Connexion
Pour récupérer votre compte, veuillez saisir votre adresse email. Vous allez recevoir un email contenant une adresse pour récupérer votre compte.
Inscription
En vous inscrivant, vous acceptez les conditions d'utilisation du site et de nous vendre votre âme pour un euro symbolique. Amusez vous, mais pliez vous à la charte.
 
TEST

Dungeon of the Endless

kimo par kimo,  email
 
Entre deux 4X, Amplitude s’est dit qu’il serait sympa de clamer son amour pour Faster Than Light en créant un petit jeu qui s'en inspirerait. Mais pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué ? Dungeon of the Endless est donc un rogue-like, nappage tower-defense, glaçage RPG, accompagné d’un soupçon de gestion et d'un bon zeste de stratégie. Une recette qui, au gré des changements de l’early access et depuis notre première preview, en est passée par tous les stades, du bourratif à l’addictif. Le délicat équilibre a-t-il été trouvé pour la sortie officielle du jeu ?
À première vue, Dungeon of the Endless ne paye pas de mine, avec sa vue de dessus et son donjon, il ressemble à n'importe quel rogue-like bien éduqué. Mais cette apparente simplicité cache un système de jeu qui, s’il est très intuitif et facile à appréhender ingame, est délicat à expliquer clairement. Ses mécanismes de jeu sont tellement liés les uns aux autres qu'en tirer un fil, c'est se retrouver avec toute la pelote.

Design 101 : Sonnet à la porte

Le but du jeu est pourtant simple : vous dirigez une équipe de héros (deux au début puis jusqu’à quatre capables d'évoluer et de s’équiper) qui doivent s’enfuir d’un vaisseau-prison avec une source d'energie : le cristal. Pour rejoindre la surface, il faut d'abord venir à bout des douze étages que constituent le donjon. Le joueur perd lorsque tous ses héros meurent ou que l’énergie du cristal (appelé brume) atteint 0. En arrivant dans un niveau, nos personnages commencent dans une salle contenant de une à quatre portes. Dans cette salle se trouve également le cristal, qui ne peut être déplacé tant que la sortie n’a pas été trouvée. Elle sert donc de point fixe à défendre durant l’exploration de tout l'étage. Une fois la sortie trouvée, l'un de vos personnages peut alors attraper le cristal et tenter de s'enfuir, ce qui déclenche aussitôt la fureur de toutes sortes de monstres qui vous poursuivent jusqu'à l'ascenceur. Si vous pouvez l'atteindre...
 
Voilà pour la théorie. Dans la pratique, avant de trouver la sortie, le joueur doit arpenter le niveau et en ouvrir une à une les portes, en croisant les doigts. Car derrière chacune se trouvent des récompenses ou des monstres, et bien sûr, d’autres portes, qui le mèneront vers plus de salles et encore plus de portes, etc. Si les premiers étages sont relativement simples, les derniers sont de vrais réseaux constitués de dizaines de pièces. Les monstres, qui risquent toujours d’en surgir, vont sauvagement agresser les personnages, brutalement assassiner ses alliés, vicieusement détruire ses modules (on y viendra), ou bien sournoisement filer vers le cristal, pour s’attaquer à l’inestimable brume. Inestimable car chaque pièce ouverte peut être alimentée par celle-ci. Une salle non alimentée représente toujours un danger potentiel, puisqu’à l'ouverture d’une nouvelle porte, des monstres ont une chance d’y apparaître. Une salle éclairée est par contre la meilleure amie du joueur, qui peut y voir les monstres passer et y installer ses modules.

"Il faut qu'une porte soit ouverte ou fermée"

Car heureusement, pour survivre à ces attaques incessantes, le joueur ne dispose pas que de ses frèles héros. La plupart des salles - une fois alimentées - peuvent être aménagées par un nombre limité de modules mineurs - soit des tourelles de défense ou de soutien - ou (plus rarement) par un module majeur, ce qui peut lui permettre d’obtenir une petite quantité d’une des trois ressources du jeu à chaque ouverture de porte, ou bien d’importants bonus annexes. La nourriture permet de soigner et d’améliorer ses héros, l’industrie de construire des modules, la science, de les améliorer, à condition d’avoir découvert un artefact de recherche à l'étage. Toutes ces ressources peuvent également servir à acheter des objets aux rares marchands que vous arrivez à maintenir à l’écart des monstres. Ces modules disposent d’ailleurs eux aussi d’une barre de vie qui, contrairement à celle des personnages, ne remonte pas toute seule : il faut un héros ayant la compétence de les réparer. Enfin, en sacrifiant la mobilité d’un personnage, qui ne devra alors pas quitter la salle, il est possible de manipuler les modules majeurs et d’obtenir ainsi un gros bonus. Comme rien n’est facile dans ce monde pourri, c'est à la condition que le héro possède là aussi la bonne compétence. Contrairement à la brume, qui doit se gagner péniblement à chaque niveau, toutes ces ressources sont conservées d’un étage à l’autre et leur importance croît avec la difficulté.

