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E3 2018 : Premiers barrel rolls dans Starlink : Battle for Atlas (Switch)

Nicaulas par Nicaulas,  email  @nicaulasfactor
 
Sur le stand Nintendo, on a également pu jouer à Overcooked 2 (mais CBL a déjà fait une preview) ou une démo de Pokemon Let's Go Pikachu (sur laquelle on aura bien du mal à écrire quelque chose). Mais la vraie bonne petite surprise, c'est que la version Switch de Starlink : Battle for Atlas était jouable.
Starlink, c'est ce mélange de shoot et de figurines à collectionner, façon Amiibo : on peut modifier l'équipement du vaisseau en changeant les armes sur la figurine. Développé par Ubisoft Toronto, vous pouvez lire la preview de CBL l'an dernier pour avoir tous les détails du concept. De toute façon, la démo était présentée sans figurine, on y jouait au pad.

Ici, la démo permettait de faire deux combats au sol sur une planète alien assez générique. Le premier était pour désactiver une structure ennemie, ce qui permettait d'accéder à un boss. Globalement, cette démo Switch était visuellement très, très limite. Sans doute pour pouvoir rester fluide sur du hardware moins costaud, on se retrouve avec une distance d'affichage assez faible, des textures très pauvres et surtout un aliasing plus que prononcé. Pour une fois, ce ne serait pas complètement une hyperbole que de dire que c'est un jeu PS2.

Heureusement, l'objectif est atteint : c'est fluide. Et surtout, ça bouge bien. Une fois au sol, le vaisseau se pilote comme un hovercraft : on plane au dessus du sol. Le stick gauche sert à avancer, reculer et strafer. Le stick droit sert à régler le tangage et le lacet. Les deux gâchettes servent à tirer avec les deux armes. A donne un boost, B permet de sauter, et on peut combiner les deux (B puis A puis une direction) pour faire un barrel roll ou un salto. A et B servent aussi d'actions contextuelles, pour se remettre d'aplomb ou annuler l'effet d'une arme ennemie.

La structure comme le boss devaient être abattus avec une méthode similaire : viser des points faibles, c'est-à-dire de gros points rouges. Des ennemis ressemblant à des méchants robots génériques servent d'obstacles en attaquant pour nous distraire des grosses cibles. Le boss était mobile et tirait des lasers pour nous empêcher d'approcher, mais il était finalement relativement simple à battre, sur un principe aussi vieux que les boss de shooters : viser des petits points faibles pour le mettre à terre quelques instants et pouvoir lui faire des dégâts en visant le coeur. Malgré l'aspect générique, le tout était dynamique et les sensations franchement bonnes. C'est tout de même beaucoup moins rapide qu'un Strike Vector, auquel Starlink est le plus comparé, mais ça fait le taf.

Battre le boss déclenchait la fin de la démo, mais entre temps j'avais un peu cassé la présentation en acceptant une quête secondaire que visiblement je ne pouvais pas terminer. Au moins on sait qu'il y aura des quêtes secondaires. Les différentes armes essayées étaient plutôt sympa et variées, entre gatling, lance-flamme, lance-roquette, armes laser, etc. On aurait vraiment aimé pouvoir se balader encore plus, notamment pour voir du combat spatial, mais ce sera pour la prochaine fois. La vidéo de gameplay ci-dessous montre l'intégralité de la démo et rajoute plusieurs passages qui n'étaient pas jouables pour nous, notamment dans l'espace. Et on y voit l'Arwing de Star Fox, nouvel argument marketing du jeu.

Sur Switch, Starlink est pour l'instant moche comme un pou, et on doute que les choses changent beaucoup d'ici à sa sortie en octobre. Mais le jeu bouge bien et les sensations manettes en main sont plutôt convaincantes.
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