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The Witness

Nicaulas par Nicaulas,  email  @nicaulasfactor
 
Beaucoup de choses ont été dites sur The Witness, et c’est un vrai problème. D’une part parce que le nouveau jeu de Jonathan Blow fonctionne en grande partie sur la découverte par soi-même et qu’il est difficile de naviguer entre les spoils caractérisés, et d’autre part parce que son propos est ouvert, laissant à chacun la possibilité d’y piocher ce qu’il veut pour l’interpréter comme il le veut (ou ne pas l’interpréter du tout, d’ailleurs). Le texte qui va suivre n’échappe pas à cette règle, il contient certes des éléments factuels mais qui sont par nature des spoilers (le simple fait de décrire un puzzle gâche le plaisir de sa découverte), et l’analyse qui y est liée découle d’une expérience personnelle reposant à la fois sur le jeu et sur mes connaissances/réflexions/vision du monde préexistantes. Afin de préserver ceux d’entre vous qui hésitent à l'acheter, souhaitent attendre une baisse de prix, ou simplement attendent d’avoir du temps devant eux pour y jouer, Factornews préserve votre plaisir de jeu et vous propose une conclusion spoiler free placée avant la critique en elle-même.
The Witness est susceptible d’intéresser pas mal de monde, des fans de puzzles aux hyper-cérébraux qui décodaient la fin de Braid, des adeptes de balades contemplatives façon Dear Esther aux tatillons souhaitant platiner un contenu dense. Certains trouveront son prix costaud mais avec une durée de vie oscillant autour des 50 heures, la promenade reste abordable, d’autant plus qu’il est difficile de reprocher quoi que ce soit au jeu en lui-même quand on fait partie du public ciblé. Notons tout de même qu’outre les joueurs peu intéressés par la réflexion (ça n’est pas un reproche), le jeu risque de laisser sur le bord de la route les équilibriosensibles (malgré son FOV réglable), ainsi que les malentendants et les daltoniens qui devront se tourner vers une soluce pour certaines énigmes.



Voilà. Pour le reste, c’est en page 2 et c’est à vos risques et périls.