À partir de ces principes, le jeu se déroule en deux phases : une phase de planification et une phase d’action, déclenchée par l’ouverture d'une porte signifiant l’arrivée probable de monstres. On peut réaliser les mêmes actions durant ces deux moments, mais la construction de module est bien plus lente durant la phase d’action, et il y a peu de chance que vous alliez lancer une recherche alors que les monstres déboulent pour vous éventrer (ou pire, voler votre brume). Une fois la vague éliminée, vous pouvez donc souffler un peu et planifier votre prochain mouvement.

L'art du porte à porte

Le jeu est extrêmement malin dans sa façon d’articuler l’exploration à la gestion tactique du territoire par le biais d’un système de risque/récompense sans cesse renouvelé, et qui sait mélanger le long et le court terme. Pour chaque porte ouverte, la situation du joueur se complique, puisque la zone qu’il doit défendre s’étend, et sa réserve de brume ne lui permet bientôt plus d’alimenter toutes les salles explorées. Défendre un bras entier de l'étage avec un choke point est une stratégie viable, jusqu’à ce qu’il faille chercher la sortie d’un autre côté et repenser entièrement la disposition de ses défenses. Une fois la sortie trouvée, le joueur est même incité à prendre la porte, car les vagues de monstres deviennent d’un coup beaucoup plus puissantes.

Mais cette expansion territoriale est également essentielle pour gagner. Le joueur doit non seulement chercher des emplacements de modules et des récompenses, mais doit aussi pouvoir compléter ses recherches (qui prennent trois tours) et engranger des ressources. Car à long terme, s’il ne fait pas évoluer suffisamment ses héros ou ne fait pas de réserves, ses chances de survie aux étages supérieures sont proches du néant. Cette logique machiavélique qui lie irrémédiablement le temps (nombre de tours) et l’espace (nombre de pièces), soit la carotte et le bâton, fonctionne à merveille : pour gagner des ressources, il faut explorer et ouvrir des portes, mais il faut ensuite en dépenser pour défendre le nouveau territoire. Cruel ! Le rythme du jeu nous fait constamment passer de la calme attitude du planificateur, où on pense pouvoir tout contrôler, à celle du chef hystérique qui, face au chaos de la phase d’action, cède à la panique la plus totale. C'est que malgré la possibilité de mettre le jeu en pause et la très pratique vue stratégique qui permet de prendre du recul d'un coup de molette, lorsque l'espace à contrôler est immense, il est facile de se laisser déborder par des monstres qui vont droit au cristal ou de laisser un de ses héros mourir par inadvertance.



C'est aussi durant ces phases d'action que Dungeon of the Endless révèle ses autres qualités. Certaines décisions ne feront d’ailleurs pas toujours l’unanimité. S’il est possible de kiter certains monstres, il est par exemple impossible de micro-gérer ses héros pour leur donner des ordres précis (attaquer tel adversaire, réparer tel module). Même principe pour les modules offensifs. Comme pour les monstres, chacun a ses ordres et ses cibles prioritaires déterminées et ne peuvent en changer. Ce qui peut se révéler frustrant au début ne fait en fait qu'affirmer la vision stratégique du jeu, qui privilégie la compréhension des mécanismes plutôt que le festival de clics. Pour être un bon joueur, il est plutôt conseillé de bien connaître les modules, les compétences et les héros pour pouvoir s’adapter aux monstres présents aux différents étages. Chaque module a un usage général, mais en fonction de ses cibles prioritaires et de ses effets, peut être rendu plus efficace par son positionnement ou en synergie avec les héros ou les autres modules. Il est possible qu’une tourelle que l'on considérait inutile durant des dizaines de parties se révèle finalement extrêmement efficace correctement utilisée. Ce sens du détail permet non seulement de s’adapter à ce que le hasard jette sur notre chemin, mais aussi de jouer selon différentes stratégies et de compenser le manque de variété d'un rogue-like au contenu assez faible.

La mort n'est qu'une porte, le temps une fenêtre, je reviendrai !

Reste que peu importe votre connaissance du jeu, Dungeon of the Endless est un jeu difficile. Sans compter que les nombreux ajustements effectués tout au long de l’early access ne sont pas venus à bout de tous les petits problèmes d'équilibrage. Bien sûr, le jeu est un rogue-like, on y meurt logiquement beaucoup, on y apprend à chaque partie, et à la bête prise de risque se substitue une gestion des forces en présence qui permet de mitiger le hasard du jeu. Mais de mitiger seulement, car rien n'empêche de tomber sur un étage particulièrement retors qui, sans emplacement de module, ou sans brume, mène directement au ragequit (ou à une mort lente et douloureuse pour les plus courageux). Le premier étage est d’ailleurs parfois le plus rude, justement car on n’a pas le temps de se créer une réserve de ressource pour compenser la malchance, ou quand il y a simplement trop de salles entre le cristal et la sortie. Mais les derniers étages ont aussi leur lot d’injustices et de malchances qui peuvent laisser le joueur impuissant, et parfois désemparé et amer. Sachant que pour une partie réussie il faut facilement compter 1h30, perdre sur un coup du sort peut être décourageant. Si vous n’aimez pas avoir à recommencer de multiples fois dans un jeu déjà par lui-même répétitif, Dungeon of the Endless n’est probablement pas fait pour vous.



