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Mini-dossier : la saga Resident Evil

hohun & D.Cage par hohun & D.Cage,  email
Ces derniers jours ont vu la sortie de Resident Evil 3 Remake, marquant ainsi la 24ème année d'existence de la licence. C'est une longévité remarquable, qui s'explique par une certaine capacité d'adaptation, voire même de remise en question, avec des studios et des équipes qui n'hésitent pas à bazarder des projets entiers pour proposer un jeu digne de ce nom. Alors, pour l'occasion, nous avons décidé de vous concocter un petit dossier qui passe en revue les opus majeurs de la série par ordre chronologique, avec quelques anecdotes de développement à la clé.

Resident Evil 0 (2002, 2016)



Premier opus chronologique de la série, RE0 explique ce que personne n’avait vraiment envie de savoir, à savoir le sort de l’équipe Bravo (qu’on est censé secourir dans Resident Evil premier du nom). Après une avarie d’hélico, Rebecca Chambers se retrouve seule avec Billy, un criminel-mais-pas-trop qui finira par l’aider pour arriver au bout de l’aventure.

Le jeu vaut surtout pour son utilité scénaristique dans le canon Resident Evil, ce malgré un antagoniste sapé comme un perso de Final Fantasy et qui est en plus un putain de tas de sangsues avec des pouvoirs quasi-magiques. RE0 incarne le paradoxe RE : la plupart des jeux pris séparément ont des gros accents de nanar, voire de navet, mais la trame de fond est riche et bien construite, notamment grâce aux documents glanés ici et là et qui construisent petit à petit un bel univers. La série garde du coup un capital sympathie mérité.

Si on n’avait, à l’époque de sa sortie, relativement peu de choses à se mettre sous la dent en terme de jeux de zombies et d’horreur, il n’empêchait que le gameplay de RE0 commençait déjà à sentir un peu le réchauffé. Et ce n’étaient pas les tentatives d’innovation un peu foireuses qui allaient arranger les choses. Par exemple, la suppression des fameux coffres transforme le jeu en un simulateur de dépotoir. Le double inventaire étant insuffisant, vous serez vite amené à balancer vos déchets sur la voie publique pour ensuite revenir les rechercher quand c’est nécessaire, au prix d’encore plus d’allers-retours que d’habitude. Ça passe car les RE ont des environnements globalement sales où le seul nettoyage se fait à coups de beretta et d’autodestruction, parce que je vous prie de croire que les hommes de ménage d’Umbrella tireraient bien la gueule, sinon. Enfin, l’échange de perso est une idée sympa bien que fondamentalement pas révolutionnaire. C’est juste une façon comme une autre de proposer des nouveaux puzzles.

Le jeu ne brille pas non plus par ses environnements, qui sont certes sympathiques, mais bon, un manoir qui cache une usine/laboratoire, ça ne vous rappelle rien ? Le passage le plus original du jeu reste donc le début du jeu avec le train.
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