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NBA 2K19, quel 2K !

Frostis Advance par Frostis Advance,  email  @FrostisAdvance  
Développeur / Editeur : Visual Concepts 2K Games
Supports : PC / Xbox One / PS4 / Switch
Avec une traditionnelle sortie courant septembre, NBA 2K19 a déjà quelques mois dans les jambes, plusieurs millions de ventes derrière lui et des mises à jour suivant le rythme de la NBA. De quoi jauger un peu plus ce titre au contenu titanesque et rempli d’amour pour la balle orange. Entre monnaie virtuelle et matchs "All Time", voici l’avis d’un fan NBA.
Avant de commencer le match, il est bon de préciser que je n’achète pas régulièrement de NBA 2K, pour la simple et bonne raison que c’est typiquement le genre de jeu qui prend énormément de temps, chose que je n’ai pas forcément. Entre suivre les matchs NBA dans la vraie vie et les rejouer manette en main, ce ne sont plus quelques heures qui s’envolent, mais carrément des jours entiers devant l’écran. Mais après quelques matchs vite faits sur un épisode 2K18 franchement cool même si beaucoup trop orienté sur le grind, j’ai craqué comme un fanboy en voyant cette édition 20e anniversaire sur PS4 avec au choix, LeBron James pour la version collector, ou Giánnis Antetokoúnmpo pour la version simple, et Ben Simmons en jaquette spéciale pour l’Australie et la Nouvelle-Zélande. Autant dire que rien qu’au niveau boîte, le niveau de hype était déjà très élevé et j’ai donc opté pour l’édition du King, avec ses 100 000 VC (les crédits du jeu) et ses quelques bonus cosmétiques supplémentaires.

NBA tout parfait

A peine lancé le jeu, on se rend vite compte que NBA 2K19 est une énorme hydre, proposant tout un tas de modes de jeu offline comme online, solo et multi, mais surtout du basket pur et dur, agrémenté d’une grosse offre pay-to-win pour les plus impatients. Je reviendrai forcément sur ce point, mais avant tout, parlons du ressenti une fois sur le parquet. En toute fanchise, je n’ai jamais vu un tel niveau de réalisation. J’ai pourtant joué à beaucoup d’autres jeux de sports, du style FIFA, PES, NFL et NHL, mais il semble que Visual Concepts et 2K Games ont poussé le curseur de la simulation pour fans encore plus loin.

En passant vite fait devant l’écran, il n’est pas rare de se planter entre réalité et virtuel. La modélisation est joueurs est saisissante de réalisme avec tous les détails que l’on peut espérer dans ce genre de simulation : gestuelle calquée sur les joueurs en NBA avec chacun leurs mouvements de prédilection, célébrations de victoires comme lorsque que Stephen Curry enchaîne les tirs du parking ou démonstration de musculature après un dunk violent d’Antetokoúnmpo. Tout est là, de même que les différents tatouages des joueurs, les coupes de cheveux/barbes, le monosourcil d’Anthony Davis ou les habitudes vestimentaires, puisque certains joueurs aiment porter un bandeau, des chaussettes hautes, un t-shirt en dessous du jersey de l’équipe ou des sortes de leggings pour rester au chaud. Le détail qui tue étant les chaussures, que tout fan reconnaîtra au premier coup d’œil sur le parquet, histoire de coller encore un peu plus à la réalité. Et comme si ça ne suffisait pas, il est même possible de créer ses propres pompes de marques Nike, Air Jordan, Reebok, Adidas, Under Armour, Anta ou 2K Sport. Et franchement, porter des sneakers Factornews sur le terrain, c’est un peu la classe.