Pourtant, malgré les échecs à répétition, Dungeon of the Endless réussit à produire un sens de la progression, qui permet de ne pas se décourager tout à fait. On débloque petit à petit des héros, des modes de jeu et des illustrations qui permettent d’en savoir plus sur le contexte du jeu. Certaines combinaisons de héros donnent même lieu à des petits dialogues bonus et ont des conséquences ingame. Tout ça est également déblocable en mode « trop facile », ce qui ne désavantage pas les joueurs qui veulent juste passer un bon moment sans se prendre la tête, tout en découvrant l’univers proposé par le jeu. Car on n’en a pas encore parlé, mais il ne faut pas sous-estimer son impact sur notre envie de refaire une partie. S'il reste discret (c’est la moindre des choses dans un jeu ultra répétitif) et si le récit ne se tisse qu'en filigrane, cette histoire de prisonniers envoyés coloniser une planète lointaine est plaisante et bourrée d'humour. Lire les bios des personnages, débloquer des illustrations et découvrir leurs petits secrets sont donc de petites motivations supplémentaires.

Visuellement aussi, la direction artistique est très sympa et apporte son grain de variété, les personnages ont de la personnalité, et on a vite nos petits préférés. La traversée du vaisseau n'est pas non plus uniforme, puisque la déco change régulièrement. Le pixel-art et les musiques rendent parfaitement honneur à tout ce petit monde. On peut toutefois déplorer quelques problèmes de lisibilité lorsque le nombre de monstre augmente. Le jeu fait également un réel effort pour atténuer l’aspect monomaniaque de son gameplay, avec des héros et des modules variés comme on l’a dit, mais aussi des donjons aux règles spéciales que le joueur peut débloquer. Rien d’extraordinaire puisque les variantes ne remettent pas fondamentalement en cause le fonctionnement de base, mais c'est un bonus bien sympathique tout de même. Le jeu dispose aussi d’un mode multijoueur, qui pousse à réviser un peu sa façon de jouer et permet de s’engueler avec ses amis. Malheureusement, certaines mécaniques de jeu ne vont pas très bien avec le fait de ne contrôler qu’un ou deux héros (notamment la manipulation qui force le joueur à la passivité). De plus, l’impossibilité de sauvegarder en ligne est un vrai problème et le online souffre de problème de déconnexion qui en aggrave les conséquences. Surtout que les parties, déjà longues à la base, voient leur durée exploser en multijoueur. Un effort de ce côté là ne serait donc pas de trop.

TL;DR un dernier mot pour finir

Dungeon of the Endless est passé par de nombreux stades durant cet early access. On y a vu un jeu s’affirmer, se chercher et trouver des solutions pour intégrer intelligemment chaque nouveau mécanisme. Le tout dégage l'impression d'une grande cohérence. Si certains détails risquent de laisser quelques joueurs sur le carreau, comme sa difficulté parfois rebutante, sa répétitivité ou le manque de contrôle précis sur les personnages, il s'agit plus là d'un problème de genre ou de décisions de game-design que de réels défauts. Les autres trouveront un jeu exigeant et excitant, au gameplay précis, soutenu par un univers attachant. Il reste toutefois quelques bugs d’inventaire et d’affichage et l’équilibrage des héros, des monstres et des modules nécessite sans doute de petits ajustements. Mais Amplitude semble bien décidé à suivre son jeu au-delà de l'early access. Le développeur organise en effet des concours et reste à l'écoute des joueurs sur son forum ou grâce aux votes proposés sur son site internet. On aura tout de même un petit reproche : l'obligation d'acheter la version Deluxe d'Endless Space pour profiter d'un mode de jeu et d'un héro supplémentaire de Dungeon of the Endless, alors que le jeu dispose déjà d'une version collector (contenant lui aussi des bonus).
Dungeon of the Endless est le jeu parfait pour les amateurs de rogue-like en quête de nouveauté. Il arrive à hybrider les genres sans tomber dans la complexité excessive, ou la fausse bonne idée qui ne sert à rien. Pari réussi donc pour Amplitude, qui nous offre un très bon jeu qui plus est, à prix raisonnable. Miam !
 

Commentaires

Masquer les commentaires lus.
Aiua
 
Il manque quelques "details", genre l'absence de pause en multi qui rend le jeu extremement difficile en Easy, beaucoup de strategies du solo etant impossibles à appliquer sans pause.

Pareil, une fois le niveau 8 atteint, il y a un enorme pique de diffuculté, mais c'est du pur design, et je n'ai encore jamais ressentis d'étage "plus dur que les autres par malchance". A chaque niveau le jeu ajoute des enemis randoms à la pool d'enemis qui peuvent spawn, c'est pas tellement que parfois c'est plus dur, mais si tu fais toujours la meme strategie sans prendre ca en compte, parfois ca sera simplement voué à l'ehec.

Dans l'ensemble j'ai l'impression de lire un test par un mec qui a n'a pas joué à des masses de roguelike et est passé à coté de la moitié des mechaniques du jeu. Genre allumer/eteindre les salles qui est LA mecanique au coeur du jeu, qui n'est pas mentionnée dans le test.

J'aimerai bien savoir comment il est possible de finir le jeu (pas en very-easy) sans abuser à fond cette dernière, d'ailleurs.
Le Glode
 
Aiua a écrit :
Dans l'ensemble j'ai l'impression de lire un test par un mec qui a n'a pas joué à des masses de roguelike et est passé à coté de la moitié des mechaniques du jeu. Genre allumer/eteindre les salles qui est LA mecanique au coeur du jeu, qui n'est pas mentionnée dans le test.

