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EGX 2018 : Première traversée du désert dans Pathway

billou95 par billou95,  email  @billou_95
 
Troisième jeu édité par les petits Anglais de Chucklefish, Halfway se présentait comme une alternative pixelarty à XCom. Outre son esthétique charmante, le jeu avait pour lui une histoire plutôt cool se déroulant sur un vaisseau perdu dans l'espace. La toute première production du studio Robotality péchait tout de même à cause d'une IA pas très finaude et des classes de personnages un peu trop déséquilibrées. Qu'à cela ne tienne, le studio s'est retroussé les manches et prépare depuis bientôt 4 ans son nouveau tactical : Pathway.
On ne change pas une équipe qui gagne, Robotality conserve le look pixel-art caractéristique de son premier jeu, y ajoute un système d'ombres en temps réel et transpose le tout dans un univers plus proche de nous. Pour ce qui est du scénario, l'histoire commence aux environs de Casablanca, au Maroc en 1936. Théâtre de nombreux fantasmes sur la Seconde Guerre mondiale illustrée sur petits et grands écrans par Indiana Jones, ses films et ses jeux, le désert Marocain est ici représenté dans une immense carte remplie de points d'intérêt connectés entres eux que l'on va devoir explorer les uns après les autres.



Après avoir sélectionné deux aventuriers parmi des douzaines d'archétypes disponibles (le missionnaire chrétien spécialiste des soins, le docteur en sciences occultes qui manie des armes expérimentales, etc.), le joueur embarque dans un road trip à travers le désert pour retrouver Morten, un des membres du groupe qui s'est fait capturer par les nazis. Fini la campagne scriptée de A à Z, Robotality opte pour le procédural. A chaque nouveau run, vous découvrirez de nouveaux embranchements, de nouveaux événements plus ou moins aléatoires : rencontre avec des bédouins qui accepteront de faire du troc, nettoyage de camp nazi, passage dans des oasis et j'en passe.

Lors de ces événements aléatoires, le jeu pourra également tester les perks préalablement débloquées dans l'arbre de compétence de chaque héros. Par exemple, avant de boire l'eau d'un puits, il sera utile de l'analyser avec l'une des aptitudes du docteur, ou prendre le risque de s'en abreuver... Il ne sera également pas rare de rencontrer un allié qui voudra rejoindre votre groupe. En combat, les développeurs semblent avoir bien bossé sur l'IA puisqu'elle sait désormais vous prendre à revers, se planquer pour recharger, ou encore balancer une grenade sur plusieurs personnages trop proches les uns des autres pour faire un maximum de dégâts.

En ce qui concerne le gameplay, c'est plus ou moins la même chose que dans Halfway, des points d'actions pour se déplacer et tirer ou utiliser un objet et des points de bravoure qui servent en dernier recours pour effectuer une action très puissante (tir double, zone d'effet augmentée, chaque héros a droit à sa petite action spéciale). En fin de combat, en fonction de nos performances sur le champ de bataille, on débloque un ou plusieurs coffres contenant armes, outils et objets précieux à revendre au marchand dans le souk local.

Lorsqu'on le regarde se trémousser au loin, on pourrait croire à un copier-coller d'Halfway, mais après une petite demi-heure de prise en main, il nous semble évident que Pathway en a bien plus dans le pantalon que son aîné. Le jeu fait aussi tout pour nous emporter dans son ambiance avec ses visuels impressionnants et une bande originale très soignée qui balance de l'Oud à tous les étages. A suivre de près.
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