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Neverwinter Nights : Kingmaker

Arnaud par Arnaud,  email  @drsynack
Depuis la sortie de l’excellentissime Neverwinter Nights et son système « ouvert » de modules, ce sont littéralement des dizaines de milliers de nouvelles aventures qui ont été mises à la disposition – gratuitement – des joueurs. Bioware pousse le concept encore plus loin en proposant des modules « premium », mais payants ceux-ci. Alors est-ce vraiment la peine de s’y intéresser ?

De l’arnaque ou du nouveau contenu ?


Précisons tout d’abord qu’il existe pas moins de quatre modules premium à l’heure actuelle : Witch’s Wake, ShadowGuard, Kingmaker et Pirates of the Lost Coast. Je n’ai testé que Kingmaker, pour des raisons bassement financières, Bioware ne nous ayant pas fourni les modules gracieusement (engagez-vous chez Factor, qu’y disaient !). Mais, après consultation de moult forums, les modules semblent tous être de qualité équivalente.

Revenons donc à nos moutons. Le principe du module premium est simple. Il suffit de le ou les acheter en ligne sur la boutique de Bioware, de les télécharger et de les installer. Ensuite, c’est comme pour tous les autres modules : on commence une partie en en choisissant un plutôt qu’une des campagnes du jeu. La seule différence est qu’il est nécessaire d’être connecté à Internet, pour que le jeu vérifie que vous avez bien acheté le module (ils sont attachés au numéro de série du jeu). Cette phase est très rapide.


Cinq à six heures de jeu… au moins


Kingmaker vous propose une histoire assez originale. Le joueur fait partie d’un groupe de héros qui se retrouvent devant un château assiégé par une petite armée d’Orcs et de Gobelins. Tué dans la bataille, le héros que l’on joue sera ramené à la vie par un esprit mystérieux. L’esprit ne peut ressusciter que deux des quatre compagnons du joueur, et ce sera à ce dernier de choisir lesquels. C’est en partie à ce moment là que l’on se rend compte de l’aspect « premium » du module. Le jeu des acteurs s’occupant des voix est un des meilleurs jamais entendu dans un jeu vidéo, au moins aussi bien que dans la campagne d’origine de Neverwinter ou de ses extensions. Attention cependant si vous êtes allergique à la langue de Shakespear ! Kingmaker, comme le reste des modules premium, n'est disponible qu'en anglais. La compatibilité avec la VF, cependant, est totale.

Dans la suite de l’histoire, le héros doit prendre le contrôle du château, démocratiquement. En effet, les Seigneurs de ce château sont élus par les maîtres des neuf guildes, et il ne tiendra qu’à vous d’avoir leurs faveurs, via des petites quêtes très variées.

Cet aspect du jeu permet une grande rejouabilité. Il n’est pas possible d’obtenir les faveurs de tous les maîtres en une seule partie, ni donc de compléter toutes les quêtes. De plus, il est possible de finir le module de façon « bonne » ou maléfique, ou avec des compagnons différents. Bref, sur les cinq à six heures de jeu annoncées, on peut allègrement doubler cette durée pour dire qu’on a réellement vu tout ce qu’il y avait à voir.

Une version « lihgt » du module est disponible pour moins de 6$ sur la boutique de Bioware, mais elle ne comprend pas les doublures et ce serait dommage de les manquer.

Bien que de nombreux modules gratuits soient disponibles sur le net, très peu approchent de la qualité de Kingmaker. Sa simplicité apparente ne doit pas tromper, et son prix relativement faible comparé à sa durée de vie, vaut vraiment la peine de ressortir ses CDs de NWN pour le temps des vacances.

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