J'aimerai bien savoir comment il est possible de finir le jeu (pas en very-easy) sans abuser à fond cette dernière, d'ailleurs.


Alors je n'ai lu que le "Tl;Dr" et la conclusion du test (je suis au taf donc je verrai le reste ce soir), mais celle-ci correspond tout à fait à ce que je pense de Dungeon of the Endless après quelques heures de jeu.
Qui a dit qu'un test doit absolument être exhaustif pour être utile ? Et qu'un testeur doit forcément être expert du genre pour émettre sa critique ?
Zakwil
 
Aiua a écrit :
...Genre allumer/eteindre les salles qui est LA mecanique au coeur du jeu, qui n'est pas mentionnée dans le test...


"et sa réserve de brume ne lui permet bientôt plus d’alimenter toutes les salles explorées" c'est implicite je pense.

Sinon je suis d'accord avec Le Glode, s'il fallait obligatoirement finir en expert un jeu et être un expert il n'y aurait pas de test jour J et les testeurs sortirait tous un guide de 200 pages sur le sujet.
hohun
 
Aiua a écrit :


Dans l'ensemble j'ai l'impression de lire un test par un mec qui a n'a pas joué à des masses de roguelike


Et alors ?
Aiua
 
Si certains détails risquent de laisser quelques joueurs sur le carreau, comme sa difficulté parfois rebutante, sa répétitivité ou le manque de contrôle précis sur les personnages, il s'agit plus là d'un problème de genre ou de décisions de game-design que de réels défauts.


Quand je lis ca j'ai l'impressionn qu'on a pas joué au meme jeu en fait, vu que c'est sensé donner envie ben j'ajouterai bien : "attendez mais en fait le jeu est bien plus accessible, equilibré et juste que le test ne le laisse penser".

Un truc qui est totalement absent du test, c'est que contrairement à la grand majorité des roguelikes actuels, quand tu lance un partie, la chance influe tres peu sur ta capacité à avancer, c'est toi est toi seul qui est aux commandes, Il y a clairement des endroits dans le test qui sont faux et denottent une mauvaise conception du jeu et des roguelikes. Genre toutes les insinuations que le random peut "tout casser". Oui jai parfois eu l'impression d'etre dans un niveau infaisable, mais j'ai toujours trouvé une réponse, et un moyen de m'addapter. Des randoms qui m'ont foutu en arriere j'en ai eu, qui m'ont fait perdre sans que j'ai pris un risque démesuré auparavent, jamais.

Pas que le test soit de la merde, mais il manque pas mal de chose et ne decris pas forecment précisement le jeu, c'est tout. J'ai quand meme le droit de donner mon avis, et puis il serait super interessant de parler un peu de ces mecaniques, nouvelles et tres bien pensées.
kimo
 
Salut Aiua

j'ai environ 200 heures sur le jeu selon steam, je l'ai fini plusieurs fois durant l'early access, j'ai essayé pas mal de stratégie, et la plupart des donjons, des héros et tout ça. Je suis peut être nul, mais j'ai tout de même une bonne connaissance du jeu.

Le problème d'un test comme celui-ci, comme précisé en début de texte, c'est que les mécanismes de jeux sont nombreuses et marchent toutes ensembles. J'avais même au début parlé de ce que tu évoques concernant l'alimentation des salles, mais c'était une parenthèse que j'ai préféré supprimer par soucis de lisibilité. Il y en avait bcp d'autres aussi qui venaient alourdir un texte déjà très descriptif. (j'ai évité de parler des modules marchands, de la recharge des capacités, de la recherche, et même de décrire lesdites capacités...). Au final, ça parlait aux gens qui connaissaient le jeu, les autres étaient assommés par des détails qui ne leur disaient rien. Le test est déjà extrêmement long, mon admiration pour le jeu et mon soucis d'exhaustivité l'aurait rendu illisible, j'ai préféré écouter les remarques des relecteurs sur ce point.

Quant à la malchance, je maintiens que ça arrive, on peut appeler ça de la mauvaise gestion sans doute, mais personne n'est clairvoyant (abandonner un héro manip pour prendre un bourrin peut te sauver quand il y a peu de brume au début d'un étage), et des fois (très rarement) tu n'as simplement pas les moyens de venir à bout d'une difficulté (et tu le sais rapidement d'ailleurs, puisque les débuts d'étages sont les plus délicats). Reste que je parle aussi de moyen de gérer cette malchance en étant prévoyant et gardant des ressources en stock, mais des fois tout dépenser est un risque à prendre. Et on retourne dans la circularité géniale du jeu, dont la malchance d'un étage fait pour moi partie. Personnellement, je ne trouve ça ni injuste, ni frustrant, mais je sais que ça peut l'être et donc, j'en parle.

Après, il me semble que mon test est largement positif. Peut-être que tu donnes à ces phrases des proportions un peu exagérées ou bien alors je ne réalise pas bien l'impact qu'elles ont sur la vision du jeu après lecture (en tout cas, je ne parle pas de ces éléments dans ma conclu ou dans le résumé rapide que je fais systématiquement). Les commentaires à répétition la dessus ne vont rien arranger, donc je vais prendre en compte ta remarque et le dire plus clairement ici pour ceux qui auront le courage de lire : la part de hasard du jeu peut être extrêmement réduite par les actions du joueur. D'ailleurs je décris et je loue aussi dans le test les possibilités d'adaptation que la richesse stratégique du jeu autorise.

