsenal couvre de très nombreuses choses, sur le volet préventif comme le volet répressif : atteinte à la dignité humaine, apologie du crime ou des stupéfiants, pédopornographie, incitation à la haine raciale ou religieuse, lutte contre la diffamation, etc.

My 2cts. pour recadrer les choses.
Balbuzik a écrit :
Oui, une loi. Qui punie sévèrement, comme pour l'alcool, le tabac, le porno. Une loi qui sanctionne ceux qui veulent avant tout faire du profit sur une catégorie de la population fragile, empreinte à la béatification face aux campagnes de publicités agressives.

Les jeux vidéo sont soumis, comme tout produit culturel, à la législation que j'ai cité vite fait plus haut.
La loi existe déjà, et les dispositifs pour limiter la diffusion des oeuvres existent déjà, cf. la loi du 17 juin 1998 relative à la prévention et à la répression des infractions sexuelles ainsi qu'à la protection des mineurs consolidée, article 32.

Quant à la partie sur le profit, la béatification et les campagnes de pub agressives, là c'est pas que le jeu vidéo qui est concerné, mais à peu près tout ce qu'il est possible d'acheter, consommer, de la barre chocolatée à la dernière télé LCD 3D.

Que peut-on espérer de plus comme législation ? Instaurer un visa administratif pour les jeux vidéo ? Dans ce cas, pourquoi ne pas instaurer un tel visa pour tous les produits culturels. Aller boum, tout doit passer au préalable au ministère de la culture, voire de l'intérieur (un tel dispositif existait pour les écrits étrangers dans la loi sur la presse de 1881 après une révision en 1939 -date révélatrice-, heureusement abrogé en 2004). Au moins on aura un paysage culturel bien en accord avec les "bonnes moeurs" du moment, aucun risque que ça dépasse, nos têtes blondes seront à l'abri.
On s'engage là sur un terrain excessivement dangereux qui ferait même frémir les plus réac' de nos parlementaires.

Dans le cadre privé du domicile les gens regardent ce qu'ils veulent avec leurs enfants, que ça soit Dora, le dernier Stallone ou un porno médiéval allemand. A eux de prendre leurs responsabilités, entre ce qu'il est possible de se procurer légalement et ce qu'il est raisonnable de faire entrer dans le foyer.
S'ils laissent leurs enfants acheter/jouer à des jeux violents, je ne vois pas ce que l'Etat, la loi et l'industrie peuvent y faire.

Ou alors on tombe dans des systèmes restrictifs et conservateurs comme en Allemagne ou en Australie. Pas certain que ça soit une solution, et que la paix et l'harmonie dans la jeunesse soient plus resplendissantes qu'ailleurs.
Balbuzik a écrit :
Si certains parents voyaient le contenu de certains jeux, ils hurleraient : souvenez vous de la scène d'Heavy Rain, ou le protagoniste doit se couper le doigt. Ces même parents auraient ils laisser leurs enfants regarder Seven , le jour de sa sortie au cinéma ? NON.

Les systèmes de classification et d'information existent, et renseignent de manière relativement fiable sur le contenu du jeu.
Seven était classé interdit aux moins de 12 ans en salle à sa sortie en France (classification qui paraît plutôt faible même).
Heavy Rain est classé 18+ par PEGI, c'est marqué en gros sur la boîte, avec logo rouge énorme (a contratio, la classification paraît là forte par rapport au contenu global du jeu, ça doit être à cause des nichons de Madison plus que pour le truc où on se coupe un doigt, scène plutôt mauvaise par ailleurs).
S'ils ne laissent pas leur gamin devant Seven, dans ce cas ils ne laissent pas leur gamin jouer à Heavy Rain, et une bonne partie du problème est réglée.
Non ?
fwouedd a écrit :
Bonne lutte contre le mauvais méchant.

Voilà.
 
D-Kalcke
L-O-U-R-D
Membre 4053 msgs
SupaPictave a écrit :
Seven était classé interdit aux moins de 12 ans en salle à sa sortie en France (classification qui paraît plutôt faible même).
Heavy Rain est classé 18+ par PEGI, c'est marqué en gros sur la boîte, avec logo rouge énorme (a contratio, la classification paraît là forte par rapport au contenu global du jeu, ça doit être à cause des nichons de Madison plus que pour le truc où on se coupe un doigt, scène plutôt mauvaise par ailleurs).
Ouais, c'est le genre de trucs que je comprend pas, comment ça se fait que la classification pour les films s'arrête à 16 ans (hors pornos), que les jeux ce soit 18 ans et je parle même pas du reste...
 
kalhamn
Membre Factor
Membre 427 msgs
D-Kalcke a écrit :
Ouais, c'est le genre de trucs que je comprend pas, comment ça se fait que la classification pour les films s'arrête à 16 ans (hors pornos), que les jeux ce soit 18 ans et je parle même pas du reste...


Parce que l'interactivité est mal interprétée.
Du fait que les tendances à interagir avec la violence parait de facto plus grave que le simple témoignage de cette dernière. Comme ça a été dit quelques comm plus haut je ne suis pas en accord avec le fait que l'interactivité te transforme en acteur de la violence au contraire même, je trouve que cela rationalise plutôt bien tes choix (ou non).
Pour ce qui est de l'interaction enligne avec les autres joueurs, là je trouve ça plutôt nocif, bien plus que le contenu des jeux en réalité. Le fait que les gosses (ou les autres) soient protégés par l'écran et à l'autre bout de leur micro-casque amène à beaucoup de dérapages. La compétition, et le stress qui en découle, sans pouvoir se défouler physiquement (contrairement au sport) mène à de nombreuses scènes de crises nerveuses plus ou moins violentes. J'en suis d'ailleurs la première victime, je dois parfois me contrôler lors des matches de SC2 ou SSF4, alors un gamin de 12 ans... dur.

Pour ce qui est de l'aspect de la violence des films et des gamins entre eux, de leur positionnement sociétal, je ne dirais qu'une chose, c'était pas mieux avant.
Exemple personnel : Quand j'ai regardé la guerre des boutons quand j'étais gamin, la violence de ce film sur les rapports sociaux de gosses d'une autre époque (pardon papa, pardon maman) m'a beaucoup plus marqué que la plupart des films horreur/fantastique que je regardais.
 
tergat
Membre Factor
Membre 1022 msgs
Balbuzik a écrit
Si certains parents voyaient le contenu de certains jeux, ils hurleraient : souvenez vous de la scène d'Heavy Rain, ou le protagoniste doit se couper le doigt. Ces même parents auraient ils laisser leurs enfants regarder Seven , le jour de sa sortie au cinéma ? NON.


Y a bien des parents qui ont accompagné leurs chiards voir "Jurassic Park" (AhAh ! quel troll ce Spielberg).
 
Call of Newbie : trop d'enfants en ligne ?

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