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ACTU

E3 : Epic Mickey était jouable

CBL par CBL,  email  @CBL_Factor
 
Ca fait bizarre de parler d'un jeu de Warren Spector qui n'est pas Deus Ex 3 tandis qu'un Deus Ex est aussi en préparation. Ce qui est encore plus bizarre c'est que son nouveau projet sorte sur Wii et utilise une licence qui a près de 80 ans.

Et les bizarreries ne sont pas finies : Epic Mickey est très loin d'être un simple jeu de plate-forme mettant en scène la souris.




Plantons d'abord le décor. Comme tout le monde, Disney fait du post-apo et a baptisé son univers le Wasteland. Le post-apo version Disney, c'est un monde où Mickey et ses potes n'ont plus la cote. On se promène donc dans des versions déglinguées des différents éléments de l'empire Disney. Par exemple, on commence le jeu dans un Adventureland tristounet. C'est du tristounet Disney donc comprenez par là que ça reste coloré mais un peu sombre.

Le jeu est divisé en trois phases : l'obtention d'une quête, le voyage vers la quête, l'accomplissement d'une quête. Commençons par la première partie. On se retrouve dans un monde relativement ouvert avec plein de monde à qui parler. Tous les PNJs proviennent de cartoons Disney et même principalement des vieux. Ma culture Disney étant nulle, je vais éviter de donner des noms pour ne pas dire de conneries. Parler à certains personnages lance des cinématiques en 2D assez chouettes.

Mickey sait sauter, double-sauter et peindre à l'aide du pointeur quand on est à distance ou en donnant des coups de pinceaux quand on est proche. Il a deux types de peintures : la verte et la bleue. La verte permet de faire disparaitre des éléments du décor tandis que la bleue permet de les faire réapparaitre. On ne peut faire cela que sur les éléments du décor plus brillants que la moyenne et ils sont nombreux. Ca sert à faire apparaître des plates-formes ou des coffres et à découvrir des passages secrets. On peut même s'en servir sur les PNJs pour rigoler. La peinture est limitée et il faut trouver des pots pour faire le plan.




Pour obtenir une quête, il faut d'abord remplir des quêtes secondaires qui consistent pour la plupart à ramener un objet à quelqu'un. Mais, Warren Spector oblige, il y a toujours différentes méthodes pour y parvenir, il faut faire des choix et assumer les conséquences. Dans l'exemple auquel tout le monde a eu le droit, il fallait apporter trois masques à Dingo qui tient une boutique. On peut fouiller tout le niveau pour trouver ces trois masques ou feinter.

Une fois qu'on a choppé le premier, Dingo le met à l'arrière de sa boutique. Si on est malin, on sort de sa boutique et on va derrière. On utilise le peinture verte pour faire disparaitre le mur, on entre en douce dans la boutique et on vole le masque. Il n'y a pas d'indication particulière qui dit qu'on peut faire cela : il faut se creuser la tête. Une fois le masque volé, on va le redonner à Dingo. Et on refait la même opération encore une fois sauf qu'il finit par piger la combine. Il valide donc la quête secondaire mais il augmente les prix de sa boutique pour vous.

Une fois la quête principale validée, on se dirige vers un petit écran de cinéma qui montre une vieux vrai cartoon en noir et blanc. On se retrouve dans un jeu de plate-forme en 2.5D qui reprend les personnages du cartoon ainsi que le style graphique ce qui donne au jeu un cachet très original. Dans ces phases, il s'agit juste de récupérer plein de tickets Mickey, la monnaie du jeu. Je crois qu'elle sert à améliorer Mickey (genre pour dépenser moins de peinture) et à acheter des nouveaux pouvoirs.




On se retrouve dans une version post-apo de Skull Island pour accomplir la quête principale : se débarrasser des pirates-robots et détruire les ancres qui retiennent un bateau qu'on veut utiliser. La peinture est toujours de la partie et a même une nouvelle utilité : attaquer les ennemis. On peut utiliser la peinture verte pour les attaquer directement ou la bleue pour transformer les ennemis en alliés. On peut aussi les pousser dans les vide en faisant une sorte de pirouette sur place. Un autre item est disponible durant ces phases : les télés.

Si on lance une télé près d'un ennemi, elle va diffuser un cartoon avant de disparaitre. Pendant la durée du cartoon, l'ennemi va poser son cul sur une chaise et le regarder nous laissant ainsi le champ libre. Il y a donc plusieurs approches possible pour chaque situation. Il y a aussi deux manières de finir une quête, chacune ayant ses conséquences un peu plus tard dans le jeu. Dans le cas présent, on peut détruire les robots ou les libérer. Si on les libère, je suppose qu'ils nous aideront plus tard vu qu'on part en bateau et que la démo s'achève sur une cinématique montrent un vaisseau de combat qui tire au combat vers l'embarcation de Mickey.

Le seul point qui fâche c'est les graphismes. On a beau être sur une Wii, des jeux comme Zack & Wiki : Quest for Barbaros' Treasure ont prouvé qu'on pouvait faire quelque chose de propre. Là c'est assez banal et sacrément aliasé même si les phases en 2.5D remontent un peu le niveau. Les environnements sont ouverts mais les niveaux ne sont pas immenses. En plus le jeu souffre de quelques problèmes de caméra. C'est dommage car le titre semble sacrément riche et intelligent et j'ai l'impression de ne pas avoir vu le quart des possibilités.
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