Après si le test te semble injuste, tu fais bien de le dire aussi, là dessus, je n'ai rien à dire.
Aiua
 
Bon, je suis bien plus d'accord en te lisant, je pense que c'est ce qui me gene un peu dans ton test, on ne sent pas ce fourmillement de mécaniques qui s'entrelacent pour donner un jeu profond, mais pourtant accessible car pas trop complexe. Egalement je trouve que ton test manque d'enthousiasme comparé à ce post.

Et on retourne dans la circularité géniale du jeu, dont la malchance d'un étage fait pour moi partie. Personnellement, je ne trouve ça ni injuste, ni frustrant, mais je sais que ça peut l'être et donc, j'en parle.


Mon soucis est que tu insiste peu sur la justesse de l'equilibrage. Alors qu'il me semble clair qu'il y a un enorme effort pour rendre le random non frustrant. Par exemple, ce jeu est le roguelike le plus juste auquel j'ai jamais joué, à opposer à Isaac version release par exmple, qui etait de la grosse daube de random en barres.
En gros, isaac mes 20 premiers parties, ca revenait à recommencer les 2/3 premier niveaux en boucle pour avoir, non pas des loot corrects, mais des loots qui servaient à quelque chose tout court. Mes premieres runs se finissaient presques systematiquement au niveau 3, avec aucune stat améliorée, mais j'avais trouvé deux des pires activables du jeux, youpi. Et en plus d'etre frustrant, c'etait chiant à crever.
Compare ca à tes 20 premiers parties de dungeon, perso c'etait jouissif de découvir le jeu et de perdre de 20 manieres differentes. Pas parce que "bah j'ai ca, mais ca sert à rien, du coup je fais la meme chose depuis 15 heures en esperant debloquer un truc qui transformera mon nombre de runs utile de 2% à 4%". J'éxagère completement, mais dungeon il faut le faire pour se faire ruiner ses premières parties a cause du random.

Et je pense que c'est un peu ce qui manque à cette partie du texte, cette sensation de non-injustice. J'ai pas en tete le sentiment qu'un gros pourcentage des mes runs soit un gachis pur et simple de temps, comme c'est le cas pour plus d'un roguelike. (coucou teleglitch)

Ce qui m'a marqué le plus dans ce jeu c'est ce sentiment de devoir meriter mes victoires, pas de devoir recommencer jusqu'a tomber sur la bonne seed. Et meme les seed les plus degueulasses que j'ai rencontré ne m'ont "battu" qu'au niveau 5, apres m'avoir autorisé pas mal de fun et d'experimentations. Et je me sentais tout de meme responsable de ma defaite.

Donc je dirai que, non pas que tu fasse injustice au jeu, mais tu transmet assez peu des idées qui font tout le génie et le plaisir de ce titre, et le but d'un Test etant de donner envie - en tout cas dans le cas d'un jeu de qualité comme celui là, - je trouve juste que tu devrais appuyer un peu plus sur la fraicheur du jeu. On parle quand meme d'un roguelike-RPG-TD-indé en pixel art, ca peut rebuter sur le principe.
mOrbide
 
Tu m'as convaincu, je vais l'acheter. Merci pour ce test !
hohun
 
Petite question : je vois sur la page Steam qu'il est mention d'un "compte Amplitude". Il faut installer un DRM halakon pour jouer au jeu ?
Ocytocine
 
Non, pas besoin pour jouer au jeu, c'est pour récupérer des "badges" sur le forum Amplitude et des points pour le système de votes communautaire.
killerapz
 
Amplitude a sorti 3 jeux et quels jeux c'est vraiment une entreprise qui a su paufiner des concepts et en faire de tres bon jeux et qui ont chacun une cohérences entre eux rendant le lore très sympa a découvrir.
Je prendrais surement ce jeu une fois que je pourrai m'extirper de Endless Legend.
mOrbide
 
Donc après la lecture du test hier, je l'ai acheté pendant que j'étais au boulot. Je suis rentré, je l'ai installé en mangeant un bout. Vers 21h30 je le lance... Puis soudain OH PUTAIN, il est 3h30.
Vraiment bien, joli, prenant. J'ai joué en Too Easy afin de pouvoir découvrir et profiter sans m'arracher les cheveux et je suis mort au niveau 11 (les "boss" qui apparaissent dans les derniers niveaux sont vraiment des saloperies). Je me réjouis de rentrer pour re-tenter le coup !
Morty
 
Le test retransmet bien la substantifique moelle du jeu, et je trouve que tu as bien fait de couper certains passages Kimo. Après, je trouve vraiment moche les achats croisés et de version deluxe pour avoir un jeu fini, mais peut-être parce que je ne suis pas un fanboy du studio.
Vous devez être connecté pour pouvoir participer à la discussion.
Cliquez ici pour vous connecter ou vous inscrire.
Soutenez Factornews.com