Du côté des animations, je disais plus haut que tout ressemble comme deux goûtes d’eau à la réalité, en plus d’ajouter quelques nouveautés bienvenues par rapport aux anciennes éditions au niveau des collisions et de la force des athlètes. En plein match, et j’en ai fait un bon paquet, je n’ai pas vu un seul bug de collision me gâchant le plaisir. Aller, OK, il y a parfois une main qui traverse un peu le ballon lors d’un ralenti, mais c’est vraiment pour trouver le défaut. On ressent d’ailleurs beaucoup le poids et la force des adversaires lorsqu’on est collé en mode Shaq Attack pour attaquer le cercle. Impossible de passer tranquillement avec un petit meneur type Kyrie Irving lorsque le défenseur d’en face s’appelle DeMarcus Cousins. La défense est d’ailleurs l’un des gros points forts de NBA 2K19, se montrant agressive tout en restant logique et réaliste, suivant le niveau de jeu choisi. Il n’est donc plus possible de courir comme un taré et de dépasser tout le monde avec juste une accélération. Non, un défenseur sera probablement sur votre chemin et il faudra user de votre QI basket pour marquer des points, soit en faisant une passe, un dribble, ou autre.

La nécessité d’apprendre de ses adversaires est donc très importante. Et pour cela, il faudra passer quelques heures à la salle d'entraînement afin de maîtriser les différents mouvements possibles dans NBA 2K19, proposant une liste complètement dingue : step back à la James Harden, cross-over à casser les chevilles d’une défense solide comme à la belle époque d’Allen Iverson, demande d’alley-oop dunk, fadeway pour rendre hommage à Michael Jordan et Kobe Bryant ou même en Dik-shoot pour le géant des Mavs, floater pour surprendre tout le monde, ou en mode gros bourrin, avec une bonne cinquantaine de dunks différents suivants nos aptitudes et placements. C’est juste hallucinant et même avec plus de 70h dans les jambes, il n’est pas rare de découvrir un nouveau mouvement à faire.


Les plus stratèges ne sont pas mis de côté, tout est là aussi, quitte à faire un petit peu peur aux nouveaux venus. Maîtriser les écrans en mode pick and pop ou pick and roll demandera pas mal de temps et beaucoup d’entente entre les joueurs. Les contres sur les différents shoots demanderont une sacrée dose de rythme, et les interceptions, même si plus simples à faire que dans la version de l’an passé, demandent elles-aussi une certaine vision du jeu. Il en est de même en attaque, ou planter un tir à 3 points sera bien plus compliqué avec un joueur devant vous, alors qu’avec un bon écran et une vue dégagée, c’est la ficelle assurée et les encouragements de la foule. Une action assez logique puisque la NBA actuelle a tendance à privilégier les snipers à l'instar des Splash Brothers de Golden State, en lieu et place de la NBA des années 90 où tout le jeu était positionné dans la raquette avec des pivots à la Shaquille O’Neal ou Hakeem Olajuwon. Mais rassurez-vous, il est toujours possible de baser sa manière de jouer en fonction des goûts et des couleurs de chacun.

En parlant de nouveauté, une jauge appelée Takeover a fait son apparition. Celle-ci se remplie au fur et à mesure du match pour chaque joueur, leur donnant à un moment précis l’opportunité d’être chaud patate et de sentir le feu sacré à chaque shoot ou dribble. Heureusement, on reste dans de la simulation, donc ne vous imaginez pas rentrer des tirs imprenables à la NBA Jam/NBA Playgrounds, mais cela est tout de même une bonne idée de gameplay, apportant un petit plus et un coup de stress pour l’adversaire.



Evidemment, tout cela ne serait rien sans l’ambiance d’un stade et de ses supporters. Et comme il faut bien trouver quelques défauts pour que les futures versions de NBA 2K s’améliorent, il ne faudra pas trop compter sur une modélisation au top à ce niveau. Si les différents terrains et ambiances sonores sont absolument bluffantes, ce n’est pas forcément le cas des spectateurs souvent un peu grossiers. Ça ne se voit pas en match, mais lors des ralentis, cela fait un peu tâche. De même, les collisions sont assez flagrantes sur le banc, ou l'entraîneur se permet assez régulièrement de passer au travers une jambe ou un arbitre. Là aussi, ça ne change pas le jeu, mais c’est visible assez souvent.

