Connexion
Pour récupérer votre compte, veuillez saisir votre adresse email. Vous allez recevoir un email contenant une adresse pour récupérer votre compte.
Inscription
En vous inscrivant, vous acceptez les conditions d'utilisation du site et de nous vendre votre âme pour un euro symbolique. Amusez vous, mais pliez vous à la charte.
 
TEST

Legacy of Kain : Defiance

Fakir Bleu par Fakir Bleu,  email
Voilà donc le cinquième opus de cette série débutée sur PS1 et à priori le dernier. Après les déceptions qu’ont constitué Blood Omen 2 et à moindre niveau Soul Reaver 2, Eidos saura-t-il conclure sa prestigieuse série avec panache ?

Santa Barbara


Bref résumé des épisodes antérieurs pour ceux qui dormaient au fond de la classe. Le premier épisode Blood Omen narrait les aventure de Kain, vampire au poil brillant et à l’haleine fraîche de son état, qui alors qu’il gambadait dans les champs, eu le choix à la fin de sa promenade entre mourir et sauver le monde et ou bien vivre et le soumettre à sa main. N’étant pas plus con qu’un autre, la domination mondiale lui parut une bonne occupation pour les années à venir. Le deuxième épisode Soul Reaver met en scène Raziel, ancien lieutenant de Kain, qui fut trahi par son boss car sa concurrence se faisait trop présente et puis il avait des vues sur Pamela, la secrétaire de la SOCAGEC qu’apprécie bien son méchant patron. Ces deux opus connaîtront chacun une suite avec leur lot de trahisons, de résurrections et d’énigmes du genre qui est donc ce mystérieux bûcheron qui a sauvé Eden dans sa cabane ? Les séquelles s’étant avérées, au goût des férus de la saga, mois bonnes que leurs génitrices. N’étant pas moi-même fan de la série, j’aurais bien du mal à vous raconter plus précisément les tenants et aboutissants de ces joutes de pouvoirs et c’est bien là que le bas blesse. En effet, aucun résumé ne permet au néophyte de s’imprégner de l’atmosphère et de la mythologie mise en place qui a l’air ma foi très bonne et développée.



Amour, gloire et beauté


Cet opus vous met tour à tour dans la peau de Kain et de Raziel. Cependant outre quelques petites différences, les deux protagonistes se jouent de la même manière. Les phases d’actions sont très orientées combat avec Kain, et poil plus plate-forme avec l’autre poseur de Raziel. Toutefois, il ne faut pas se leurrer, le fond du jeu reste assez bourrin. A votre disposition, vos épées respectives qui vous permettent d’enchaîner de multiples combos, ainsi que différents pouvoirs vampiriques tels que la télékinésie ou la transformation en fumée. Quand vous avez bien amoché vos ennemis, rien de tel qu’un petit ballon de rouge directement extrait de la jugulaire. Raziel, un peu plus chochotte, se contentera de l’âme de ses victimes. Le rendu du jeu est vraiment très correct, l’action est vive et les décors plutôt variés. Certains ennemis sont un peu raides mais cela demeure tout de même dans la bonne moyenne. Vraiment c’est une bonne surprise au niveau graphique.



La clinique de la forêt noire


Hélas, tout n’est pas rouge au pays des vampires. Tout d’abord il faut noter une caméra vraiment horripilante car jamais placée au bon endroit. Vraisemblablement claustrophobe, il lui arrive de s’affoler lors de certains combats dans des zones étroites. De plus, les ennemis sont assez souvent statiques et regardent leurs collègues se faire éviscérer devant eux sans réagir. Un autre réel point noir du jeu se retrouve dans la bande son, avec notamment la voix de Kain du type bande annonce de cinéma : un bon baryton qui a bu trop de whisky et fumé trop de clopes. Ca fait assez sourire pendant les premières minutes de jeu, ruinant un peu l’atmosphère macabre à laquelle prétend ce Legacy of Kain Defiance.

Voilà un jeu à conseiller aux fans de la série car ils trouveront en ce Legacy of Kain : Defiance un opus digne de ce nom après le détestable Blood Omen 2.Il devrait également convaincre les fans de jeu d’action du type Devil May Cry, en manque ces derniers temps. Les autres, passez votre chemin car la trame historique n’est pas accessible au tout venant et c’est bien dommage.

SCREENSHOTS

Rechercher sur Factornews