Tribune

_Kame_
(00h35) _Kame_ C'est cool pour le côté défi, mais on parle de planètes et satellites un tout petit peu hostile à l'humain. Je serai plus content quand on annoncera qu'on a inventé un nouveau mode de propulsion.
MrPapillon
(00h26) MrPapillon Et ça fera une excuse de plus à Yotleotl de dire qu'ils sont financés par des fonds publics américains.
MrPapillon
(00h26) MrPapillon C'est aussi bon pour les scientifiques, surtout que ça coûtera pas cher relativement.
MrPapillon
(00h26) MrPapillon Kame> Elon Musk souhaite établir une autoroute vers Mars. Donc tout client est le bienvenu. Minage ou pas. Scientifiques ou pas. Il faut pas oublier, c'est que leur fusée peut aller aussi sur Europa ou plein d'autres destinations.
MrPapillon
(00h24) MrPapillon Et le minage d'astéroïdes, c'est Larry Page à titre personnel, pas Google.
MrPapillon
(00h24) MrPapillon CBL > Euh, SpaceX c'est aussi les satellites en orbite basse et en géo.
_Kame_
(00h24) _Kame_ Ouaip, ramener des minerais. Même si je souhaite qu'ils réussissent, j'ai pas la sensation qu'envoyer 100 personnes sur Mars, ça soit vachement utile.
CBL
(00h15) CBL Mas étant remplie de flotte, la planète va devenir une station service pour les drones miniers
CBL
(00h15) CBL Mars est "à deux pas" de la ceinture d'astéroides
CBL
(00h14) CBL Le meme Google qui veut se lancer dans l'exploration minière d'astéroides
CBL
(00h13) CBL L'actionnaire majoritaire de SpaceX, c'est Google
mardi 27 septembre 2016
_Kame_
(23h59) _Kame_ Tout ça pour aller se faire chier sur une planète désertique. (ahah).
MrPapillon
(23h43) MrPapillon Mais toute la conf' regorge de détails techniques, et c'est encore plus épique que juste avec les détails de cette vidéo.
MrPapillon
(23h42) MrPapillon La vidéo qui résume : [youtube.com]
MrPapillon
(23h42) MrPapillon L
MrPapillon
(23h30) MrPapillon Jusqu'à présent, SpaceX n'a annoncé que le transport. Le reste sera sûrement fait entièrement ou en coopération avec d'autres organismes/entreprises. J'imagine que même une grande partie de l'intérieur du vaisseau (MCT) sera conçu par le client.
MrPapillon
(23h28) MrPapillon Si on devait réduire au plus petit dénominateur commun, on ne serait jamais allés sur la Lune, et on aurait jamais rien fait d'ailleurs.
MrPapillon
(23h28) MrPapillon Yolteotl > Mais on s'en fout de facile ou pas. Ce qui est intéressant c'est s'ils vont y arriver ou pas.
Yolteotl
(23h23) Yolteotl "Facile" quand on a accès à un marché interne qui permet de le financer de façon incomparable à ce qu'on retrouve en Europe ou n'importe où ailleurs sur la planète. Je te laisse volontiers aller sur Mars en premier en tout cas :)
MrPapillon
(23h15) MrPapillon Et en seulement 10 ans, c'est les premiers à avoir un plan de baisse des coûts cohérent. Alors que ça fait depuis 60 ans qu'on envoie des trucs dans l'espace.
MrPapillon
(23h14) MrPapillon Et bien sûr on parle encore une fois des contrats avec la Nasa, alors qu'ils sont soumis à des appels d'offre, et que toutes les autres boîtes de la planète ont des contrats avec le public.
MrPapillon
(23h13) MrPapillon ULA continue à utiliser les mêmes éternels lanceurs.
MrPapillon
(23h13) MrPapillon Et Ariane n'a annoncé Ariane 6 que parce que ça bougeait à côté.
MrPapillon
(23h13) MrPapillon Et on parle de casser les prix pour financer la R&D. Mais Roscosmos fait plus vraiment de R&D.
MrPapillon
(23h11) MrPapillon Et les contrats de la Nasa sont plus complexes qu'un simple lancer de satellite.
MrPapillon
(23h11) MrPapillon Yolteotl > Les contrats de la Nasa sont sur plusieurs lancements, pas qu'un seul.
MrPapillon
(23h10) MrPapillon Ils ont fait des procès pour simplement avoir le "droit" de participer aux appels d'offre sur l'armement. Ils viennent d'obtenir leur premier contrat dessus à force, il y avait beaucoup trop de magouilles entre ULA et l'armée avant.
Yolteotl
(23h10) Yolteotl MrPapillon > c'est la que je dis que tu te plantes, ils ne coutent pas 80 millions, le cout est plus élevé, pas le double mais pas loin. C'est grace aux contrats gouvernementaux que SpaceX casse les prix et laisse miroiter un prix si bas.
MrPapillon
(23h10) MrPapillon Oui, mais les contrats d'armement c'est pas SpaceX.
MrPapillon
(23h09) MrPapillon Un satellite en orbite par SpaceX coûte moins cher que chez les concurrents.
Yolteotl
(23h09) Yolteotl Dans une certaine boite que je connais assez bien, les commerciaux ont "enfin" réussi à décrocher un contrat d'équipement pour l'armée américaine. Quand la France commande le dit équipement en 5 exemplaires, les USA c'est 100/200/300.
