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ACTU

...mais celle des joueurs est bien vivace

AmdC par AmdC,  email
 
Quelques articles récemment parus dans Libération mettent en lumière l'existence de pratiques connexes au jeu video mais à mille lieues de l'agressivité ou de l'"asociabilité" tant redoutées des bonnes gens.

The Movies, créé par Peter Molyneux, est un jeu de gestion où le joueur, dans la peau d'un producteur hollywoodien, doit assurer la prospérité de son studio de cinéma en veillant tant à la logistique qu'à la carrière de son portefeuille de stars. Mais c'est surtout l'outil de création de films présent dans le jeu dont se sont emparé les apprentis cinéastes, y trouvant un moyen de s'exercer à peu de frais à la réalisation de films. De là, est né un véritable engouement pour ces machinimas, mini-films d'animation régulièrement postés sur le site et dont certains acquièrent une renommée certaine (voir notamment The French Democracy).

Autre détournement des jeux de leur dimension purement ludique, l'approche que deux artistes suédois ont développée sur The second life, un monde persistant qu'ils décrivent d'ailleurs plus comme un "endroit" qu'un jeu. En collaboration avec les joueurs, ils ont créé IRL les objets "virtuels" imaginés dans le jeu et ont tiré de leur démarche le site Objects of virtual desire.

Au delà de l'aspect artistique de ces créations, nos deux Suédois ont aussi voulu s'interroger sur la problématique du prix réel des objets virtuels. Mais en s'attardant sur le prix de vente de leurs objets, on se dit qu'ils ont, quant à eux, fini par résoudre aisément la question.
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