ACTU
Epic : un simple départ de la DRH… ou un retour de karma ?
Chez Epic, l’actualité sociale récente ressemble à une descente aux enfers pour les salariés, dont la dernière en date concerne pourtant la directrice des ressources humaines elle-même depuis près de cinq ans. Elle quitte l’entreprise moins d’un mois après une vague de licenciements massifs touchant plus de 1 000 employés, un départ dont les raisons restent pour l’heure inconnues mais qui interroge.
Nous avons par exemple un cas précis qui avait cristallisé l’indignation. Celui d’un employé licencié alors qu’il était atteint d’un cancer du cerveau en phase terminale. Oui, une situation qui, en plus de sa brutalité évidente, soulevait des conséquences concrètes, notamment la perte de sa couverture santé. L’affaire avait rapidement écorné l’image d’Epic, déjà sous pression dans un contexte global de licenciements massifs dans l’industrie vidéoludique.
Dans cette atmosphère, ce départ soulève inévitablement des questions. S’agit-il d’une simple coïncidence, dans une entreprise en pleine réorganisation ? D’une conséquence indirecte de cette crise médiatique ? Ou, plus banalement, simplement d’une gestion de carrière classique après cinq années à un poste donné ?
À moins, bien sûr, d’envisager une hypothèse plus cynique, celle d’une spécialiste des restructurations devenue, à son tour, victime du climat qu’elle a contribué à piloter. Une sorte de retour de bâton, où même les architectes de plans sociaux ne sont plus totalement à l’abri. Même si rien n’indique à ce stade que son départ soit lié directement aux licenciements ou à la controverse évoquée.
Nous avons par exemple un cas précis qui avait cristallisé l’indignation. Celui d’un employé licencié alors qu’il était atteint d’un cancer du cerveau en phase terminale. Oui, une situation qui, en plus de sa brutalité évidente, soulevait des conséquences concrètes, notamment la perte de sa couverture santé. L’affaire avait rapidement écorné l’image d’Epic, déjà sous pression dans un contexte global de licenciements massifs dans l’industrie vidéoludique.
Dans cette atmosphère, ce départ soulève inévitablement des questions. S’agit-il d’une simple coïncidence, dans une entreprise en pleine réorganisation ? D’une conséquence indirecte de cette crise médiatique ? Ou, plus banalement, simplement d’une gestion de carrière classique après cinq années à un poste donné ?
À moins, bien sûr, d’envisager une hypothèse plus cynique, celle d’une spécialiste des restructurations devenue, à son tour, victime du climat qu’elle a contribué à piloter. Une sorte de retour de bâton, où même les architectes de plans sociaux ne sont plus totalement à l’abri. Même si rien n’indique à ce stade que son départ soit lié directement aux licenciements ou à la controverse évoquée.