MrPapillon
(23h09) MrPapillon Un satellite en orbite par SpaceX coûte 80 millions de $. On fait des satellites à des milliards de $.
MrPapillon
(23h08) MrPapillon Yolteotl > La plupart des gouvernements des pays industrialisés peuvent financer des fusées SpaceX.
MrPapillon
(23h08) MrPapillon La Nasa n'est pas un organisme qui ne développe qu'en interne, c'est un organisme qui sous-traite beaucoup.
Yolteotl
(23h07) Yolteotl MrPapillon > "C'est pareil pour les autres pays", c'est que tu n'as pas vraiment conscience des effets d'échelle que ça représente. Aucun autre gouvernement de la planète ne peut financer comme le font les USA.
MrPapillon
(23h07) MrPapillon Les principaux concurrents actuels de SpaceX, c'est BlueOrigin, ULA, Roscosmos, Ariane. Tous principalement financés par des fonds publics.
MrPapillon
(23h06) MrPapillon Ariane vient de commencer à peine à entrevoir des plans de réutilisation des lanceurs, comme le font aussi les russes et ULA. Tout ça depuis que SpaceX a montré des succès dedans.
MrPapillon
(23h06) MrPapillon Ariane n'a pas de plan de colonisation de Mars en urgence.
MrPapillon
(23h05) MrPapillon D'ailleurs il y a eu des procès par SpaceX pour ça.
MrPapillon
(23h05) MrPapillon Faut pas oublier que les autres lanceurs américains sont encore plus soutenus par le gouvernement que SpaceX.
MrPapillon
(23h04) MrPapillon Et pour les autres boîtes aux US.
Yolteotl
(23h04) Yolteotl des lanceurs aux autres compagnies. Ils ne sont pas spécialement plus ambitieux ou doués que les gars de l'Agence Spatiale Européenne qui ont bien moins de fonds derrière
MrPapillon
(23h04) MrPapillon Oui et c'est pareil pour les autres pays.
Yolteotl
(23h03) Yolteotl MrPapillon > Comme je le disais, ils gagnent des clients parce que la concurrence est faussée. La NASA et le gouvernement américain souhaitaient avoir une compagnie américaine avec des contrats si importants qu'ils peuvent se permettre de vendre à perte
MrPapillon
(23h00) MrPapillon Mais là on parle de SpaceX sinon, c'est vraiment être de mauvaise foi de nier leur succès. Plein de clients s'ajoutent à leur carnet.
MrPapillon
(22h58) MrPapillon Yolteotl > Oui ça a été racheté récemment.
MrPapillon
(22h57) MrPapillon (Tesla n'a pas besoin de gagner de l'argent à ce stage aussi. Ils ont besoin de grandir le plus vite possible et de devancer tous les constructeurs établis).
Yolteotl
(22h57) Yolteotl [bloomberg.com]
Yolteotl
(22h56) Yolteotl [fr.wikipedia.org] " L'idée de ce projet a été suggérée par leur cousin Elon Musk, qui a aidé à la création de la société et en est devenu président."
MrPapillon
(22h56) MrPapillon Il faut pas oublier que SpaceX envoie régulièrement des capsules sur l'ISS.
MrPapillon
(22h55) MrPapillon (sauf si on remonte aux premiers falcons des débuts de SpaceX)
MrPapillon
(22h55) MrPapillon Les deux derniers gros foirages sont dus à des anomalies sur le tank du deuxième étage. Il semble qu'il y ait une faiblesse à endroit particulier par là-bas et ils vont y remédier. Le reste n'est que succès.
MrPapillon
(22h53) MrPapillon Sachant qu'ils ont commencé il y a dix ans et qu'ils ont devancé les autres sur les technos du futur, alors que les autres tablent sur des technos vieilles de plus de 50 ans.
MrPapillon
(22h52) MrPapillon Actuellement, malgré les derniers foirages, ils ont un taux de réussite tout à fait satisfaisant, à plus de 92-93% je crois.
MrPapillon
(22h52) MrPapillon SpaceX a réussi largement plus de fois qu'ils ont eu d'échecs.
MrPapillon
(22h51) MrPapillon SolarCity n'est pas dirigé par Elon Musk.
MrPapillon
(22h51) MrPapillon Yolteotl > Non, la Nasa est cliente.
Yolteotl
(22h46) Yolteotl C'est bien que Ellon Musk soit ambitieux, mais SolarCity est un échec, Tesla ne dégage toujours pas de bénéfice (et n'en dégagera pas avant plusieurs années), et SpaceX s'est vautré plus de fois qu'ils n'ont réussi pour l'instant.
Yolteotl
(22h44) Yolteotl c'est ça qui leur permet de casser les prix à l'international, ils vendent à perte parce qu'ils ont des contrats nationaux monstrueusement élevés amortissant le coup.
Yolteotl
(22h43) Yolteotl MrPapillon > "Financement privé", mwai, ils tirent leur cash des contrats avec la Nasa
MrPapillon
(22h29) MrPapillon Surtout que SpaceX a un financement privé et que la boîte est contrôlée par une idéologie forte et humaniste.
MrPapillon