Enfin, je me dois de balancer une mention spéciale aux commentaires de matchs, réalisés par un quatuor de folie :  Kobe Bryant, Kevin Garnett, Bill Simmons et Kevin Harlan. Déjà parce que c’est cool d’entendre les mêmes voix qu’en NBA, mais aussi parce que le nombre de dialogues est tout bonnement hallucinants. Entre les explications en match, les anecdotes des joueurs, les échanges mis à jour en fonction de ce que l’on fait, ou des résultats de l’équipe, on est très loin d’un FIFA un peu relou dans lequel on ne se surprend plus à jouer sans commentaire. Là, ce serait une hérésie de passer par les options pour couper le con.

All-Stars Game

Pour les joueurs qui recherche juste à jouer sans prise de tête, tout est là et rien que le mode de jeu "Jouer" défonce tout ce qui se fait autre part, proposant évidemment la totalité des équipes NBA actuelles, mais aussi ces mêmes équipes en versions classiques avec une année bien précise, plus une version "All Time" de la franchise. Il est donc possible de jouer avec les Bulls de cette année pour se plomber la soirée, ou avec l'effectif de rêve composé de Jordan, Pippen, Rodman, Rose et Gilmore dans le 5 majeur. Et pour encore et toujours coller à la NBA, des mises à jour quotidiennes sont proposées par 2K Games, octroyant des notes aux différents joueur qui pourront grimper ou baisser tout au long de la saison, mais aussi en tenant compte des différents transferts et en mettant à jour les rosters en fonction des blessures. Par exemple, le début d’année 2019 ne comptait pas LeBron James dans le 5 de départ des Lakers, puisqu’il était blessé à l'aine dans la vraie vie. C’est évidemment désactivable, mais toujours bienvenue pour tous les fans de la balle orange. Sachez aussi qu’il est possible de changer les tenues des équipes, avec une bonne quinzaine de maillots différents pour chaque franchise ! Avec cette option, le vent de la nostalgie va de suite souffler très fort de votre salon.



Connecté en permanence avec le calendrier NBA, le jeu propose aussi de jouer les matchs de la journée. Rien de transcendant à première vue, mais tout prend un sens quand on sait que dans ce mode, il est impossible de modifier les blessures, les différents transferts, et les tactiques des coachs. Et si jamais les parquets ne vous branchent pas, direction le playground avec des rencontres en 1 Vs. 1 jusqu’à 5 Vs. 5, s’accompagnant d’équipes personnalisées, sur terrain complet ou demi terrain. Et si jamais vous avez envie de défier la planète entière, Visual Concepts a aussi pensé qu’un mode en ligne avec classement n’était pas une si mauvaise idée. Du coup, on se retrouve avec 10 ligues différentes pour jouer avec des gens d’un niveau similaire au vôtre, en commençant en Benjamin pour tenter d’atteindre les sommets du Hall of Fame, composé d’environ 1500 joueurs dans le monde.

Une carrière made in China

Mais qu’on se le dise, le vrai mode de jeu de NBA 2K19 réside dans le monde "MaCarrière". C’est d’ailleurs via celui-ci que je passe le plus clair de mon temps. Le but étant assez simple : prendre le contrôle d’un seul et unique joueur, et évoluer en NBA. Et pour cette édition, Visual Concepts et 2K Games se sont sorti un peu plus les doigts, avec un scénario qui tient étonnement la route, même s'il s'oublie rapidement au fil de la saison. On y incarne un joueur que l’on créé de toutes pièces. Cela va évidemment du physique, en passant par le nom et prénom, le numéro que l’on portera sur notre maillot, la provenance, la main dominante, etc. Mais surtout, il faudra aussi choisir son poste sur le terrain et notre manière de jouer, avec une compétence principale et une autre secondaire. Cela a une grosse influence sur les stats globales de notre personnage, qui évolueront au fil des matchs ou du portefeuille (un peu de patience je vous dis, on va en parler des VC). Bref, c’est ultra complet à ce niveau et le scénario commence évidemment par la draft de la saison. Pour info, il s’agit d’un événement annuel où le commissaire de la NBA et les dirigeants des 30 équipes, choississent les nouveaux joueurs entrant dans la ligue. Ils peuvent provenir des différentes équipes universitaires, parfois même de lycée, ou de l’étranger, comme ce fut le cas cette année avec le slovène Luka Dončić, choisi en 3e choix par Atlanta (et direct échangé à Dallas).



