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PREVIEW

Burnout Paradise

CBL par CBL,  email  @CBL_Factor
 
En allant à la présentation de Burnout Paradise, je m'attendais à un savant mélange entre Burnout Revenge et Test Drive Unlimited. Mais rien ne m'avait préparé au choc reçu en découvrant le jeu. Après une présentation sympathique du producteur, nous avons pu mettre nos mimines sur les versions PS3 et 360 du jeu. Attachez vos ceintures et préparez-vous à l'impact car Burnout Paradise va faire voler en éclat le jeu de course arcade.
Burnout Paradise, c'est d'abord un monde gigantesque dans lequel on se promène sans temps de chargement. Composé de Paradise City, une ville façon L.A. avec des rues très larges et des montagnes environnantes, l'univers est immense : il faut 7 minutes pour traverser la ville du nord au sud pied au plancher et le turbo à fond. En plus, le jeu se permet d'être splendide : les textures sont magnifiques, les couleurs sont chaudes (adieu le jaune écrasé de Burnout Revenge) et la distance de vue est infinie. Les buildings immenses qu'on voit tout là bas ? Pas de problème, on y va. Et surtout, le jeu tourne à 60fps constants avec presque aucun aliasing et ça va vite, très vite. Encore plus que dans Burnout Revenge. Le trafic est évidemment au rendez-vous et même si on est loin du périphérique parisien à 17h, il y a de quoi faire pour provoquer des accidents. Comble du raffinement : chaque rue a son nom qui est affiché en haut de l'écran afin de mieux s'y retrouver.

Burnes Dehors



Que fait-on dans ce beau monde ? On commence par choisir sa voiture dans le junk yard (et il faut y revenir pour en changer). Cette dernière arrive en s'écrasant sur le bitume : effet garanti. Puis on évolue dans la ville à la recherche d'évènements. Ils sont indiqués sur la carte et se situent toujours à un carrefour avec feux rouges. Une fois à un des ces carrefours, on presse les deux gâchettes et c'est parti. Au nombre de 120, les évènements sont de 4 types : la course qui consiste à aller d'un point A à un point B en arrivant premier, le road rage hérité du Revenge où on doit enchaîner les takedown, le stunt où on doit faire le maximum de figures dans un temps donné et le marked man qui consiste à aller d'un point A à un point B en arrivant un seul morceau, des tonnes de voitures noires essayant de nous envoyer ad patres.

En mode marked man et course, il n'y a pas de waypoints. C'est au joueur de se faire son propre tracé. Du coup, il devient vite nécessaire d'apprendre les raccourcis de la ville et de ne pas hésiter à couper comme un gros sale. On se retrouve sur les rails d'une voie ferrée, au milieu d'un stade, à contre-sens d'un tunnel, sur le trottoir à côté d'une plage... Cela donne lieu à des courses-poursuite de fou furieux au milieu de la circulation où, selon les chemins choisis par chacun, on se croise et recroise. Les crashs étant légion, notre voiture finit rapidement par ressembler à une épave. Le moteur de déformation est d'ailleurs fabuleux. Heureusement, des points de réparation sont disposés un peu partout dans la ville. Il y a aussi des stations-service qui remplissent d'un coup la barre de turbo et des garages qui changent la peinture. Tout se fait en un clin d'oeil. Plus on réussit d'évènements d'une catégorie et plus ils deviennent durs.

Slow Ride



Outre les évènements, il y a beaucoup de choses à faire en mode free ride (le turbo est aussi dispo en free ride). On peut essayer de se garer au frein à main, de défoncer les panneaux de pub (l'équivalent des paquets dans GTA), de trouver l'un des 50 super sauts (l'équivalent des sauts uniques dans GTA), de faire des figures ou de s'amuser avec le Showtime. Le Showtime remplace le mode Crash. En le déclenchant, sa voiture part en tonneau et on doit la contrôler pour provoquer le plus d'accidents possibles. Assez déstabilisant au départ et totalement surréaliste, ça devient vite prenant. "C'est le Katamari Damacy de la voiture" me dit Pipomantis. On regrettera juste l'absence du crashbreaker.

Au niveau gameplay, les voitures se conduisent de manière aussi souple qu'avant avec une différence importante : le moteur physique fait qu'on sent vraiment que la voiture est sur amortisseurs et non collée à la route. Toutes les voitures ont des caractéristiques propres. Certains modèles permettent de faire comme dans le Revenge à savoir défoncer les voitures qui vont dans le même sens. L'une de ces caractéristiques est le Boost Type qui définit comment on gagne du boost. En Speed, c'est exactement comme dans Burnout 2 : il faut que la barre de boost soit pleine pour l'utiliser. En Agression, il faut défoncer des objets et des voitures. En Stunt, il faut faire des bêtises comme rouler à contre-sens, sauter, faire des dérapages etc... Ce système oblige à changer fréquemment de voiture en fonction des évènements et à ne pas utiliser toujours la dernière débloquée comme dans les précédents opus. D'ailleurs pour débloquer les 76 voitures, il ne faut pas juste remporter les évènements. Il faut ensuite trouver la nouvelle voiture qui se promène en ville et lui faire un takedown.

Sure shot



Comble du bonheur, les 360 étaient en réseau, permettant ainsi de tester le mode multi. Parler de mode multi est presque insultant vu que la distinction multi/solo n'existe pas. A n'importe quel moment du jeu, on appuie deux fois sur droite du D-pad et on voit ceux dans la liste d'amis qui jouent à Burnout Paradise. Deux pressions de bouton plus tard et ils sont invités dans la partie. S'ils acceptent, ils débarquent et on les voit sur la carte (le multi est jouable jusqu'à 8). Criterion a tout compris au multi. En haut à droite, un nouveau panneau apparaît qui fait défiler les records de chacun. En quelques pressions sur le D-pad, on peut choisir un des 350 évènements co-op disponibles ou créer une course. Là par contre, on se bouffe quelques temps de chargement. Mais on peut aussi se lancer dans des concours de cascades débiles et improvisées ou se foncer joyeusement dessus pour faire des takedown. Mieux : si on dispose d'une webcam, une photo de nous, joueur, est prise automatiquement à chaque takedown de celui qui le fait et celui qui se le mange, et est envoyée à l'autre. C'est complètement gratuit mais tellement bon de faire une grosse grimace après avoir envoyé un pote dans le décor. A noter qu'en solo, la webcam sert à mettre une photo sur son permis virtuel.

Sur PS3, l'Eye Toy fonctionne mais on peut aussi brancher quasiment n'importe quelle webcam PC. Toujours sur PS3, on peut récupérer les photos via le XMB. Ce sont quasiment les seules différences entre les versions PS3 et 360. Du DLC est prévu sur les deux versions. Je m'aperçois que cette preview ressemble beaucoup à un test mais ce ne serait pas correct de mettre une note après avoir passé une seule soirée de jeu. Pourtant, à moins que le master ne soit volé et modifié par la Sécurité Routière, Burnout Paradise sera un très grand jeu. Les sensations de conduite et la folie furieuse qu'on voit à l'écran sont inégalées. Les possibilités et la durée de vie sont immenses et le jeu tire pleinement profit des deux bécanes. Je n'ai qu'un chose à ajouter : rendez-vous le 24 janvier 2008.

SCREENSHOTS

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