(22h28) MrPapillon C'est un argument pour toi, pas pour moi. Il y a plein de boîtes qui fournissent de bons services partout. C'est pas évident d'écrire un bouquin cyberpunk où les entreprises sont cools et que ça fonctionne bien.
CBL
(22h26) CBL Cela n'a rien à voir avec le progres
MrPapillon
(22h25) MrPapillon Le truc, c'est que malgré les négativités, la qualité de vie des humains n'a fait que progresser au fil du temps.
MrPapillon
(22h23) MrPapillon Dans toute l'histoire de l'humanité, il y a eu des gens qui ont été contre le progrès avec ceci ou cela comme arguments. Et souvent ça a été dans le faux.
CBL
(22h22) CBL Pour l'instant
MrPapillon
(22h21) MrPapillon CBL > SpaceX ne fournit que le transport.
MrPapillon
(22h20) MrPapillon Vers la Lune, c'était 2 fois plus de radiations seulement (je viens de voir les chiffres).
MrCroa
(22h20) MrCroa Je pense que dans l'ISS le bouclier magnétique de la terre protège toujours
CBL
(22h19) CBL Et les gens applaudissent
CBL
(22h19) CBL Tous les romans cyberpunk prédisent que laisser la colonisation aux mains des entreprises est un désastre assuré
MrPapillon
(22h18) MrPapillon Certains restent plus d'un an dessus.
MrPapillon
(22h18) MrPapillon Et concernant les radiations, il y a des gens sur la station ISS aussi.
MrPapillon
(22h17) MrPapillon Bah les radiations qui viennent de partout sont plus faibles. Donc oui ça augmente un peu les probabs de cancer, mais la cigarette aussi.
MrCroa
(22h17) MrCroa et entourer la capsule d'eau, ça me paraît pas super pratique
MrCroa
(22h16) MrCroa Mais concernant l'eau apparemment, les radiations n'arrivent pas que d'un côté, du coup un bouclier d'eau tourné vers le soleil ne protégerait pas
MrPapillon
(22h14) MrPapillon Les radiations c'est pas hyper problématique. La quantité de radiations est pas énorme, sauf quand il y a des pics. Et l'eau protège très bien.
MrCroa
(22h12) MrCroa La question piège avec les radiations, pas évident. C'est clair qu'il y a pleins de trucs à gérer et faut se dire que les premiers à partir vont sûrement crever
MrPapillon
(22h11) MrPapillon Ah j'avais pas fait gaffe. Mais en général les français sont pessimistes, surtout face aux grands projets.
Alroc
(22h10) Alroc Y'a un truc qui est ouf d'ailleurs en france c'est a quel point les lignes médiatique sont anti Musk. ON sent les supports de PSA / Renault, Airbus a la presse française c'est assez ouf
Alroc
(22h09) Alroc Wow, "If you are prepared to die, ok, you can go" no joke :/
MrCroa
(22h09) MrCroa Des questions pas des dissertations !
Alroc
(22h08) Alroc MrPapillon >Dailleurs il s'est fait secher :p
Alroc
(22h08) Alroc MrCroa > Tesla / SolarCity / SpaceX / Hyperloop (dans une certaine mesure). Fiiou
MrPapillon
(22h07) MrPapillon Le mec bourré qui demande s'il y aura des toilettes sur Mars, ça fait redescendre le côté épique du truc.
MrCroa
(22h06) MrCroa Quand on voit la photo de 2002 où il danse avec des maracas, c'est fou le progrès déjà parcouru... xD
MrCroa
(22h05) MrCroa Je crois que ça doit être l'homme le plus ambitieux de toute l'histoire de l'humanité ^^
Alroc
(22h03) Alroc MrPapillon > Ce mec est fou, je l'adore !
MrPapillon
(21h58) MrPapillon Je me demande si avec le hype de dingue que ça va générer, il va pas arriver à atteindre 10% de la notoriété de Steve Jobs.
MrPapillon
(21h57) MrPapillon 10 milliards de personnes regardent les confs iPhones, cent personnes les confs SpaceX, mais là ça tue méchamment ce coup-ci.
MrPapillon
(21h46) MrPapillon Ah non j'ai mal entendu, c'était "The only reasons I accumulate assets, is to fund to make mankind a multi-planetary civilization".
MrPapillon
(21h45) MrPapillon "The only reason I accumulate assets, is to fund racist memes and shitposts".
MrPapillon
(21h23) MrPapillon Ça tue, on a l'impression de voir un truc de sf, mais ils ont prévu ça pour dans 9 ans.
MrPapillon
(21h07) MrPapillon On sent la pression dans sa voix. C'est peut-être une des confs les plus importantes de toute l'histoire de l'humanité.
MrPapillon
(21h04) MrPapillon Ouaip, y a Zubrin il paraît dans la salle. Un autre gars très bizarre mais très très convaincant. J'espère qu'il va dire des trucs.
Dks
(21h03) Dks MrPapillon > c'est bien ça ne fait pas vendeur de tapis sur le coup ^^
MrPapillon
(21h02) MrPapillon Ouf.
MrPapillon
(21h01) MrPapillon Bon là c'est revenu avec un truc plus familier : un discours ultra mal énoncé d'Elon Musk. On est en terrain connu.
MrPapillon
(21h00) MrPapillon "Zeu fondeur of SpaceSex"
MrPapillon
(21h00) MrPapillon Un gars du CNES, le pire accent que j'ai entendu de toutes mes vies.