Bref, notre draft à nous ne se déroule pas très bien, puisque “Frostis Factornews” n’est malheureusement pas sélectionné et se retrouve à jouer.. en Chine. Pas de chance, mais c’est l’occasion de briller sous les couleurs des Shanghai Bears, lors de quelques matchs entièrement commentés en chinois. Et la roue tourne enfin, puisque le coach nous transfert comme une merde, sans nous dire où. Direction l'aéroport de Los Angeles pour retrouver le camp d'entraînement des Lakers. Mais là aussi pas de bol, puisque ce ne sont pas les portes de la NBA qui s’ouvrent, mais celles de la G-League, la division 2 de la NBA sponsorisé par Gatorade. Quelques matchs à Fort Wayne et c’est enfin la chance de notre vie : jouer dans l’équipe de votre choix. On rentre donc par la petite porte en NBA, mais le résultat est tout de même là : le maillot des Lakers sur nos épaules (ou de toutes autres équipes de votre choix parmi les 30 de la NBA).

Et c’est là que commence véritablement la longue, très longue route vers les sommets puisque, vous vous en doutez, il n’est pas question de débuter avec un niveau comparable à LeBron James. Il ne faut d’ailleurs pas non plus penser jouer les premiers matchs, puisque l’on passera le plus clair de notre temps sur le banc, et pas en 6ème homme, loin de là. Le truc cool, c'est que l'on peut suivre les matchs du banc en vue FPS, ou zapper ses temps de non jeu. Ensuite, il faudra gravir les échelons, prouver notre valeur du haut de notre pauvre niveau 60, s'entraîner durement et de rien rater en match, afin de gratter de précieuses minutes de jeu et des points VC. De mon côté, il m’a fallu presque 20 matchs avant d’être titulaire et je peux vous dire que j’ai appris à garder mon poste, parce que oui, on ne joue qu'avec notre joueur. Le reste de l'équipe et du management étant géré par l'ordinateur. Et c’est aussi ça qui est bon dans ce mode de jeu. La montée en puissance est vraiment excellente et recevoir les félicitations du coach et des collègues à la fin d’un match gagné est hyper gratifiant. De plus, tout est encore une fois copier/coller sur la NBA actuelle, avec un suivi du calendrier comme dans la vraie vie, les nominations au All-Stars Game, les différents trophées de rookie of the year ou de MVP, les playoffs et la joie de peut-être soulever le trophée Larry O'Brien, récompense ultime pour une équipe.

NBA 2grindé

Vous l’aurez donc compris, le mode Carrière est un mode de patience et de grind. Avec un niveau 60 pour débuter, il est totalement hors de question de se la jouer sniper en mode catch and shoot à la Klay Thompson. Généralement, il vaut mieux se concentrer sur les bonnes passes en tant que meneur, sur une excellente défense en tant qu’arrière, ou sur la prise des rebonds si on a opté pour un poste haut. Les shoots ? Mieux vaut les tenter en étant le plus proche possible du panier, sous peine de balancer des briques à tout va. Grimper les niveaux en évaluation générale prend donc beaucoup de temps et il faudra rester le plus pro possible, s'entraîner entre chaque match à la salle pour gagner des badges et surtout, gagner des VC. Et c’est probablement là que le bât blesse. Très honnêtement, je ne suis pas contre passer du temps pour faire évoluer mon personnage, parce que j’accepte de le faire et de passer une saison entière, donc un an, à jouer à un jeu et faire grimper mon personnage. Mais tout le monde n’a pas ce temps et cela peut générer un niveau de frustration assez élevé.

