ACTU
Chez Microsoft, le patch "éthique" est toujours en bêta
Un article de nos confrères de chez Kotaku évoque la mise à l’écart du responsable de Microsoft Israël dans un climat devenu explosif pour l’entreprise. Officiellement, il est question de responsabilité interne et de surveillance des usages des services Azure. Officieusement, Microsoft semble surtout découvrir qu’être une multinationale omniprésente signifie également hériter de tout bruit politique produit par ses contrats.
En effet, depuis des mois, la firme se traîne une contestation de plus en plus visible et des employés qui vont même jusqu’à protester publiquement. Certains sont licenciés, des développeurs indépendants retirent leurs jeux du Microsoft Store ou demandent carrément aux joueurs de ne plus acheter leurs titres sur Xbox.
Ainsi, le boycott BDS a progressivement transformé Xbox, sans doute la branche la plus "grand public" et ainsi la plus vulnérable, en cible idéale. Non pas parce que la Xbox Series permet le tragique bombardement de Gaza, bien évidemment, mais tout simplement parce qu’un abonnement Game Pass reste quand même plus facile à résilier qu’un contrat cloud gouvernemental à plusieurs milliards.
Le mouvement a d’ailleurs tellement pris d’ampleur suites aux révélations autour de l’utilisation des infrastructures Azure par des unités israéliennes de renseignement que The Guardian évoquait déjà l’arrêt partiel de certains services cloud utilisés pour la surveillance massive de Palestiniens. Une décision suffisamment rare pour être présentée comme une victoire par les militants, mais dans les faits suffisamment limitée pour ne convaincre absolument personne que Microsoft avait réellement coupé les ponts.
En effet, depuis des mois, la firme se traîne une contestation de plus en plus visible et des employés qui vont même jusqu’à protester publiquement. Certains sont licenciés, des développeurs indépendants retirent leurs jeux du Microsoft Store ou demandent carrément aux joueurs de ne plus acheter leurs titres sur Xbox.
Ainsi, le boycott BDS a progressivement transformé Xbox, sans doute la branche la plus "grand public" et ainsi la plus vulnérable, en cible idéale. Non pas parce que la Xbox Series permet le tragique bombardement de Gaza, bien évidemment, mais tout simplement parce qu’un abonnement Game Pass reste quand même plus facile à résilier qu’un contrat cloud gouvernemental à plusieurs milliards.
Le mouvement a d’ailleurs tellement pris d’ampleur suites aux révélations autour de l’utilisation des infrastructures Azure par des unités israéliennes de renseignement que The Guardian évoquait déjà l’arrêt partiel de certains services cloud utilisés pour la surveillance massive de Palestiniens. Une décision suffisamment rare pour être présentée comme une victoire par les militants, mais dans les faits suffisamment limitée pour ne convaincre absolument personne que Microsoft avait réellement coupé les ponts.