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ACTU

[Popcorn] Good Luck, Have Fun, Don't Die

CBL par CBL,  email  @CBL_Factor
 
Tout commence quand un homme (joué par Sam Rockwell) portant des vêtements étranges et une bombe arrive dans un diner de Los Angeles. Il prétend être du futur et a besoin de volontaires pour une mission dont le but est d'empêcher l'IA de dominer le monde. Il explique avoir déjà échoué 116 fois mais il est convaincu qu'il a juste besoin de la bonne combinaison de personnes. Il va finir par former un groupe et partir à l'aventure. On suit leur épopée tout en visionnant des flashbacks expliquant pourquoi les gens sont motivés pour suivre l'homme du futur au-delà du fait qu'il menace de faire tout sauter.

Voilà grosso modo le scénario de Good Luck, Have Fun, Don't Die, le nouveau métrage de Gore Verbinski (Pirates des Caraïbes, Rango...). C'est un film compliqué à analyser tellement il est riche. Il fait partie de ces OVNI qui gagnent un statut d'oeuvre culte avec le temps. Il y a une grosse influence Terry Gilliam pour le côté surréaliste et chaotique de pas mal de scènes.

Good Luck, Have Fun, Don't Die mélange aussi les genres. C'est une boucle temporelle mais qui n'en couvre vraiment qu'une seule. C'est une comédie mais qui a la structure d'un film de braquage. Ça part parfois en film de zombies ou en épisode de Black Mirror avec une critique très violente de notre société. Tout est exagéré, voire à la limite de l'indigeste, mais une fois qu'on rentre dans le trip, on prend son pied. Mis à part Sam Rockwell, ce n'est pas très bien joué mais c'est délicieusement absurde, bourré d'énergie et blindé de références au jeu vidéo.

En tout cas, on sort de la salle en ayant bien rigolé et en ayant eu l'impression d'avoir vu quelque chose de nouveau et d'original. Cela fait du bien, surtout après s'être tapé 20 minutes de bandes-annonces pour des suites qui ont l'air plus nazes les unes que les autres. En bonus, Good Luck, Have Fun, Don't Die tire à boulets rouges sur les réseaux sociaux et l'IA. Le film a été tourné avec un budget ridiculement petit mais fait un bide aux États-Unis, ce qui complique sa sortie en France. Cette dernière n'est pas encore programmée et il est donc possible que ça sorte direct en streaming/téléchargement.

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