De ce fait, et même si Visual Concepts a augmenté les récompenses de VC à chaque fin de match par rapport aux autres épisodes, il est tout de même long de gagner ne serait-ce qu’un petit point d’évaluation générale. De plus, il faudra choisir de dépenser ses thunes entre différentes compétences, avec un prix augmentant à chaque palier. Tu veux améliorer ton dribble ? Ce sera 500 VC le premier palier, 1000 pour le second, 2500 pour le troisième, etc. De mon côté, même avec l’édition collector et ses 100 000 crédits (édition que j’ai acheté au prix du jeu normal, merci les grandes surfaces), mon joueur n’a pas atteint les sommets directement. Arrivé au mois de janvier (donc une trentaine de matchs), mon petit Frostis Factornews est au niveau 75, ce qui est vraiment pas mal, mais en comptant le gros boost de crédits, que j’ai décidé de dilapider au bout de ma quinzième rencontre. Donc autant dire que la personne qui aura opté pour la version simple du jeu devra passer un nombre d’heures astronomique ou mettre la main à la poche. Pour rappel, c’est 70 balles le jeu de base…



Mais ça ne décourage probablement pas un paquet de monde, puisqu’il n’est pas rare de croiser ici et là des joueurs niveau 90/95 dans le quartier, sorte de hub connecté du jeu. C’est là que l’on retrouve les quelques terrains de Playgrounds pour des matchs endiablés contre d’autres joueurs en ligne, avec la possibilité d’intégrer une équipe ou d’en créer une. Et avec une note basse, n’espérez pas être sélectionné à beaucoup de match, puisque les autres joueurs n’accepteront probablement pas un joueur avec un shoot moisi, QI basket ou pas. C’est donc un nouveau point négatif pour NBA 2K19, qui mise sur plus qu’un pay-to-win en ligne : c’est carrément du pay-to-play. J’ai d’ailleurs très vite lâché ces différents modes, mais sachez tout de même qu’il y en a pour tous les goûts et les plus acharnés du jeu en ligne sont certainement aux anges.

De même qu’un autre mode, que j’ai très vite abandonné aussi, puisque ressemblant beaucoup trop à un jeu mobile. C’est dommage parce que l’enrobage est très joli, avec des decks de cartes à gagner, des objectifs quotidiens, des défis et tout le tralala, jusqu’à la possibilité de participer à un tournoi mondial avec 25000$ à gagner. Pour de vrai. La carotte est belle, mais 2K Games n’a certainement pas oublié de rajouter une autre monnaie virtuelle afin d’acheter des cartes de joueurs façon loot box. Les habitués y verront tout de suite une manière comme une autre de nous faire raquer avec de vrais euros, tandis que les joueurs occasionnels n’hésitent là aussi probablement pas à lâcher 5 ou 10 balles. Il y a même un mode de jeu dans une sorte de casino... Honnêtement, je n'y suis allé qu'une fois.

GM beaucoup la NBA

Comme je n’ai pas envie de terminer sur une note négative avec ces VC, parlons rapidement d’un autre mode solo que je n’ai malheureusement pas pu pousser plus loin qu’une saison, faute de temps. Dans celui-ci, il n’est question de courir sur les parquets, mais plutôt de gérer une équipe de A à Z, avec tout ce que cela comporte : logo, terrain, maillot, stade, tout y passe, même des images pour les sponsors, que l'on peut télécharger via la communauté (il est possible d'uploader ses propres fichiers !). Là aussi, les développeurs ont décidé de passer par la case scenario avec un vieux riche qui nous propose de prendre la direction d’une franchise. Ni une ni deux, nous voilà parti à jouer les managers, à gérer les conflits de joueurs dans une équipe, les contrats en faisant attention au budget global, le temps de jeu de chaque joueur, les stratégies, jusqu’à la vente de produits dérivés dans notre stade. Ultra complet, plutôt bien écrit, c’est typiquement le genre de mode qui peut parfaitement prendre le relais du mode classique, avec une autre vision du jeu.

Notez ce superbe parquet, avec nos couleurs et un sponsor au top.
NBA 2K19 est un jeu particulièrement riche, offrant une multitude de modes de jeu et une réalisation quasi parfaite. Si vous aimez vraiment le basket, c’est clairement le jeu qu’il vous faut. Malgré ses quelques défauts et ses foutus VC plombant l’expérience en ligne si vous ne voulez pas mettre la main au portefeuille, nous tenons là une véritable perle, un MVP comme on en voit rarement.
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